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Collègues ayant accompli un acte de bravoure


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#1 brima

brima

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Posté 15 avril 2006 - 21:51

Policiers Municipaux ayant accompli un acte de bravoure ou d'héroïsme



Asnières, dans la nuit du 11 au 12 février 2003
Vers minuit et demi, les quatre agents de la police municipale voient de la fumée et entendent les cris d'une femme dans une maison située boulevard Voltaire. Après avoir alerté les pompiers, ils n'ont pas hésité à escalader le portail d'entrée pour venir au secours de deux femmes, d'un homme et de trois enfants en bas âge.
En les évacuant rapidement des flammes, ces quatre agents ont ainsi évité un terrible drame humain.

Mantes-la-Jolie, 11 juin 2003
Sauvé de la noyade par un policier municipal

C’est une histoire peu banale qui s’est déroulée sur les berges de Seine à Mantes-la-Jolie, mercredi dernier. Au terme de cette chaude journée, un joggeur avait choisi les bords du fleuve pour faire son exercice quotidien.

Arrivé à la hauteur du quai de la Tour, il aperçoit un homme qui vient de se jeter à l’eau, décidé, semble-t-il, à mettre fin à ses jours. N’écoutant que son courage, il plonge aussitôt dans la Seine pour porter secours au malheureux. Mais ce dernier se débat et le courant aidant, c’est bientôt le sauveur qui se trouve en grande difficulté. Epuisé par les efforts, il est sur le point de se noyer lorsqu’arrive une patrouille de la police municipale. Un jeune agent courageux, David Cros saute à son tour dans la Seine et réussit à ramener le joggeur sur les berges pendant que ses collègues appellent les secours.

Tandis qu’une équipe de pompiers porte assistance au joggeur, un Mantais domicilié rue Duguay-Troin, ainsi qu’au valeureux agent de police, les plongeurs du centre intervention du district lancent les recherches. L’homme qui avait voulu mettre fin à ses jours est rapidement sorti de l’eau. Mais il ne pourra être sauvé. Il décédera quelques heures plus tard à l’hôpital de Poissy. Le jeune policier pourrait bien être cité par la mairie qui souhaite le remercier et le mettre à l’honneur pour cet acte de bravoure.

Epinay sous Sénart, samedi 24 avril 2004
Vers 10 H 30, à Epinay sous Sénart (91), deux policiers municipaux discutent devant la mairie avec l'élu en charge de la sécurité lorsqu'une fillette arrive en pleurs en criant "Mon frère est tombé dans l'eau..." Aussitôt les deux agents courent vers l'Yerres et voient la tête de l'enfant dépasser de l'eau. Le chef de Police retire son pull et saute à l'eau pour secourir le petit. Puis il a regagné le bord, le Gardien de police municipale a sorti de l'eau l'enfant qui a été pris en charge par les pompiers arrivés sur place quelques minutes plus tard avec la Police Nationale.

Meaux, le 24 juin 2004
Un policier municipal sauve la vie d'un bébé qui s'étouffait en ayant avalé une pièce. Le gardien l'a ceinturé et fait en sorte que la pièce ressorte.

Sens, vendredi 9 juillet 2004
Vers 22 H 30 un violent incendie s'est emparé du dixième et dernier étage d'une tour HLM située au 46, avenue de la Marne à SENS dans le quartier des Champs-Plaisants. L'épaisse fumée qui se dégageait de l'immeuble a rapidement incommodé les locataires de la cage d'escalier qui ont quitté les lieux avant l'arrivée des sapeurs pompiers. Pas tous, toutefois.
Plusieurs d'entre eux ont été secourus par deux Policiers Municipaux qui ont pris d'énormes risques en allant à leur rencontre.
Ces deux Policiers de la "Municipale" ont également porté assistance à l'homme par qui le drame est arrivé. Celui-ci, très grièvement brûlé aux avants bras a été tiré de la fournaise de justesse.
Quant à la jeune femme dont l'appartement était la proie des flammes elle avait pu se réfugier sur le balcon avec son enfant dans les bras qu'elle voulait lancer dans le vide, prise de panique.
Fort heureusement, il n'en fut rien.

Cabrières, 28 juillet 2004
Un policier municipal a sauvé des flammes une famille, dont la maison a été entièrement détruite, à Cabrières (Gard), l'un des villages frappés mardi par le violent incendie qui a ravagé plusieurs centaines d'hectares aux portes de Nîmes, a-t-on appris mercredi auprès des secours. Chef de la police municipale de Poulx, une commune voisine, et conseiller municipal de Cabrières, en charge de la sécurité, Stéphane Libéri, 36 ans, a raconté à l'AFP qu'il a eu "à peine quelques minutes pour agir" et évacuer le couple et leurs deux enfants en bas âge. "Un drame terrible a été évité", assure-t-il. Dès la première fumée suspecte signalée mardi en début d'après-midi, avant que les pompiers n'interviennent, ce solide homme brun s'est rendu avec un collègue à bord de simples voitures de police municipale au lieu-dit des Vignes-Closes, où sont disséminées quelques mazets au milieu de la garrigue. "J'ai beau avoir fait dix ans chez les marins-pompiers de Marseille, j'ai eu très peur. Les gens étaient paniqués, ils ont à peine eu le temps de prendre deux, trois choses. On les a emmené de façon un peu musclée parce qu'ils avaient du mal à se résoudre à abandonner leur maison", explique-t-il, s'excusant presque. "D'habitude, on doit essayer de confiner les habitations, mais là, vraiment on n'avait pas le temps. On a vu arriver une langue de feu sur nous. Aucun secours n'était encore là. J'ai donné l'ordre d'évacuer", se justifie-t-il. A l'abri près d'une piscine, utilisée comme lieu de confinement, ce couple d'instituteurs a été relogé par leur famille, leur mazet, situé en contrebas de pins, s'étant retrouvé calciné en quelques minutes. "Elle est tombée comme un château de cartes, on a entendu le bruit des tuiles", confie leur voisin, Roger Petit, un retraité de 71 ans, témoin de la scène. Sa fille, Catherine, 40 ans, ne peut retenir ses sanglots en se remémorant la scène. "Tout a été si vite. D'abord une odeur. Et puis d'un seul coup le feu, une flamme de 30 mètres au dessus de nos têtes. Merci à la police de nous avoir sauvé la vie !". "Ne me dites pas merci. Je n'ai fait que mon travail. La police municipale, avec les pompiers et les gendarmes, c'est une même famille. Notre boulot, c'est de vous aider", répond Stéphane Libéri.

Nancy, 14 septembre 2004
Un policier Municipal de NANCY n'a pas hésité à se jeter dans le canal ainsi que deux pompiers qui étaient de passage pour sauver un homme de 25 ans qui c'était jeté volontairement à l'eau.
Aprés dix minutes de recherches ils l'ont sorti et réanimé.

La Grande Motte (34), 20 février 2005
Un accident de la circulation, qui aurait pu être dramatique, a connu une issue heureuse, dimanche matin à 4 h 50, grâce à la présence d'esprit de deux gendarmes et de trois policiers municipaux de La Grande-Motte. Alertés par les municipaux qu'un accident de la route impliquant deux véhicules venait de se produire sur le CD62, à hauteur du Golf, les gendarmes se sont trouvés en présence d'une Renault 19 accidentée sur la chaussée et d'une Renault Clio tombée, sur le toit, dans une roubine en contrebas. A l'intérieur, la conductrice, une Lunelloise de 20 ans, coincée par sa ceinture de sécurité, criait pour qu'on la dégage tandis que l'eau montait dangereusement dans l'habitacle.
Alors que la voiture s'enfonçait dans les eaux boueuses et glacées, militaires et policiers municipaux, renforcés par les pompiers grand-mottois ont sauté dans l'eau, ont réussi à soulever la Clio, coupé la ceinture de sécurité et dégagé à temps la malheureuse conductrice. Victime d'hypothermie et se plaignant d'une douleur à un poignet, la Lunelloise a été transportée à l'hôpital Lapeyronie par les pompiers.
D'après les premiers éléments de l'enquête, dirigée par la gendarmerie de La Grande Motte, le conducteur de la Renault 19 aurait heurté la Clio en se rabattant brusquement après avoir voulu effectuer un dépassement. La jeune femme aurait perdu le contrôle de son véhicule avant de tomber dans la roubine. Légèrement ivre, le conducteur de la Renault 19 a été placé en garde à vue.

Chalon sur Saône, 06 octobre 2005
Un policier municipal de Chalon sur Saône a réalisé un geste de bravoure et de courage. « Nous avons été prévenus qu'un corps flottait sur la Saône. En arrivant, j'ai vu une main bouger et je n'ai pas réfléchi, j'ai sauté à l'eau pour la sauver. »
Ver 13 h 15, il patrouille avec sa collègue, près du collège Robert-Doisneau. Ils reçoivent alors un appel leur disant qu'un agent technique du centre nautique vient de voir un corps dans la Saône. Aussitôt, la patrouille se rend sur les lieux. « J'ai juste eu le temps d'ôter mes chaussures avant de plonger », explique le policier municipal en poste à Chalon depuis 1991. Une main vient de bouger. Le policier plonge et nage vers cette dame qui vient probablement de se jeter volontairement du pont de Bourgogne. Elle est à près de 30 mètres du bord. Dans le froid de l'eau, il la ramène vers la berge. « Quand je l'ai attrapée, jai senti qu'elle me tirait dans l'eau avant de sombrer dans l'inconsciente », raconte-t-il.
Pendant ce temps, sur la berge, sa collègue prévient les pompiers et la police nationale. La dame est ramenée sur la berge.
« Son cœur battait et avec un passant nous avons commencé le bouche à bouche et les massages cardiaques. Elle est revenue à elle », termine-t-il son récit.
Des serviettes sont récupérées au centre nautique pour la réchauffer avant que les pompiers ne la transportent au centre hospitalier.
« Il faut un dévouement, une abnégation et un courage incroyable pour plonger comme cela dans la Saône et une très bonne condition physique pour ramener le corps », dit fièrement le chef de la mission de sécurité municipale de Chalon.

 

Trégastel (22) en 2005

En 2005, Patrick Le Rolland, policier municipal de Trégastel a sauvé une petite fille coincée dans les rochers de l'une des plages de la commune alors que la marée montait, se blessant lors de l'intervention.

 

Sens, dans la nuit du 08 au 09 janvier 2006
Plusieurs personnes ont plongé dans l'Yonne dans la nuit de dimanche à lundi, alors que la température extérieure affichait - 4°: un mineur en fugue, un policier municipal qui tentait de le rattraper puis deux sapeurs-pompiers plongeurs d'Auxerre. Le jeune nageur a finalement été arrêté et placé en garde à vue hier matin.
A l'origine de ces « baignades », une tentative d’interpellation survenue dimanche, vers 1 h 30.
Une brigade de la police municipale qui patrouille à hauteur du carrefour de la nationale 6 et du pont de Salcy, en direction de la commune associée de Rosoy, repère un véhicule sans feux qui zigzague et franchit une ligne blanche et dont le conducteur ne porte pas sa ceinture de sécurité. Les policiers municipaux tentent alors de l'arrêter, sans succès.
La voiture accélère et file en direction du chemin du port puis dépasse l’écluse en direction de la plaine Champbertrand. Il est finalement bloqué entre un arbre et une barrière. Un passager prend la fuite, le second, resté sur la banquette, est interpellé. Le conducteur sort côté rivière et se jette dans l'Yonne. Le brigadier-chef P*** N*** saute à l'eau et tente de le récupérer, sans y parvenir.
Des patrouilles sont alors organisées aux abords du lieu de l'incident. Des sapeurs-pompiers viennent en renfort, parmi lesquels deux plongeurs d'Auxerre. Les recherches ne donnent rien. Lundi, vers 7 heures, la police nationale est contactée par la société Lafarge qui explique avoir constaté la disparition de l'un de ses uniformes. Peu après, un individu portant les vêtements signalés est repéré sur la route d'Etigny.
Interpellé, il reconnaît être le conducteur du véhicule pris en chasse dans la nuit et qui a sauté dans l'Yonne. Il s'agit d'un mineur de 17 ans, en fugue d'un foyer, situé dans les Yvelines. Ce jeune homme, qui n'a évidemment pas le permis de conduire, est « déjà défavorablement connu des services de police des Yvelines », a précisé le commissaire de Sens, Emmanuelle Joubert. Le premier passager a été rendu à la liberté après avoir été auditionné. Le second est toujours en fuite. Au total, plus de 15 hommes (policiers et pompiers) ont été mobilisés sur cette affaire.

Lyon, Jeudi 12 janvier 2006
Ce matin vers 11h30, une personne est en détresse dans les eaux du Rhône, en centre ville de Lyon.
Des témoins alertent une équipe de policiers municipaux passant à proximité.
L'eau est à 5 degrés environ à cette période de l'année et le courant l’entraîne, mais elle ne se trouve « qu'à » une dizaine de mètres du bord.
Les collègues décident alors de se jeter à l'eau pour aller chercher la victime (une dame âgée). Ils réussissent à la ramener au bord puis à la hisser hors de l'eau.
Les SP là prennent en charge quelques minutes plus tard. Elle est vivante.

Toulouse, vendredi 24 mars 2006
La vie sauve grâce aux policiers
Police. Un homme avait reçu un coup de couteau à la carotide, vendredi dernier place Saint-Pierre.
Ils ne le revendiquent pas bien haut. Ces trois policiers municipaux ont pourtant sauvé la vie d'un homme agressé d'un coup de couteau à la carotide, vendredi dernier, place Saint-Pierre. «Nous n'avons fait que notre boulot, disent-ils modestement. C'est aussi notre devoir de sauver des gens, même si les gens l'oublient souvent.» Éric, Virginie et André patrouillent régulièrement place Saint-Pierre. Vendredi dernier a été pour eux un soir particulier. «On a vu quelqu'un s'écrouler et crier devant le bar basque, se souvient Éric. On est allé voir de plus près ; c'est là qu'on a vu que l'homme se tenait le cou avec la main, et le jet de sang qui en sortait.»

Les fonctionnaires de police réagissent immédiatement. Virginie appelle le PC radio pour alerter les secours ; André mène l'enquête parmi les témoins présents, pendant qu'Éric, lui, s'occupe du blessé. «Je n'avais qu'une seule chose en tête : stopper l'hémorragie, raconte-t-il. J'ai immédiatement appliqué une compresse sur la plaie.»

Ses premiers soins sauvent le blessé. Lorsque les secours arrivent sur les lieux, l'homme est encore conscient. «On n'a pas arrêté de lui parler, raconte Virginie. Il nous a dit qu'il voulait aller travailler le lendemain.» L'homme perd plus de deux litres de sang. «C'était impressionnant», confie Virginie, encore stagiaire au sein de la police. Les renseignements glanés par André vont servir, eux, à retrouver le suspect, quelques instants plus tard place Esquirol. Interpellé et placé en garde à vue, il a été condamné à trois ans de prison, dont un avec sursis, lors d'une audience de comparution immédiate, lundi.

Les trois policiers ont, depuis, repris leurs tâches habituelles. Avec félicitations ? «On n'en attend pas», répond Éric. L'essentiel est ailleurs. Après plusieurs mois de présence, les policiers municipaux sont désormais parfaitement intégrés au paysage place Saint-Pierre. «Notre but, c'est que tout se passe pour le mieux, note Éric. Dans le respect des règles.» La situation est plus calme qu'il y a six mois. «Les gens sont habitués à nous voir, poursuit Éric. Ils savent que leurs débordements seront sanctionnés.» Ils savent aussi, désormais, qu'ils pourront bénéficier d'un coup de main si besoin. V.P.
La Depêche - Publié le 30/03/2006

Meursault (21) année 2006
MEURSAULT
E. Revirard fait honneur à la police municipale
Hier dans le salon d'honneur de l'hôtel de ville de Chalon-sur-Saône, le maire Michel Alex, et le sous-préfet Alain Boyer remettaient à Eric Revirard, policier municipal à Meursault, la médaille de bronze du courage et dévouement. Emu et modeste, Eric a reçu cette récompense en qualifiant son acte comme une réaction de citoyen responsable et non comme un geste héroïque.
Il y a quelques mois, dans le cadre de ses fonctions de policier chargé de la sécurité municipale à Chalon, Eric Revirard alerté par une personne du centre nautique municipal situé à 150 m du drame, s'est porté au secours d'une femme qui venait de se jeter volontairement dans la Saône. N'hésitant pas une seconde à plonger dans l'eau froide, il a secouru celle-ci, aidé par inconnu les a ensuite aidé à remonter. Ce dernier a Après avoir pratiqué une assistance respiratoire d'urgence à cette dame, avant de disparaître dès l'arrivée des secours. Eric tient à rendre un hommage et partager son mérite avec ce mystérieux anonyme.
Depuis le mois de janvier, Eric Revirard a rejoint la municipalité de Meursault pour exercer son métier de policier municipal dans toute sa diversité. En effet, un peu las de pratiquer essentiellement de la répression dans son ancien poste où la fonction dans une ville de plus grande importance était plus cloisonnée, il peut mettre aujourd'hui à profit ses qualités humaines au service d'une mission beaucoup plus élargie : sécurité municipale, stationnement et la circulation communale ainsi que le droit de place qui a pour vocation de gérer les relations entre les commerçants itinérants et sédentaires ainsi que toutes les manifestations.
Ce qui fait de celui-ci dans un village le véritable pivot garant du respect de la réglementation et du civisme.
Source : Le Bien Public - Publié le : dimanche 5 mars 2006

Metz, dans la soirée du 02 juin 2006
Incendie au centre-ville : la police sauve deux personnes
Un incendie s'est déclaré hier soir vers 22 h 30 dans un appartement du 1er étage du 38, rue Dupont-des-Loges à Metz. Dans cet appartement se trouvaient une femme et son enfant de 2 ans et demi qui venaient de s'endormir quand le feu a pris. Un important dispositif de secours était aussitôt mis en place : les pompiers avec deux fourgons pompe-tonne, la police municipale et la brigade canine. Des hommes de la brigade de nuit ont enfoncé la porte et sauvé les deux personnes des flammes. L'incendie a été rapidement maîtrisé. L'origine et l'ampleur du sinistre sont encore inconnues.

Toulouse, 12 juin 2006
Après 150 mètres à la nage, le policier a extrait de la Garonne la victime épuisée, quai de Tournis.
Une jeune fille sauvée de la noyade

En patrouille vers 12H sur leur VTT, deux agents de la police municipale longent le quai de Tournis. Arrivés au pont du halage, les deux policiers sont pris à partie par un homme qui vient de voir une jeune fille se jeter depuis le pont et chuter de 15 mètres dans les eaux de la garonne.
150 m de crawl torse nu et en caleçon pour voler au secours de l'étudiante aux abois. Malgré le courant et les rafales du vent d'Autant, le policier passe sa main autour du coup de la victime et la ramène en direction des sapeurs-pompiers venus à la rescousse. Sauvée !

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Tribaldogue (incendie à Asnières), Christ89 (incendie à Sens), barbu89 (sauvetage de la noyade à Sens) Fifi57 (incendie à Metz) et peut-être d'autres membres du forum sont à l'origine de ces sauvetages.
Félicitations à tous ces collègues
;)

Castres (81) vendredi 23 mars 2007
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Bry sur Marne, 06 Juillet 2007
vendredi 06 juillet 2007, intervention en debut d'après-midi d'un effectif de la Police Municipale dans un pavillon pour personne ne répondant pas aux appels. Sur place, un ami se présente sur les lieux en indiquant que celle-ci l'aurait appelé en lui disant simplement "adieu". Dès lors, les fonctionnaires de la Pm de Bry-sur-Marne décident d'intervenir après avis OPJ et heureusement; l'homme était occupé à mettre autour de son cou une sangle pour se pendre. Intervention rapide, courageuse et sang froid des fonctionnaires pour le sauver.

Colombes (92) jeudi 27 septembre 2007
Triple incendie criminel dans la nuit de mercredi à jeudi en plein centre-ville de Colombes. Un pyromane a semé la zizanie dans la rue Saint-Denis, à défaut d'avoir provoqué un véritable drame. Excepté quatre policiers municipaux incommodés par les fumées, personne n'a été blessé.

Les dégâts sont essentiellement matériels. C'est dans une boutique d'électroménager vide et en travaux que le premier feu s'est déclaré. Un magasin situé au pied d'un immeuble du bout de la rue Saint-Denis, près de la gare.

Il nargue la police et prend la fuite
Vers 2 h 30, hier, le pyromane allume un foyer à l'intérieur même des locaux, où s'amoncellent des détritus. « J'ai été réveillé par les fumées, racontait un habitant de l'immeuble hier matin. On a entendu du bruit, avec l'intervention des pompiers, et les fumées sont arrivées jusqu'à nous. Mais comme l'immeuble est en travaux, il y a beaucoup d'ouvertures et donc d'aérations. Je pense que c'est cela qui nous a préservés. »

Alors que les flammes se répandent à toute allure, le pyromane se présente à la porte des locaux tout proches de la police municipale. Il sonne, ne prononce pas un mot et détale. Les agents de permanence se lancent à sa poursuite, sans succès tout d'abord. Mais quelques minutes plus tard, une poubelle est incendiée devant un magasin d'optique. La vitrine se brise.

Puis c'est une Fiat Punto stationnée devant l'institut Yves Rocher, toujours dans la rue Saint-Denis, qui s'enflamme. Le feu se propage à deux voitures garées de part et d'autre de la Fiat et, surtout, à l'échafaudage dressé devant le numéro 37, immeuble d'habitations de six étages.

Avant même l'arrivée des sapeurs-pompiers, les policiers municipaux grimpent les étages quatre à quatre et réveillent les résidants pour les évacuer. Vingt-sept personnes se précipitent à l'extérieur. Elles passeront une heure environ dans la rue. Dans le même temps, les agents retrouvent la trace de leur suspect, le retiennent et le remettent aux hommes du commissariat de police local.

Le pyromane a été filmé en pleine action par les caméras de vidéosurveillance et peut donc difficilement nier ses méfaits. Agé d'une vingtaine d'années, il n'en serait pas à son coup d'essai en matière d'incendie criminel. Hier soir, il était toujours en garde à vue et interrogé par les enquêteurs du commissariat de Colombes, en charge de l'affaire.
Valérie Mahaut
Le Parisien du vendredi 28 septembre 2007

Evreux (27), vendredi 23 novembre 2007
Des héros à Évreux.
Voici une bien belle histoire à l'approche de Noël et qui a valu à leurs auteurs de recevoir une médaille, celle de la ville d'Évreux dans l'Eure.
Ces personnes, policiers municipaux en ville, ont sauvé un SDF qui se noyait dans l'Iton. C'est un passant qui a vu qu'un homme se débattait dans l'eau et ce dernier s'est dirigé vers la route pour alerter et demander de l'aide à des automobilistes. A ce moment là se trouvait, dans les embouteillages, une patrouille de policiers municipaux. Ils ont eu le temps de garer la voiture et aussitôt les voici à l'eau (glaciale), pour sauver le malheureux. Pendant ce temps, les secours compétents étaient alertés et le SDF a été pris en charge par l'équipe médicale. Tout s'est joué en quelques secondes pour sa vie grâce à l'action héroïque des policiers municipaux. Le SDF est toujours à l'hôpital dans un état sérieux. A l'heure où les policiers municipaux se font insulter (Voir éditions toulousaines du 20 décembre), voici un hommage qui méritait d'être rendu haut et fort. Pour illustrer ceci, voici un des locaux des policiers. Cliché un peu sombre, car pris au moment des intempéries et de la tempête.
madepeche.com

Nîmes (30), jeudi 08 novembre 2007
Un policier municipal à l'honneur
Le gardien principal de la police municipale, Olivier Gonzales, se trouvait en service à l’entrée de l’Hôtel de ville lorsqu’il dut intervenir à la suite du malaise subit d’un bébé de 18 mois,installé dans sa poussette à proximité de là. Grâce à sa promptitude et aux gestes pratiqués en attendant l’arrivée des sapeurs- pompiers, le fonctionnaire évita au bébé l’étouffement qui le menaçait.

Pour cet acte remarquable, le gardien principal Olivier Gonzalez se verra remettre jeudi 8 Novembre 2007 à 18 heures à l’Hôtel de ville la médaille d’honneur de la Ville. C’est Richard Tibérino, adjoint délégué à la Sécurité et à la Prévention, qui, en l’absence de Jean- Paul Fournier et au nom de celui-ci, aura le plaisir de le distinguer.


Saint-Raphaël (83) - samedi 15 décembre 2007
Samedi 15 décembre 2007, PM de Saint-Raphaël, Brigade de reoulement J2, de patrouille de matin...

La patrouille est interpellée par les agents d'entretien du casino du bord de mer, pour un suicide... ils ont vu une personne se jeter dans la mer de la digue... T° extérieure entre 0 et 2°C... eau de mer env. 9°C...

Sur la plage, un chien hurle, un corps flotte à 100M du rivage... SP prévenu, Antony, Gardien Principal, n'écoute que son courage, se déshabille et jète à l'eau...

Antony sort le corps de l'eau, la brigade commence la réanimation, les SP et le Médecin arrivent et prennent le relais... la personne est sauvée !
2min de plus dans l'eau et c'était trop tard !

Un grand Bravo à Antony, qui modeste dit que cela est normal...
Posté par Gim30 - Membre du forum


Goussainville (95) - jeudi 27 décembre 2007
Je viens ajouter à la longue liste des Policiers Municipaux Courageux 2 autres agents qui travaillent à la PM de Goussainville.
Ces 2 agents, arrivés les premiers sur un sinistre, ont par leur bravoure sauvé plusieurs personnes d'une mort certaines pour des personnes paniquées voulant se jeter par la fenêtre d'un immeuble en feu ce jeudi 27 décembre 2007.
Ils ont en plus aidé les Pompiers dans la recherche d'autres personnes.
Malheureusement ils ont été choqués par la découverte d'un enfant de 3 ans brûlé ayant succombé à ses bléssures. Bien que bouleversés par cette macabre découverte ils ont tenu à rester sur le site pour maintenir un périmetre de sécurité afin de faciliter l'approche des secours.
Honneur soit fait à FK et AK.
Relaté par moustache95

Tignes (73) - 13 janv. 2008
Tignes : un policier municipal sauve un skieur hors-piste
Tignes se réveille avec un nouveau héros. Claude Tarry, un policier municipal, a sauvé un skieur néo-zélandais emporté par une avalanche. Il a alors creusé la neige et l'a sauvé.
Source : RTL info

Aix en Provence (13) - 27 janvier 2008
La vie de cet homme n'a tenu qu'à un fil.
Ou plutôt au sang-froid de deux policiers municipaux. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 1h30, ces fonctionnaires sont alertés par des coups de feu, tout en bas du cours Mirabeau. A leur arrivée, les policiers municipaux voient deux hommes, vraisemblablement ivres, dont l'un est porteur d'une arme de poing. Les deux policiers chaussent leur arme et intiment l'ordre à l'individu de poser son pistolet.
L'homme hésite. Puis pointe son arme sur les policiers.
Ces minutes là semblent sans doute les plus longues aux agents, qui gardent leur sang-froid. D'autant qu'en face d'eux, l'homme semble porteur d'un pistolet automatique 9mm …
Finalement, l'individu dépose son arme à terre. Il est aussitôt interpellé par les deux agents : un champion de tir et le responsable de la brigade canine. Le mis en cause, un homme de 60 ans, avait taquiné la dive bouteille. Son arme était un pistolet d'alarme. Son compère, quant à lui, détenait un couteau.
« les policiers auraient pu tirer, ils étaient en état de légitime défense. Mais ce sont des hommes entraînés qui ne tirent pas à tort et à travers », salue le patron de la police municipale, Hervé Eygazier.

Mont-Dore (Nouvelle Calédonie) - lundi 17 mars 2008
Une belle frayeur. Hier midi, un homme d’une trentaine d’années et une jeune femme, partis du Vallon-Dore à bord d’une annexe, n’ont jamais rejoint l’îlot Bailly, en face, tant la mer était démontée. A mi-chemin, ils ont chaviré, repris pied, écopé et fini par dériver car le moteur ne répondait plus.

La police municipale du Mont-Dore, et plus précisément sa brigade nautique, a tenté de repérer la petite embarcation et ses deux passagers sans gilets. Elle a retrouvé le couple à environ un kilomètre au large de la pointe Bureau, à La Coulée, avant de les débarquer sur une petite plage à hauteur du lotissement Tonazzi.
Françoise Tromeur
Les Nouvelles Caledoniennes 18/03/2008

Cluses (74) - avril 2008
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Le brigadier Régis Lange et le gardien principal Eric Gabon sont un binôme incontournable de la police municipale. En patrouille en ville, dans le cadre de leurs missions, à hauteur du collège Geniève Anthonioz De Gaulle, un attroupement de jeunes les interpelle mardi. Arrivés rapidement sur les lieux, il découvrent un homme de 75 ans, à terre. «Recroquevillé, il ne respirait plus. Nous prenons le poul, et constatons qu'il est victime d'un arrêt cardiaque». Les deux hommes n'ont pas besoin de se parler. Immédiatement, ils commencent un massage cardiaque.
Le temps ne compte pas, il faut gagner le combat contre la mort en trois minutes. Régis Lange et Eric Gabon se relaient, une femme se gare et vient apporter son aide, les pompiers sont alertés. Quand ils arrivent sur place, l'homme est sauvé. «Comme l'on dit, il avait le coeur fébrile les sapeurs pompiers l'ont perfusé et le SAMU a pu évacuer la victime sur Sallanches». Régis Lange et Eric Gabon ont su répondre avec rapidité, dextérité et beaucoup d'humanité, à un problème de vie ou de mort.
De notre correspondant local NORBERT BEYSSON
Paru dans le dauphiné.com du 29/05/2008 (70396)

Mantes la Jolie - avril 2008
Clic
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Saint Herblain (44) - 21/04/2008
Bravo aux agents de la police municipale de SAINT HERBLAIN 44 qui pendant près de 1h30 ont réussi à raisonner une femme qui était prête à se donner la mort en se coupant la carotide.
Message posté sur le forum par : respect


Saint Denis (La Réunion) - 01/06/2008
La police municipale de Saint-Denis a sauvé deux vies en moins d’une demi-heure, dimanche, en empêchant deux candidats à la mort d’aller au bout de leur intention.

Les désespérés semblaient s'être donné rendez-vous dimanche midi, pour effectuer le grand saut vers l'au-delà, sur le pont Vinh-San de Saint-Denis.

Michel Pantaléon, chef de police, et ses deux collègues Sandra Vidot et Bertrand Vidot, en terminaient avec leur opération de sécurisation rue Gibert-des-Molière, où un auvent de bâtiment, qui pendait dans le vide, menaçait de tomber sur les passants, lorsqu'un automobiliste les alerta qu'un homme avait un comportement bizarre sur le pont du boulevard sud qui enjambe la rivière Saint-Denis.

Aussitôt, les trois policiers municipaux se sont engouffrés dans leur camionnette sérigraphiée et, gyrophare en route, ont gagné au plus vite le pont Vinh-San. Bien leur en a pris puisque côté nord, un homme en chemise bleue avait enjambé la rambarde. “Ne m'approchez pas, n'avancez pas !”, s'est-il mis à crier lorsque les policiers sont arrivés à sa hauteur. Un curieux dialogue “à distance” s'est alors engagé au cours duquel le désespéré, âgé de 35 ans, a fait par de ses déboires conjugaux. “J'ai dit adieu à mes enfants et au prêtre”, a-t-il dit tout en s'accrochant encore au poteau électrique. Et peu après qu'il ait livré le numéro du GSM de son épouse, jointe immédiatement par Sandra Vidot, ses nerfs ont lâché et l'homme s'est mis à sangloter.

C'est le moment qu'ont saisi Michel Pantaléon et Bertrand Vidot pour l'empoigner à bras-le-corps et le ramener du bon côté du parapet. Le désespéré, sauvé et installé dans l'ambulance des pompiers, les trois policiers pensaient en avoir fini avec les suicidaires du jour quand ils ont aperçu, côté sud, à une centaine de mètres de là, un autre individu debout sur le balcon du pont.

Celui-là était beaucoup plus jeune, 21 ans à peine, et venait de Saint Joseph. “Il était très excité, raconte Michel Pantaléon. On l'a saisi aux jambes, mais il se débattait... On a dû lui passer les menottes pour en venir à bout !”

“Nos collègues ont été formidables, salue M. Payet, le responsable de la police municipale de Saint-Denis. Ils méritent un sacré coup de chapeau d'autant qu'eux-mêmes auraient pu basculer dans le vide...
CLICANOO.COM | Publié le 3 juin 2008

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Ils sauvent deux personnes en 30 minutes

Peut-être la première médaille pour actes de courage et dévouement remise à des policiers municipaux dans l’île. Le chef de police Michel Pantaleon (42 ans de carrière) et les gardiens de police Sandra Vidot et Bertrand Vidot, de la police municipale de Saint-Denis (43 hommes), se souviendront longtemps de la nuit du 1er juin 2008. En patrouille, ces derniers ont dû intervenir par deux fois et dans l’intervalle de trente minutes pour empêcher deux personnes de se suicider sur le pont Vin-Sanh. Pour l’une d’entre elles, les policiers ont dû monter sur les rambardes du pont pour réussir à la saisir. L’une des deux personnes avait fait du stop depuis Dos d’Âne pour mettre fin à ses jours sur le pont dionysien. La police municipale enregistre une cinquantaine d’interventions d’assistance à personne par an.
Source : CLICANOO.COM | Publié le 31 octobre 2010


Chalon sur Saône (Saône et Loire) - Mardi 3 juin 2008

Il SAUVE UN HOMME DE La NOYADE
La médaille courage et dévouement à Patrick Janin

Lundi en fin d'après-midi Christophe Sirugue, député-maire, a remis la médaille de bronze courage et dévouement à Patrick Janin, policier municipal, qui le 22 août 2007 a sauvé un homme de la noyade.
Christophe Sirugue s'est plu à noter que Patrick Janin avait donné une image positive du service public et du dévouement. Pour sa part le nouveau médaillé a reconnu que cet événement restera à jamais gravé dans sa mémoire. Le 22 août dernier, au cours d'une patrouille dans le cadre de l'opération « Sécurité vacances » Patrick Janin avait aperçu un homme en train de se noyer en Saône. N'écoutant que son courage le fonctionnaire, qui est moniteur de secourisme national, avait réussi à le ramener sur la rive et à lui prodiguer les premiers secours avant l'arrivée des sapeurs-pompiers. Un geste qui en son temps lui avait valu les félicitations de l'ancien maire Michel Allex.
G.H. Theulot
Le JSL
Édition du vendredi 11 juillet 2008

Élysée
Alès (30) - Décembre 2007
Un policier alésien à la garden party
EN BREF Ali Aichouba à la garden party de l'Elysée.Un policier municipal alésien, Hamid Garah, est invité à Paris, à la garden party de la présidence de la République lors des cérémonies du 14-Juillet. Il sera également présent à la tribune présidentielle pour le défilé.

Hamid Garah a été retenu pour avoir fait preuve d'acte de courage et de dévouement lors d'une interpellation au cours de laquelle le policier municipal a été blessé.
En décembre 2007, une voiture était repérée sur Alès, les trois occupants, un majeur et deux mineurs, ne portant pas leur ceinture de sécurité. En fait, la voiture venait d'être volée à Saint-Jean-du-Pin par des individus qui s'étaient introduits dans le domicile des propriétaires pour dérober les clés.
Le véhicule suspect prenant la fuite, un second équipage de la police municipale se rendant sur les lieux est violemment percuté de face. La voiture de police est détruite. A bord, Hamid Garah sera blessé aux cervicales, sa tête ayant tapé sur le montant de la porte pendant le choc. Lors de l'enquête, le passager reconnaîtra que le conducteur avait volontairement percuté la voiture de police et l'auteur sera condamné à un an de prison par la cour d'appel de Nîmes.
Le préfet, Dominique Bellion, sollicité par le maire d'Alès, Max Roustan, remettra à Hamid Garah la médaille de bronze pour acte de courage et de dévouement, tandis que les quatre autres policiers qui ont participé à l'interpellation auront félicitations et diplômes. Car au cours des 9 ans de sa carrière à Alès, c'était la quatrième fois que Hamid Garah était blessé en service commandé.
C'est ensuite le sous-préfet d'Alès, Stéphane Guyon, qui a proposé à Paris de retenir ce policier municipal pour être invité à la garden party de l'Elysée. Un choix que la présidence de la République a finalement validé.
Lundi, l'Alésien sera donc à l'honneur comme quelques autres citoyens. Une distinction que Hamid Garah veut partager avec ses collègues d'Alès « qui effectuent un métier dangereux. C'est l'ensemble du poste de police municipale d'Alès que je représenterais ce jour-là à Paris », explique-t-il. Une belle distinction pour cet Alésien de 40 ans.
Midi Libre - Édition du vendredi 11 juillet 2008

Nogent-sur-Marne (94) - 05 août 2008
Hier, le 05/08/2008, un incendie de nature inconnu prend dans le salon d'un appartement situé au 1er étage, dans la Grande Rue Charles De Gaulle à Nogent-sur-Marne.

Une épaisse fumée noire se dégage par la fenêtre. Un Garde Parc alerte immédiatement par radio la patrouille de Police Municipale qui est sur place très rapidement.

Les Sapeurs Pompiers n'étant pas encore arrivés, les deux Policiers Municipaux forcent la porte de l'immeuble et ouvrent la porte de l'appartement dans lequel se trouve une jeune femme. Cette dernière, fortement intoxiquée par la fumée, tombe dans les bras des collègues qui la descendent jusqu'au véhicule PM avec l'aide d'un collégue de la Police Nationale arrivé en renfort.

Les Policiers retournent dans l'immeuble pour évacuer les occupants des autres logements, dont une personnes âgée située au dernier étage.

La victime à été prise en charge par le SAMU. Les collègues, qui en ont pris plein les poumons, ont été examinés à l'hopital et sont ressortis dans la soirée.

Récit de six points, membre du forum

Lorgues (Var) - 05 août 2008
Le 5 août, à Lorgues dans le Var, les policiers municipaux ont extrait un enfant laissé seul dans une voiture sur une place dépourvue d'ombre.
Source : La dépêche du midi - 09 août 2008

Etretat (Seine-Maritime) - 12 août 2008
Vers 21 heures, mardi soir, le vent souffle fort en bord de mer à Etretat. La météo annonce des vents de 80 Km/H. Les vagues se soulèvent en gros rouleaux. Malgré le mer formée, un jeune de 15 ans et un autre adulte décident de rejoindre à la nage le ponton planté à une trentaine de mètres du bord. La mer trop agitée va vite les découger de pousuivre cette folle espédition. Mais quand ils décident de revenir, il est déjà trop tard. A contre-courant, ils tentent de lutter contre les éléments, mais la force les abandonne rapidement. Si le plus âgé des imprudents parvient à regagner le rivage, l'adolescent donne vite des signes d'affolement et d'étouffement sur la crête d'une vague.
Sur le digue, Jean-Claude Renaux, Policier municipal à Etretat, se promène avec sa compagne au milieu des touristes quand il aperçoit le petit nageur en difficulté. Il comprend immédiatement le danger. Avec l'aide d'un autre témoin, une Etretataise, il se précipite pour trouver la bouée de sauvetage accrochée au poste de secours.

La bouée ne suffit pas
Premier réflexe qui, aussi louable soit-il, ne servira à rien. " Trop de vent. Même en la lancant très fortement, la bouée ne pouvait atteindre la victime", racontera le sauveteur. Il faut réagir et vite. Le policier municipal décide de se jeter à l'eau pour accrocher et sortir l'imprudent.
Les pompiers arrivés entre-temps ont donné les premiers soins au jeune qui, après un examen médical complémentaire, a pu regagner son domicile.
Pour Jean-claude Renaux, la page est tournée après cette drôle de promenade à la fraîche. Hier, il a tout normalement repris son service.
Le progrès - 14 août 2008.

Brignoles (83) - 04 septembre 2008
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Tandis que l'un des policiers municipaux, arme à la main, intime l'ordre à l'individu
de rendre son revolver, le deuxième, à gauche se tient prêt à intervenir.


Heureusement, les armes sont restées muettes
L'intervention de courageux témoins et de la très placide et efficace police municipale a certainement évité le pire, jeudi, au bas du boulevard Saint-Louis. En début de soirée en effet, un homme d'âge mûr en a menacé un autre avec une impressionnante arme à feu.

Les témoins qui se sont interposés à ce moment-là ignoraient sans doute qu'il s'agissait de la réplique d'un colt 357, une arme utilisée pour tirer à blanc mais néanmoins pas inoffensive lorsqu'elle tire la grenaille.

La veille déjà, les esprits s'étaient échauffés et deux individus en étaient venus aux mains. Jeudi, même lieu, même heure, le scénario se reproduit mais implique-t-il les mêmes acteurs ?

Dans un premier temps, la discussion semble très vive entre deux protagonistes mais les esprits s'apaisent. Survient alors un troisième homme à l'allure décidée. La menace semble réelle car il tient fermement d'une main un énorme révolver. Des témoins, jeunes et moins jeunes, présents aux terrasses voisines, accourent et ceinturent l'individu. Ils entendent l'empêcher de commettre ce qui pourrait devenir à leurs yeux un geste irréparable tandis que d'autres tentent vainement d'éloigner sa cible. C'est dans ce contexte tendu qu'intervient un binôme de la police municipale.

La police municipale, arme au poing
Selon une méthode apparemment bien rodée, l'un des territoriaux assure la protection de l'autre qui se saisit de son arme de service, canon baissé, pour désarmer, illico, l'agresseur en attendant l'arrivée de la gendarmerie. L'individu visé n'a pas mis à profit ces péripéties pour s'enfuir et mal lui en a pris. Roué de coups, il sera un peu plus tard transporté à l'hôpital Jean-Marcel par les pompiers.

Le détenteur du colt et un deuxième individu ont été conduits dans les locaux de la brigade locale pour y être entendus. Les enquêteurs veulent en savoir plus sur l'origine du différend qui a, durant de longues minutes, transformé le centre de la ville en décor de série B.

Les deux personnes interpellées ont été remises en liberté. Elles sont convoquées le 20 février devant le tribunal correctionnel.
Source : Var Matin - samedi 6 septembre 2008

Millau (12) - 16 septembre 2008
Un incendie est toujours spectaculaire, il l’est encore plus quand il se produit en centre ville. Ce fut le cas mardi matin quand celui-ci s’est déclenché à proximité de nos locaux dans la rue du Mandarous. L’actualité était pratiquement pour nous à domicile. Rapidement sur les lieux, les sapeurs-pompiers se sont attaqués à l’incendie tandis que la police municipale avec l’aide de passants faisaient évacuer les trois personnes encore dans les étages inférieurs de l’immeuble mais également des habitations voisines.

Tous les commerces de la rue baissaient les rideaux tandis que le dispositif des secours se mettait en place dans cette artère commerçante avec notamment l’arrivée de la grande échelle.
Pendant ce temps, le feu lui continuait à détruire le haut de l’immeuble. La quinzaine de pompiers en action mettra moins d’une heure pour se rendre maître de l’incendie même si la surveillance a duré bien plus longtemps dans la journée.

A l’heure du bilan si on peut se réjouir qu’aucune victime ne soit à déplorer, les dégâts sont par contre eux, très importants puisque l’ensemble de la toiture s’est écroulé sur les combles en les détruisant tout comme le troisième étage.

Pendant toute la journée, les pompiers ont travaillé à mettre en sécurité l’immeuble et ont enlevé les détritus provoqués par l’incendie. Quant à l’origine de ce dernier, il semble qu’elle soit accidentelle, l’enquête de la police qui a été ouverte aussitôt devrait le confirmer.
Écrit par Journal de Millau | Samedi 20 Septembre 2008

Villennes-sur-Seine (Yvelines) - 07 janvier 2009
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La police municipale de Villennes-sur-Seine (Yvelines) a dû intervenir ce matin dans la ville voisine de Médan, pour un enfant resté enfermé dans une voiture, par une température de - 10 degrés. Le garçonnet, âgé de 2 ans et demi, avait été installé dans son siège auto par sa nourrice, qui avait ensuite claqué la portière en oubliant les clés dans le véhicule.

La nourrice s'était ensuite éloignée du véhicule, sans doute pour aller chercher de l'aide.

C'est une passante qui a donné l'alerte. Le petit garçon n'arrivant pas à lever le loquet ou à ouvrir la fenêtre, les policiers ont décidé de briser le déflecteur arrière pour le libérer. Après un rapide examen par les pompiers, l'enfant a été remis à sa nourrice, avec la consigne de le garder au chaud toute la journée. Prévenu par téléphone alors qu'il se trouvait au travail, le père a pu retrouver son fils sain et sauf.
leparisien.fr 07.01.2009

Saint-Pair-sur-Mer (12) - mercredi 11 février 2009
Le feu a pris dans la cuisine d'un pavillon à Saint-Pair-sur-Mer. Une dame de 100 ans, intoxiquée, a été secourue.

Hier, un incendie s'est déclaré dans la cuisine d'un pavillon, au lieu-dit Le Chesnay, quartier de Kairon-Plage, à Saint-Pair-sur-Mer. Il était environ 16 h 20 quand l'alerte est parvenue chez les pompiers. La présence d'une personne âgée, restée à l'intérieur, a été signalée.

Les équipes de policiers, arrivés sur place, sont parties à sa recherche. Ils sont entrés, mais ont dû ressortir, incommodés par l'importante fumée. Ils ont alors brisé la fenêtre d'une chambre. Ils ont découvert une dame, âgée de 100 ans, allongée sur le lit qui était seule au moment des faits dans la maison. Les secours l'ont extraite par cette fenêtre. Elle était consciente, mais présentait des signes d'intoxication.

Elle a été transportée à l'hôpital de Granville. Une vingtaine de sapeurs-pompiers est intervenue, avec le Smur. Le sinistre, d'origine accidentelle, s'est déclaré au niveau de la gazinière et a été contenu à la cuisine.
Source : Ouest France - jeudi 12 février 2009


Obernai (67) – 02 mars 2009
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&
Des policiers municipaux héroïques
Deux agents de la police municipale d'Obernai ont sauvé une vie.
Lundi soir, Christelle Graessel et Alexandre Barthelmebs ont évité à une jeune femme de 26 ans de brûler dans son véhicule après une sortie de route. Le syndicat des policiers municipaux demande qu'ils soient récipiendaires de la médaille pour acte de courage et de dévouement.
Ils se rappelleront longtemps cette intervention. La soirée de lundi dernier a été l'une des plus longues de leur carrière de policiers municipaux. A peine revenus d'un accident sur la route de Boersch (un camion renversé sur la chaussée), Christelle Graessel et Alexandre Barthelmebs reçoivent vers 18 h un appel d'une secrétaire de mairie. Circulant sur la départementale 422 à la sortie d'Obernai, en direction de Goxwiller, cette dernière les informe d'une sortie de route (lire DNA d'hier).

« On ne s'est pas posé de questions »
Deux minutes plus tard, les deux agents sont sur place. La voiture qui a heurté un arbre est en feu. « Les flammes provenaient du moteur. Elles étaient impressionnantes », souligne Christelle Graessel. Un automobiliste témoin de l'accident s'était déjà arrêté et avait cassé les vitres pour permettre à la conductrice de respirer. « Nous n'avons pas son identité. Il est reparti une fois que les secours sont arrivés », regrettent les agents municipaux. Eux prennent la relève. « On ne s'est pas posé de questions, assure Christelle Graessel. Je suis entrée dans le véhicule du côté passager car la portière était ouverte. » Impossible de sortir la conductrice, une jeune femme de 26 ans domiciliée à Griesheim, bloquée au niveau des jambes. Pas question pour autant de la laisser seule. « Elle me lançait un regard qui me disait "sauvez-moi". On se devait de l'aider et de la sortir de là ! » Pendant que son collègue tente d'étouffer le feu avec sa veste, Christelle Graessel utilise la sienne pour protéger le visage de la victime et éviter l'asphyxie par la fumée. « On a fait le tour de la voiture pour tenter de trouver une couverture ou un extincteur : il n'y avait rien... »
Les pompiers arrivent en renfort. « Ils ont dû être sur les lieux cinq minutes après nous. Peut-être moins. Sur le moment, on n'a plus la notion du temps. En tout cas, cela m'a paru une éternité... » Quoi qu'il en soit, ils sont arrivés à point nommé puisque les flammes repartaient de plus belle. Les deux agents municipaux s'écartent alors pour laisser les pompiers travailler et désincarcérer la jeune femme. A son tour, l'un des sapeurs n'hésite pas à rentrer dans la voiture pour protéger la victime en se plaçant entre elle et le feu. « Pendant ce temps, on s'est occupé de la circulation » raconte Christelle Graessel.

La voiture aurait pu exploser...
Ce n'est qu'à 22 h qu'ils ont pu prendre un repos bien mérité. « J'ai passé une petite nuit. Si, sur le moment, je n'ai pas eu peur, à froid je me rends compte que la voiture aurait pu exploser... » Le lendemain, Christelle Graessel avait à coeur de prendre des nouvelles de la victime. « Je l'ai appelée à l'hôpital sans réussir à la joindre. » C'est finalement la maman qui l'informera plus tard par téléphone que sa fille est saine et sauve avec un poignet et une cheville cassés et des traumatismes au visage. Avec des remerciements chaleureux à la clé.
« C'est la première fois que j'assiste une personne vraiment en danger. Au niveau palpitant, c'est fort ». D'autant plus que tout se termine bien. « Si cela n'avait pas été le cas, je ne sais pas comment je l'aurais vécu. » Par cette intervention, Christelle Graessel est ravie de mettre en valeur sa profession. « Contrairement à ce qu'on pense, on ne fait pas que punir les gens. Notre mission est aussi de leur porter assistance. D'autant plus que nous sommes souvent les premiers sur les lieux des accidents. »

A la suite à cet acte de bravoure, le syndicat national des policiers municipaux n'a pas manqué de féliciter les deux fonctionnaires « qui ont fait preuve de professionnalisme et de sang-froid dans cette affaire ». Un courrier a d'ailleurs été transmis au sous-préfet du Bas-Rhin pour lui exposer « le courage exceptionnel dont ont fait preuve les deux policiers municipaux, en espérant que ces derniers soient prochainement récipiendaires de la médaille pour acte de courage et de dévouement ».
Guénolé Baron
Source : DNA Édition du Mer 4 mars 2009


Nogent-sur-Marne (94) - 05 mars 2009
Hier soir vers 19 heures 15, une patrouille de la PM de Nogent sur Marne aperçoit un individu assis, pieds dans le vide, sur un des ponts qui surplombe l'autoroute A86.
Les agents se rapprochent de lui, descendent du véhicule et constatent que ce dernier, qui est en conversation téléphonique, hurle "J'vais l'faire, j'te jure que j'vais l'faire (prénom de fille)..."

Celui-ci n'ayant pas remarqué les agents de police, ils décident de l'empoigner et le contraignent à descendre avec succès. Le jeune homme en pleurs, âgé de 20 ans, leur explique qu'il allait se jeter dans le vide suite à une rupture sentimentale.
Récit de : Gimmegimme, membre du forum

Octeville-sur-Mer (76) - mardi 30 mars 2009
Le dévouement des policiers

Ils avaient tenté de sauver l'un des naufragés du bateau de pêche l'Elise, à Octeville-sur-Mer.
Un mois plus tôt, ils ne se doutaient pas qu'ils recevraient une médaille de bronze devant leurs collègues, des mains du sous-préfet. Au beau milieu de la cérémonie d'hommage aux policiers morts pour la France, ce lundi 11 mai au commissariat du Havre, deux hommes sont récompensés pour un acte de courage et de dévouement. Le premier est l'un des policiers municipaux d'Octeville-sur-Mer. Le second, gardien de la paix dans la « nationale », au Havre. Le mardi 30 septembre 2008, Richard Delannoy et Yannis Psarros ont tenté, en vain, de retrouver un homme avec des pêcheurs puis des pompiers, sur la plage d'Octeville.

Vains efforts
Quelques heures plus tôt, un caseyeur, l'Elise, a fait naufrage près de la côte, sous les assauts de déferlantes. Le patron a pu regagner terre à la nage, mais son matelot a disparu. Bientôt, l'épave du bateau, coque retournée, est découverte, ballottante, en bord de plage. Arrivé par-là, un pêcheur a entendu du bruit. On dit que le naufragé pourrait être à l'intérieur. Mais la mer monte. Pour pouvoir intervenir, il faut rapprocher le caseyeur le plus possible des falaises, le plus à l'abri des éléments. Parmi les premiers sur place, les deux policiers vont à l'eau pour participer à cette tâche difficile. Puis ils essayent d'ouvrir la solide coque. « Nous avons d'abord tapé dessus avec une pièce en métal du bateau. Puis nous nous sommes servis d'une hache et enfin d'une tronçonneuse », raconte encore marqué par le drame le brigadier-chef principal Delannoy. Car malgré une nouvelle tentative à marée basse, puis le retournement de la coque avec une pelleteuse, malgré les recherches faites par de nombreuses autres personnes, aucune nouvelle du pêcheur dans la journée. Son corps sera retrouvé cinq jours plus tard, à quelques kilomètres plus au nord, sur la grève. Sûr que pour la vie de cet homme, les policiers rendraient leur médaille.
A. R.
Source : Paris Normandie - 15 mai 2009

Alès (30) - 15 juillet 2009
Médaille de bronze pour deux policiers municipaux

Le brigadier Christophe Ganivet et le gardien Anthony Lafont, d'Alès, ont reçu vendredi matin la médaille de bronze du courage et du dévouement. Les deux hommes se sont illustrés la nuit du 15 juillet 2009. Lors de leur patrouille, ils ont repéré les fumées émanant d'un restaurant, avenue Carnot, prévenu les pompiers et aussitôt fait évacuer les lieux à deux personnes âgées. Arborant un large sourire par-dessus leur uniforme, les deux municipaux étaient surtout fiers d'être ainsi honorés : « A travers notre décoration, c'est le poste de police municipale d'Alès qui est honoré. Aider les gens fait partie de nos missions quotidiennes. »
Le préfet Hugues Bousiges a décoré en personne les deux policiers.
Source : Midi Libre.com - 05/12/2010

Cluses (74) - mercredi 28 juillet 2009
En héros. C'est ainsi que la vingtaine de personnes, tenues en joue entre escarpins et sandales, quelques minutes plus tôt, l'ont regardé. Il dit « ne pas en être un ». Mais il a eu l'impression, avec le recul, d'incarner celui d'un scénario de série américaine ce mercredi 28 juillet.

Le décor est posé dans la Halle aux chaussures, un magasin de la zone commerciale des Ewües 2, à Cluses. À 18 heures, alors que Régis Lange, policier municipal en civil, est à la caisse avec sa mère, un homme le bouscule. « Barre-toi au fond. » C'est en entendant ces mots, qu'il découvre l'arme. Puis, il distingue l'individu qui la tient, caché derrière une cagoule. Ses mains sont dissimulées dans des gants de chirurgien.

Tout bascule en un clignement d'œil, le braqueur hurle aux clients présents en ce dernier jour des soldes : « Tout le monde accroupi ! » Le revolver les vise puis prend pour cible l'hôtesse de caisse : le braqueur lui sommant de lui donner l'argent.

« Toutes les femmes pleuraient, et lui, il ne cessait de tenir des propos injurieux vis-à-vis de cette pauvre employée », se rappelle le policier clusien, qui compte onze ans de service derrière lui.

Le visage blafard de cette femme, la peur de sa mère à ses côtés... c'était trop. Il refuse de suivre les consignes du malfaiteur et le provoque pour détourner son attention de la caisse. « "Oh", je l'ai hélé, en restant droit debout devant lui. Et je lui ai sauté dessus, les bras écartés.» S'en suit une bagarre qui les mène jusqu'à l'extérieur du magasin. L'un ne pensant qu'à fuir, le Clusien restant « axé sur le revolver ». Sous les yeux d'une foule sous le choc, il réussit à le désarmer d'une clé de bras. Dans l'altercation, la cagoule du braqueur est arrachée. Il prend la fuite.

« Mon but était surtout de maîtriser l'arme pour ne pas prendre une balle », avoue "l'Américain", comme le surnomment ses amis. Lui, l'enfant qui a grandi sur les plages du Débarquement. Le jeune homme qui, fasciné par les États-Unis, s'est engagé dans l'armée comme parachutiste.

Alors, tête brûlée ou courageux "l'Américain" ? « Il a fait preuve de courage et de sang-froid », reconnaît sa supérieure, Caroline Mille, qui travaille avec lui depuis 8 ans, à Cluses. Lui, avoue ne pas avoir réfléchi, mais n'avoir jamais voulu être de ceux qui préfèrent baisser les yeux devant une agression.

Les débuts de l'enquête de gendarmerie ont déterminé que « l'arme était finalement factice.» Et l'hôtesse de caisse, en état de choc, a dû être prise en charge. Les clients, libérés de ce scénario dramatique, se sont confondus en remerciements. Régis Lange se rappelle de leurs yeux emplis de reconnaissance face à leur héros sans uniforme. « Je ne suis pas un héros, puisque c'est mon métier d'agir ainsi. »

Source le Dauphiné libéré.com- vendredi 31 juillet 2009

* C'est la seconde fois que Régis Lange est à l'honneur dans cette rubrique ;)

Pont-St-Esprit (30) - mardi 18 aoüt 2009

Le hasard, dit-on, souvent, fait parfois bien les choses. Hier, à Pont-Saint-Esprit, trois policiers municipaux effectuaient leur patrouille. Ils se dirigeaient vers la borne du défibrillateur automatique. On leur avait signalé que l'appareil ne marchait pas. Ils voulaient le vérifier.

Ils croisent alors le chemin d'une dame qui, subitement, s'écroule. Les agents s'approchent. La victime n'a ni pouls, ni respiration. Diagnostic, crise cardiaque. C'est alors que Daniel Costes, un des policiers, va prendre la direction des opérations.« Il avait cerné le problème en trois secondes », témoigne sa collègue.

Daniel Costes, c'est vingt ans d'état de services en tant que pompier volontaire et ça se voit. Il fait transporter la victime à l'intérieur du magasin Distingo. L'homme a le savoir-faire.
Un témoin ayant suivi la scène de loin s'approche de lui. Il est secouriste à Paris et tient, fort opportunément, sa valise de service dans laquelle se trouve l'ambu. L'instrument est, paraît-il, plus efficace que le bouche-à-bouche. Arrive enfin le défibrillateur. Trois quarts d'heure plus tard, le coeur a recommencé à battre.

La malheureuse victime, une habitante de Saint-Étienne-des-Sorts, âgé de 66 ans, reprend peu à peu conscience. La patiente sera prise en charge par le Smur de Bagnols-sur-Cèze et les pompiers de Pont-Saint-Esprit. « Si elle parvient à se rétablir, elle saura à qui elle doit la vie », répète cette fonctionnaire de police.

Daniel Costes, le pompier en tunique de policier municipal, n'a pas voulu lui, s'attarder sur l'épisode. Il n'a fait que son travail. Que son travail ! Avec de la chance, et un zeste de baraka ! Voilà comment le talent allié à un heureux concours de circonstances a permis de sauver hier la vie d'une femme.

Au poste de police, on se félicite de compter un spécialiste du massage cardiaque dans l'effectif.
Source le Dauphiné Libéré.com - 19 août 2009

Boissy Saint Leger (94) - jeudi 03 septembre 2009
Lors du controle d'un conducteur ayant commis une infraction au code de la route, l'attention des Gardiens est attirée par le stationnement isolé d'un véhicule dont le moteur etait en marche. Immédiatement ils constatent qu'un homme est allongé sur la banquette arrière du véhicule sans que celui-ci ne réponde aux appels.

Le véhicule etant fermé à clefs, les fonctionnaires ont brisé la vitre avant à l'aide d'un tonfa afin de sortir cette personne insconsiente.
Ils constatent également qu'un tuyau est branché dans le pot d'échappement et que celui-ci est relié à l'abitacle rempli de CO2.Le SAMU 94 et les sapeurs pompiers prennent en charge la victime qui a retrouvé partiellement sa conscience.
Source : relax94 Membre du forum

Bellegarde (30) - 1er octobre 2009
Bellegarde : Une voiture dans le canal, deux blessées graves

Une belle solidarité.
Hier, une petite dizaine de personnes (ambulancier, maçons, chauffeur routier, policier municipal, gendarmes, garagistes...), qui circulait sur la nationale 113, à proximité de Bellegarde, a participé au sauvetage d'une conductrice et de sa petite fille âgée de 2 ans dont la voiture était tombée dans le canal BRL.
Un ambulancier de Beaucaire, le policier municipal de Bellegarde et deux maçons de Saint-Gilles ont sauté à l'eau pour récupérer les malheureuses coincées dans le véhicule.
Un chauffeur routier a attaché une sangle à son camion et a tiré la voiture hors de l'eau.
Inconscientes, les deux victimes ont été prises en charge par un secouriste et deux gendarmes qui leur ont porté les premiers secours puis par les pompiers.
La mère de famille - une Nîmoise âgée de 38 ans - et la petite fille ont été finalement réanimées et transportées dans un état grave vers les CHU de Marseille et de Nîmes.
Source : Midi Libre

Compiègne (60) - dimanche 4 octobre 2009
Denis Rémy, chef de la police municipale de Compiègne, ne veut pas se glorifier de ce qu’il considère comme un geste relevant de son travail. « Mon métier est de porter secours, et je n’aurais jamais réussi à tirer cet homme de l’eau sans le concours des sapeurs-pompiers. »

Dimanche vers 18 heures, les policiers municipaux patrouillent aux alentours de la gare.
Alertés par des éclats de voix, ils se portent à hauteur du pont Solferino. Un homme dépressif a sauté dans l’Oise. Qu’importe le monde autour de lui, il veut se suicider. De concert avec le caporal Tony Pelayo, un sapeur-pompier de Compiègne, Denis Rémy se jette à l’eau. « Je n’ai pas réfléchi, j’ai enlevé mes chaussures, mon ceinturon et j’ai sauté. Avec Tony, on ne se connaissait pas, mais nous avons eu une bonne complémentarité. Ce n’est rien d’extraordinaire, on n’a fait que notre travail. Mais ça fait chaud au coeur de savoir que cet homme est vivant. »
Source : Le Parisien - mardi 6 octobre 2009

Gleizé (69) - 31 décembre 2009
L'homme qui a été interpellé mercredi, à Gleizé, par deux policiers municipaux, a avoué être l'auteur des vols à main armée commis dans des bureaux de tabac, le 13 décembre, à Liergues, et le 21 à Pommiers

« C'est sensationnel ce que les deux policiers municipaux ont fait. Vraiment, je leur tire mon coup de chapeau ». Au lendemain de la tentative de braquage dont il a été victime, Gilles Fromont, le buraliste de la place de la Mairie de Gleizé est soulagé. Le braqueur des bureaux de tabac a été arrêté. « Tous les commerçants du bourg étaient inquiets et aux aguets. Il y a eu quand même cinq vols à main armée dans un rayon de quatre kilomètres ». Mercredi soir, le buraliste s'apprête à fermer son magasin. Il est 19 heures et il discute avec Roland Ducrozet et Jean-Phillippe Sanchez, les deux policiers municipaux de la commune. Cette tournée, Gilles Fromont et son épouse l'attendent chaque soir. Les nerfs se détendent. Depuis début décembre, dans le cadre du dispositif de surveillance mis en place, les forces de l'ordre passent systématiquement dans les commerces à risque à l'approche de l'heure de la fermeture. C'est toujours à cette heure-là que « le braqueur solitaire », comme les policiers et gendarmes l'ont appelé, opère. Un homme cagoulé qui agit à la nuit tombée, armé d'un fusil à canon scié. Toujours le même mode opératoire sauf qu'il n'emploie pas le même moyen de locomotion.

Ce mercredi soir, Gilles Fromont s'active derrière une étagère quand il voit un client rentrer. L'homme casqué, cagoulé porte un sac sous le bras. « Tout s'est passé en 2 secondes, comme dans un film ». Un des deux policiers municipaux remarque, en se penchant, une crosse de fusil sortant du sac en plastique. « Arrête-toi », crie Jean-Philippe Sanchez. L'individu fait illico demi-tour et s'enfuit en courant. Son scooter l'attend dehors mais il n'aura pas le temps de monter dessus. Les policiers l'ont ceinturé et plaqué au sol. « Ils ne se sont pas affolés et n'ont pas eu peur du fusil », s'exclame le buraliste, encore admiratif devant la rapidité d'action des deux agents.

Conduit au commissariat de police de Villefranche et placé en garde à vue, l'homme au scooter reconnaîtra les faits. Plus intéressant : il avouera deux autres braquages commis dans des bureaux de tabac, l'un à Liergues le 13 décembre, l'autre perpétré à Pommiers le 21 décembre. Le « braqueur solitaire », c'est lui. Un Lierguois de 25 ans dont on ne connaît pas encore précisément les mobiles. Pourquoi agissait-il seul ? Où s'est-il procuré ce fusil à canon scié ? Ce troisième braquage aura été le braquage de trop. A Gleizé, le maire Élisabeth Lamure se déclare très fière de ses deux policiers municipaux. Quant au buraliste, il se dit inquiet pour l'avenir : « Si on doit mettre un policier dans chaque commerce, c'est qu'on vit vraiment dans un climat d'insécurité ».
Annie Demontfaucon
Le progrès
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Souvenez-vous. C'était fin 2009, à la veille du réveillon. Un individu pénétrait dans le tabac-presse du bourg de Gleizé pour tenter de le braquer. Il avait déjà commis des actes similaires dans d'autres commerces similaires de la région. En ronde habituelle, ce soir-là, les deux policiers municipaux Jean-Philippe Sanchez et Roland Ducrozet le maîtrisent et l'interpellent. Lundi soir, à la maison de la Revol, près d'un an après les faits, les deux hommes ont été récompensés en recevant la médaille de bronze du courage et du dévouement des mains du sous-préfet du Beaujolais, Didier Loth, en présence de la commissaire de police, du procureur de Villefranche et d'Elisabeth Lamure, sénateur-maire de Gleizé. Cette reconnaissance remercie leur bravoure et leur professionnalisme au regard d'un travail difficile quand aux risques pris dans les sorties nocturnes.

Toulouse (31) - 1er janvier 2010
Sauvée des eaux par la police
Secours. Une femme a sauté dans la Garonne dans la nuit glacée de vendredi à samedi. Des policiers nationaux et municipaux l'ont repêchée.

Une femme et deux policiers de la brigade anticriminalité aux urgences de l'hôpital Purpan. Voilà comment s'est terminé, vers 2 heures, un sauvetage, la nuit dernière à Toulouse, au pied du Pont-Neuf. Tout commence à 1 h 30, quand deux policiers de la BAC aperçoivent une femme enjamber le parapet du pont et sauter dans l'eau. Le temps de quitter leur véhicule et les policiers voient la femme en train de se débattre 10 mètres plus bas pour rester à la surface.

Les policiers donnent l'alerte et rejoignent en courant les berges du fleuve, côté quai de la Daurade. Dans l'eau glacée, la femme surnage. Les policiers décident alors de rejoindre la première pile du pont pour l'aider. Ils se mettent dans l'eau, rejoignent leur abri mais n'arrivent toujours pas à attraper la victime. Ils se jettent alors à l'eau pour la récupérer. Seulement, la température du fleuve est tellement froide qu'un des policiers fait un malaise… Ce sont deux policiers municipaux, arrivés sur place qui vont sortir de ce mauvais pas le fonctionnaire frigorifié. Pendant ce temps, l'autre policier parvient à agripper la victime et réussit à la ramener jusqu'à la pile du pont avec l'aide du policier municipal qui patauge à son tour.

Et finalement, glacés mais à l'abri sur la pile du pont, les policiers et la jeune femme, âgée de 29 ans, vont attendre, dans un froid polaire, le bateau des sapeurs-pompiers. Les plongeurs ont récupéré tout le monde pour les ramener jusqu'à la rive. La victime, le gardien de la paix et le brigadier-chef de la brigade anticriminalité ont été réchauffés par une équipe du SAMU 31. Ces trois personnes souffraient d'une importante hypothermie, liée à la Garonne (autour de 5 °) et à la nuit, avec un mercure qui flirtait avec le 0°…

Évacuées vers les urgences, les trois personnes ont pu récupérer de leur bain forcé. Hier, selon le commissariat central, les policiers se trouvaient en bonne santé et avaient pu regagner leur domicile. Ils vont quand même se reposer jusqu'à demain pour récupérer de leurs efforts et de leurs émotions. « Leur comportement est exemplaire. Cela montre que des policiers, trop souvent montrés du doigt quand ils interpellent des délinquants, sont capables de se jeter à l'eau sans hésiter pour sauver une vie, souligne le délégué du syndicat Unité-police. Ils méritent d'être salués et récompensés. Nous allons le demander ».
La Depêche - Publié le 03/01/2010 | Jean Cohadon

Toulouse (31) le 08/03/2010
La palme d'or pour neuf policiers
bravoure

Neuf policiers municipaux de Toulouse se sont distingués lors de l'incendie d'un immeuble en mars 2010 à Toulouse./ Photo DDM, Michel Viala Ce 8 mars 2010, à 5 h 45, la police municipale effectue sa ronde au marché Saint-Sernin. Cédric et Fabien s'écartent un peu de la zone, lorsqu'ils aperçoivent des flammes s'élever du dernier étage d'un immeuble squatté, place Anatole France. Ils alertent leurs collègues, et se précipitent pour évacuer au total cinquante-huit personnes, dont des marginaux.

Pour ces actes de bravoure, la Société d'encouragement au bien (SEAB), fondée en 1862, leur a remis vendredi salle des Illustres au Capitole, « la Palme d'or du courage ».

Sur l'estrade, au total, ils sont neuf policiers municipaux concernés. Ils arborent un sourire un peu nerveux. « Les pompiers nous ont montré une porte fondue, on a alors pris conscience du danger de cet incendie », explique Jean-Jérôme Boye, encore ému de sa récompense. « Trois personnes l'ont échappé belle. Nous les avons réveillés au bout de 20 minutes, ils n'avaient rien entendu ! ». Les policiers ne crânent pas : « Je n'ai même pas raconté ma journée à ma famille lorsque je suis rentré. Je suis quand même un peu fier. Cette médaille signe la reconnaissance de notre travail » continue le gardien. Le chef de service est radieux : « Avoir vécu cela ensemble, cela renforce la camaraderie dans le travail, la solidarité ». Les squatters ont pris peur en voyant les policiers arriver, puis les ont finalement remerciés. « La palme améliore l'image de notre métier » poursuit Christian Perez. Et c'est, aux yeux de l'équipe, le plus important.
La Dépêche - Publié le 18/04/2011
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Saint-Lys (31) - 07 mai 2010
En fin de sempaine, Karim Bouzid, agent de surveillance de la voie publique à la police municipale, reçoit un appel de détresse d'une Saint-Lysienne. Celle-ci l'informe qu'elle est toute seule chez elle, sur le point de faire une crise d'épilepsie, qu'elle a joint son mari sur son portable en lui laissant un message.

Accompagné de Christian Maurice, le chef du service de la police municipale, Karim se rend au chevet de cette dame qui a avait eu le temps de laisser la porte ouverte avant de tomber en syncope. « Nous l'avons trouvée sur le sol inanimée le téléphone à la main. Nous l'avons mis toute de suite en position latérale de sécurité. Nous avons rappelé son mari que nous avons eu en direct et qui nous a dit que sa femme était épileptique et qu'elle était sujette à de graves crises » explique Christian Maurice.

Puis devant leurs yeux, très soudainement, les convulsions se manifestent et la crise survient très fortement. « Heureusement que nous étions deux pour maitriser son corps afin qu'elle ne se blesse pas. C'était impressionnant. Son mari est arrivé et lui a aussitôt mis une poche pour qu'elle respire son propre air, ce qu'il fait à chaque crise. Mais les pupilles de sa femme se sont dilatées. Elle faisait un arrêt respiratoire. J'ai alors procédé durant quinze bonnes minutes à des massages pour la réanimer. En même temps, mon collègue joignait le Samu et les pompiers. On était très angoissés. A force de la masser, elle est revenue à la vie. Puis les pompiers sont arrivés et l'ont mis sous oxygène ». Cette mère de famille -qui n'a qu'un seul poumon- a été hospitalisée puis elle a regagné son domicile.

Secouristes de formation, ces deux agents avaient suivi il y a un an la formation aux gestes de premier secours qui leur a particulièrement servi.
La Depêche - le 12/05/2010

Beaucaire (30) - mai 2010
Un hommage a été rendu à des pompiers et policiers municipaux qui se sont distingués cette année

Ils se sont illustrés au cours de l'année et la municipalité a souhaité leur rendre hommage. Il s'agit des pompiers et des policiers municipaux. Hier matin, Jacques Bourbousson, maire de Beaucaire, et Gérard Sarrailh, adjoint à la sécurité, recevaient des représentants de ces deux corps de métier afin de distinguer « les techniciens du risque », pour parler des pompiers, ou les garants « de notre qualité de vie », concernant la police municipale.

Les élus ont tout particulièrement félicité les agents Fermaud et Saget, qui étaient intervenus pour soutenir les victimes d'un accident de la circulation qui, en mai, avait atterri dans le canal.
Mme Moureau, l'une des victimes, présente à la cérémonie, a d'ailleurs pris la parole, pour souligner, avec beaucoup d'émotion, l'importance qu'a revêtue à ce moment-là, la présence rassurante des agents : « Ils ont été admirables ». L'un des agents a précisé qu'effectivement, « sauter dans le canal, c'était une première ». Pour Jacques Bourbousson, remercier le travail de ces policiers, c'est d'autant plus important que « de moins en moins de gens se plaignent d'incivilité. Le constat au terme de ces festivités, c'est que les gens sortent à nouveau de chez eux tranquillement. Certes, ça a un prix. Augmenter les effectifs amène des critiques ; mais il faut aussi noter l'efficacité, et aujourd'hui Beaucaire est sortie des villes en délinquance. Ceci grâce à l'effort de ces hommes ».

Côté pompiers, ce sont le capitaine Scotto, le lieutenant Rémunicci et le chef Lafrance qui ont été mis à l'honneur, notamment concernant leur participation aux opérations de secours en Haïti. Pour le capitaine, « cette distinction et ce sauvetage dans le canal, c'est vraiment un trait d'union entre Haïti, qui est très loin, et Beaucaire, où nous vivons. Nous sommes très fiers d'être reconnus au sein d'une population qui nous croise tous les matins. »
Midi Libre 29/07/2010

Fréjus (83) - 08 juin 2010
Christopher 15 ans sauvé d'une mort subite.

« Les médecins m'ont dit que mon fils est un miraculé ». Patrick Gomez regarde son garçon avec une attention particulière. Christopher 15 ans, revient de loin. Le 8 juin dernier, alors qu'il faisait du sport vers 18 h, sur l'esplanade de la maison de quartier de Sainte-Croix, l'adolescent a été victime d'un arrêt cardiaque. « Une mort subite », diagnostiqueront plus tard les docteurs.

Devant ses camarades, après avoir effectué quelques tractions, il s'est senti mal, avant de s'accrocher au grillage, qui entoure le terrain de sport, et de tenter de respirer.

Ses copains, voyant que Christopher perdait connaissance, ont de suite cherché du secours. Marc Kohueinui, un policier municipal, îlotier à Sainte-Croix, a aperçu l'attroupement et a entendu crier à l'aide.

Attendre que son pouls cesse de battre

Cet ancien militaire est venu voir ce qui se passait. « Je l'ai vu soutenu par un éducateur. Ayant suivi une formation de pompier, j'ai effectué un bilan. Je percevais un pouls faible. Je l'ai placé en position latérale de sécurité. Il devenait cyanosé ».

C'est à ce moment qu'est intervenu le second jeune homme, Medjid Abed-Aïad. « Je sortais de mon entraînement de basket. J'ai entendu des cris. J'ai vu Marc qui s'occupait d'un garçon à terre. Il ne respirait plus. J'ai regardé, comme Marc, s'il n'y avait plus de pouls pour pouvoir commencer un massage cardiaque ».

Le coeur de la victime cessant de battre, les deux hommes ont pu débuter leurs soins intensifs. Medjid massait pendant que Marc pratiquait du bouche à bouche. Medjid, 21 ans, qui travaille, pour la saison au poste de secours République à Fréjus-plage, a suivi une formation, mais n'avait jamais pratiqué en réel ce genre de geste.

Coma artificiel

Les pompiers, qui venaient de sortir de l'hôpital, sont ensuite arrivés sur les lieux, suivis du Smur, et ont été dirigés vers la maison de quartier par les amis de Christopher.

Les secouristes ont réussi à refaire démarrer le coeur grâce aux électrochocs. Le jeune homme a été transporté à l'hôpital, où il a été « plongé dans un coma artificiel pendant 24 heures sous hypothermie » raconte la maman, Élisabeth. Puis le garçon a été transporté à Marseille pour un examen approfondi.

Aujourd'hui, Christopher porte un défibrillateur implanté dans son muscle cardiaque, au cas où son coeur voudrait de nouveau cesser de battre. Aucune séquelle n'a été décelée.

Sportif accompli

Le garçon, qui entre en septembre en première bac pro hôtellerie au lycée Camus, a été étonné de vivre un tel accident. Ceinture noire, premier dan de karaté, il est un sportif accompli.

Le jour de son accident, il effectuait des tractions au portique. La chaleur, la fatigue, une respiration coupée dans l'effort, autant d'éléments qui auraient joué.

Au repos obligatoire pendant plusieurs semaines, l'adolescent, qui va avoir 16 ans le 28 août, remercie en tout cas chaleureusement ses sauveteurs et ses amis du quartier et de la résidence des quatre-saisons. « Ils ont été solidaires. C'est gentil de leur part. Mes copains étaient paniqués, ils ont attendu devant l'hôpital pour avoir de mes nouvelles ».

Christopher sait qu'il doit la vie à Marc et Medjid. Et il ne l'oubliera jamais.
Var Matin - 17 juillet 2010


Bergerac (24) - 18 juin 2010
Ces agents ont sauvé un homme de la noyade

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Nicolas Lacoste et Sébastien Chauveau, les courageux sauveteurs. photo CH. L.

L'appel du 18 juin 2010 restera dans leur mémoire. Un appel radio qui résonne dans toutes les équipes de police nationale et municipale en patrouille vers 23 h 30 sur Bergerac. Appel à toutes les voitures : un homme déclare vouloir se jeter du Vieux-Pont. Comme leurs collègues du commissariat, Sébastien Chauveau et Nicolas Lacoste, policiers municipaux, alors dans la zone de Campréal, font demi-tour illico. Sur le pont, ils découvrent un homme qui a enjambé le parapet, et se tient accroupi sur un rebord. Il dit qu'il veut mourir. Une personne essaie de le raisonner. Quand il apprend que la police a été prévenue, l'homme plonge dans les eaux noires et tumultueuses de la Dordogne.

Il pose son arme et saute
L'équipage de la police municipale fonce alors quai Salve, au niveau de la rue Hippolyte-Taine, près des gabarres. Dans le noir, Nicolas et Sébastien ont du mal à voir le corps qui dérive et surtout qui s'enfonce dans l'eau. Toujours intrépide, Nicolas saute sur une gabarre où il trouve un cordage. Il réussit à agripper l'homme par le bras et tente de le hisser sur le pont. Sans succès. « D'autant que l'homme me répétait : "Je veux mourir". » Comprenant les difficultés rencontrées par son collègue, Sébastien entre alors en jeu. Il dépose son arme et saute à l'eau. « Non, je ne suis pas maître-nageur. Je me débrouille, mais dans ces cas-là, on ne pense qu'à sauver celui qui se noye. »

Il parvient au niveau de la victime et arrive à la pousser tandis que Nicolas continue ses efforts pour le sortir de l'eau. Mission réussie. « Mais là, avoue Nicolas, j'ai dû le menotter : il voulait recommencer ! » L'homme est pris en charge par le Samu. Son père a téléphoné en larmes à Pascal Bibard, le responsable de la police municipale, plutôt fier de ses hommes. « Il nous a dit que s'il rencontrait les deux policiers, il les embrasserait ! » Héros modestes, Nicolas et Sébastien ont repris leurs patrouilles de nuit. Un service qu'ils ont choisi, même s'il réserve sans doute plus de surprises que la vie au grand jour.
Sud Ouest - 24 juin 2010

Lyon (69) - 26 juin 2010
Des policiers viennent en aide à un désespéré

Un équipage de la Police nationale et un policier municipal sont intervenus samedi matin au niveau du Pont de la Feuillée dans le 5e arrondissement.
Ils ont porté secours à un homme de 63 ans qui s'était jeté dans la Saône. En état d'hypothermie, l’homme a été conduit à l'hôpital.
Mlyon - le 28/06/2010

Vitry-le-François (50) - 11 juillet 2010

VIRTY-LE-FRANCOIS (Marne). Hier matin, dans le grand salon de l'hôtel de ville, le policier municipal Hervé Brochain a reçu la médaille de bronze pour actes de courage et de dévouement. Le 11 juillet, il avait sauvé de la noyade un Vitryat de 42 ans à Vitry-en-Perthois.

MODESTE et au service des autres. Discret et valeureux. Hervé Brochain, policier municipal à Vitry-le-François, n'a pas hésité le 11 juillet dernier à se jeter à l'eau pour sauver de la noyade Said, un Vitryat de 42 ans.
Sans cet acte de bravoure, Said ne serait plus en vie aujourd'hui : « Je lui serai reconnaissant toute ma vie », a-t-il insisté, hier à la mairie.
Alors que Said, qui ne sait pas nager, se trouve en famille ce dimanche-là sur les bords de la Saulx à Vitry-en-Perthois, il marche aux bords de la rivière pour récupérer le ballon avec lequel les siens jouaient.
Mais Said se laisse surprendre par une chute brutale du fond. Il perd pied et coule. N'écoutant que son courage, Hervé Brochain qui passe par là n'hésite pas à porter secours à l'homme en détresse. Sauf que le sauvetage ne se déroule pas comme le policier municipal en repos aurait pu le penser.
Alors que Said est inconscient, Hervé Brochain rencontre beaucoup de difficultés à refaire surface avec la victime. « J'ai frôlé la mort, raconte-t-il. Et je suis resté traumatisé durant une bonne douzaine de jours : j'avais après cet événement l'impression de vivre en parallèle de mon corps. »

Déjà il y a deux ans

Alerté de cet acte héroïque, le maire de Vitry-le-François, Jean -Pierre Bouquet, a immédiatement sollicité la sous-préfecture afin qu'une médaille de bronze pour actes de courage et de dévouement soit décernée au sauveur.
« Après examen du dossier, précisait hier matin Raymond Floc'h, sous-préfet, j'ai aussitôt accepté. Cette cérémonie et sa médiatisation s'imposent à tous comme le véritable sens de l'exemple. Je fais le vœu que cette action raisonne en d'autres esprits et que cet exemple de courage et de dévouement guide l'action de nos citoyens en quête de vraies valeurs. »
Pour le maire, Hervé Brochain a eu un comportement exemplaire. « Votre engagement pour le service public est sans faille, mais je vous incite aussi à la prudence. Vous avez frôlé la mort. »
Visiblement très ému, entouré de ses collègues, de son épouse et de celui qu'il a sauvé, Hervé Brochain a donc hier matin reçu des mains du sous-préfet la médaille de bronze pour actes de courage et de dévouement, dont la création officielle remonte au règne du roi Louis XVIII et qui porte son nom actuel depuis 1901.
Une distinction d'autant plus méritée qu'Hervé Brochain n'en est pas à son premier acte héroïque.
Il y a deux ans, le policier municipal en voie de titularisation avait sauvé au même endroit une petite fille de 8 ans.
« Le sauvetage s'était avéré plus facile, poursuivait-il hier. On ne sauve pas un enfant comme on sauve un adulte. Alors si je devais donner un conseil et retenir une leçon, c'est celle-là : il vaut mieux toujours plonger à deux pour sauver quelqu'un, c'est nettement plus facile et on prend surtout moins de risque. »
D'ailleurs, quelques jours après avoir sauvé de la noyade Said, Hervé Brochain portait secours à une petite fille et à sa mère enceinte, toujours au même endroit, un site qu'il affectionne particulièrement. Toutes deux s'étaient retrouvées en difficulté après que la mère tente de sauver sa petite fille emportée par le courant.
Courageux et discret, Hervé Brochain l'est incontestablement.
Anne-Sophie COURSIER / L'union - Publié le mardi 28 septembre 2010

Collioure (66) - 10 octobre 2010
Un promeneur sauvé de la noyade

Ce dimanche 10 octobre, deux agents de la police municipale de Collioure et un plaisancier qui amarrait son bateau ont sans doute sauvé la vie d’un promeneur.
En effet, l’homme qui voulait observer la mer démontée depuis la petite jetée, a été déséquilibré par une première vague et emporté par une seconde.
Témoins de l’accident, les trois hommes n’ont pas hésité à sauter à l’eau pour ramener le malheureux imprudent sur la terre ferme, évitant ainsi de peu une catastrophe. (...)
Source : l'Indépendant.

Lavaur (80) - 14 octobre 2010
Lavaur. Sauvé contre son gré de la noyade
Sauvé de la noyade contre son gré, mais sauvé quand même. Un Albigeois d'une cinquantaine d'années a tenté de se suicider jeudi après midi : il voulait se jeter dans l'Agout, en bas de la cathédrale Saint Alain.

Deux policiers municipaux sont intervenus opportunément et juste à temps avant que le malheureux ne passe à l'acte. Il est 15 heures jeudi et les gendarmes de la communauté de brigades et la police municipale encadrent la manifestation des lycéens de Las Cases, en grève depuis le début de la semaine contre la réforme des retraites. Trois personnes, des touristes de passage dans la cité du Jacquemart, abordent un policier. Ils lui racontent qu'ils viennent d'être abordés par un individu qui tient un caniche en laisse. L'homme leur a demandé comment se rendre sur les berges de la rivière et il a ajouté qu'il avait l'intention de mettre fin à ses jours. Les deux policiers municipaux laissent le cortège pour se rendre sur les rives de l'Agout. L'un reste en haut pour avoir une vision panoramique, tandis que l'autre descend sur le bord. Celui qui guette sur les remparts, près de la cathédrale aperçoit le désespéré. Il tente de la raisonner, mais en vain. L'individu prend ses jambes à son cou et s'enfuit en suivant le cours d'eau. Les deux policiers remontent dans leur véhicule et en prenant les chemins de traverse rejoignent la rivière à quelques centaines de mètres plus loin. Ils arrêtent l'homme juste avant qu'il ne se jette à l'eau. Ses nerfs ont alors craqué et il a fondu en larmes. Une histoire d'amour qui se termine, par quelques verres pour oublier et le dérapage incontrôlé. L'envie d'en finir. Bien encadré, il est conduit par les policiers aux urgences du centre hospitalier. Un séjour d'une demie-heure à peine, puisqu'il s'échappera par une fenêtre. Mais les policiers veillaient et lui remirent rapidement la main dessus avant de le reconduire à l'hôpital. Un psychiatre devait l'examiner en fin de journée.
La Dépêche : 16/10/2010

Brumath (67) - 15 novembre 2010
Repêchée par les policiers municipaux

Une femme âgée de 45 ans environ a tenté de mettre fin à ses jours vers 11h45 ce matin au plan d'eau de Brumath. Après avoir ingéré de l'alcool et des médicaments, elle s'est jetée à l'eau. Des policiers municipaux ont réussi à la repêcher avant l'arrivée des pompiers. La quadragénaire a été évacuée dans un état critique au CHU de Strasbourg-Hautepierre.
Source : Dernières Nouvelles d'Alsace

Alès (30) - 06 décembre 2010
Ales (30) Médaille de bronze pour deux policiers municipaux

Le brigadier Christophe Ganivet et le gardien Anthony Lafont, d'Alès, ont reçu vendredi matin la médaille de bronze du courage et du dévouement. Les deux hommes se sont illustrés la nuit du 15 juillet 2009. Lors de leur patrouille, ils ont repéré les fumées émanant d'un restaurant, avenue Carnot, prévenu les pompiers et aussitôt fait évacuer les lieux à deux personnes âgées. Arborant un large sourire par-dessus leur uniforme, les deux municipaux étaient surtout fiers d'être ainsi honorés : « A travers notre décoration, c'est le poste de police municipale d'Alès qui est honoré. Aider les gens fait partie de nos missions quotidiennes. »

Le préfet Hugues Bousiges a décoré en personne les deux policiers.
Midi Libre.

Vals-les-Bains (07) - 20 décembre 2010
Elle saute d’un pont, un policier plonge à son secours
Une adolescente de 14 ans a sauté hier matin (aux alentours de 11 heures), dans la rivière Ardèche, à Vals-les-Bains. Il s’agirait d’une tentative de suicide.

Originaire de Belgique, la jeune fille vivait avec sa mère. Selon nos informations, elle aurait mal supporté son récent déménagement.

Souffrant d’un traumatisme facial et de plusieurs hémorragies dont une sérieuse au niveau de l’intestin, l’adolescente a été d’abord transportée par le SMUR au centre hospitalier d’Aubenas, avant d’être finalement conduite à Lyon. Ses jours ne seraient pas en danger mais on craignait hier soir, des séquelles dues à sa chute. Après avoir enjambé un pont, la jeune fille a en effet sauté d’une quinzaine de mètres dans le lit de la rivière Ardèche, à un endroit où le niveau de l’eau est peu élevé et particulièrement rocheux.

Une chance qu’un policier municipal passant tout près à ce moment-là, l’ait vue. C’est lui qui a plongé dans l’eau afin de secourir l’adolescente.

Très vite, il a été rejoint par les pompiers ainsi que par d’autres policiers.
par la rédaction du DL le 21/12/2010

Toulouse, le 08 mars 2010

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Ces policiers ont sauvé 50 personnes
honneur

Les neuf policiers municipaux qui se sont distingués lors de l'incendie de la place Anatole-France./ Photo DDM, Xavier de Fenoyl Le 8 mars 2010, neuf policiers municipaux avaient porté secours à une cinquantaine de personnes piégées par l'incendie d'un immeuble place Anatole-France. Le maire de Toulouse leur a remis hier la médaille du courage.

« J'étais, avec mon collègue, sur le marché Saint-Sernin dans le cadre d'une mission de surveillance lorsque j'ai aperçu place Anatole-France deux étages d'un immeuble en flammes, se souvient Cédric Crochard, 31 ans, brigadier. Immédiatement, nous nous sommes rendus sur les lieux et avons appelé le PC radio pour transmettre l'information aux sapeurs-pompiers ». Mais face à l'urgence vitale des occupants, Cédric et son collègue décident de commencer l'évacuation, rapidement épaulés par d'autres policiers municipaux en poste sur le marché Saint-Sernin.

Hier, ce policier municipal, avec huit de ses collègues, a été décoré de la médaille de courage et de bravoure par Pierre Cohen, pour avoir porté secours à une cinquantaine d'occupants bloqués dans les flammes, le 8 mars 2010. « Nous avons crié au feu, utilisé nos sifflets pour évacuer tous les appartements occupés par 31 personnes d'origine rom - dont 6 enfants et deux bébés - et 27 personnes sans domicile fixe ». « Ce n'était pas facile car ils pensaient qu'on était là pour les expulser, reprend son collègue, Fabien Pinchaud, 30 ans, brigadier. Il était cinq heures du matin, il faisait froid. Une fois dehors, on a donné des couvertures aux Roms pour les jeunes enfants ». Il ajoute : « C'était la première fois que j'étais confronté à une telle situation. Sur le moment, on ne se rend pas compte, c'est après qu'on réalise le danger ».

Didier Cabanié, 42 ans, brigadier principal a « dû casser la dernière porte en feu pour évacuer quatre personnes. Il fallait aussi gérer les chiens des SDF. La fumée était âcre et épaisse. Ce n'était pas facile ».

Jean-Pierre Havrin, chargé de la sécurité, a précisé : « Grâce à l'intervention de ces policiers municipaux, aucune victime n'a été à déplorer dans cet incendie. Une situation qui aurait pu se transformer en drame. Ces hommes ont fait preuve de beaucoup de sang-froid et de psychologie face à une population fragilisée ». Le maire de Toulouse a rappelé, « que la police municipale déployée sur tous les quartiers laissait l'espace à minuit aux policiers nationaux. Clarifiant ainsi le rôle de chacun pour la sécurité des Toulousains ».
Source : La Dépêche



#2 vercingétorix

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Posté 17 mars 2007 - 10:41

Un grand bravo àntous ses collègues courageux.

#3 sam.one

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Posté 30 décembre 2007 - 09:41

---Dans le cadre des hommages à nos collègues suite à des actes de bravoures, il ne faut pas oublier certains fonctionnaires de la Police municipale de Villiers sur Marne (94). En effet, trois d'entres eux vont prochainement faire l'objet d'une remise de la médaille de bronze pour acte de bravoure et de devouement par le prefet du Val de Marne faisant suite à la remise de la médaille de la ville pour les mêmes faits--- Ces derniers suite à un appel concernant un individu virulent en état de démence ont procédé à son interpellation alors que celui-ci après avoir aspergé son épouse et ses enfants d'essence, s'appretait à les immoler par le feu, ajouté du gaz que ce dernier avait ouvert --- De plus, certains de ces mêmes fonctionnaires quelques temps auparavant, avaient interpellé au sein du restaurant "QUICK" un mercredi après midi, l'auteur d'un vol à main armée--- Ce que Monsieur le Député-Maire a une nouvelle fois mise en valeur le professionalisme et le sans froid de ces policiers, par l'octroi de la médaille d'honneur de la Ville--- :woot: :woot:

#4 BAILA

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Posté 02 août 2008 - 16:05

le mois dernier 2 amis de la PM de Saint Maur des Fossés (94) ont sauvé la vie d'une personne dans un immeuble en feu Toutes mes felicitations à S... et J....... ;)

#5 brima

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Posté 25 juin 2011 - 22:52

Policiers Municipaux ayant accompli un acte de bravoure ou d'héroïsme (suite)



Saint Laurent du Var - le 05/02/2011
MÉDAILLE DE LA VILLE POUR LES POLICIERS MUNICIPAUX

Henri Revel, Maire de Saint-Laurent-du-Var et son premier Adjoint Léopold Mayen ainsi que l'ensemble de la municipalité ont mis à l'honneur les Policiers Municipaux de la brigade de jour n°1 qui sont intervenus les premiers le 5 février sur l'immeuble en feu de l'avenue Emile-Dechame.
Source : Le site de la commune

La Madeleine (59) - 08/02/2011
Un suicide évité grâce à une policière municipale

Un agent de la police municipale de La Madeleine a réussi à empêcher un homme d'une quarantaine d'années de se suicider en se jetant sous un train, mardi midi. Il est en fait 11 h 30 lorsque le poste de la police municipale reçoit un appel particulier : la maman d'un Madeleinois, laquelle habite dans l'Allier, s'inquiète des propos que vient de lui tenir son fils via son téléphone portable. S. C. envisagerait « de se suicider en se jetant sous un train », explique-t-elle.
L'agent, une femme « expérimentée », souligne-t-on à la mairie de La Madeleine, prend les choses en main. Elle réussit à joindre l'individu en question sur son portable pendant qu'une patrouille se dirige vers la gare de La Madeleine. Malheureusement, sur place, les policiers madeleinois ne trouvent personne sur les quais.
« Sang-froid et tact »
Poursuivant la conversation avec le désespéré, elle parvient à apprendre qu'il se trouve en fait dans une des gares de Lille, sans plus de précisions. Tout en poursuivant la conversation pendant quarante minutes, elle fait alors prévenir les services de sécurité de la SNCF et ceux de la police.
Finalement, l'homme, qui pleure au téléphone en indiquant qu'il va mettre fin à ses jours, est repéré. Il a pu être pris en charge par la police nationale.
Hier, au poste de police municipale de La Madeleine, on saluait « le sang-froid et le tact » de la policière.
B. DES. (avec C. L.) jeudi 10.02.2011 - La Voix du Nord

Joinville le Pont (94) 08/04/2011
Un policier municipal et un agent sauvent deux jeunes du feu

Un policier municipal et un employé de la mairie de Joinville ont sauvé des flammes deux jeunes gens, dont l'habitation s'est soudainement embrasée, vendredi, en fin d'après-midi. Il n'est pas encore 17h30 quand une épaisse fumée noire monte soudain au-dessus d'un coquet pavillon de meulière de la rue Pierre-Allaire à Joinville.
« L'un de mes gars était en mission tout à côté, il a immédiatement donné l'alerte, tout en se portant au secours des éventuels occupants », raconte Antero Ferreira, le responsable de la police municipale. En même temps arrive un employé de la mairie, lui aussi alerté par l'épaisse fumée, qui a déjà envahi tout le premier étage.
Quand les deux hommes arrivent devant le portail, ils aperçoivent deux silhouettes sur le toit. « Nous étions en patrouille à deux pas de là, nous les avons donc rejoints. A notre arrivée, ils étaient en train d'essayer de forcer le portail mais impossible de l'ouvrir. » Derrière la haute clôture, l'incendie fait rage, le temps est compté. Le policier municipal et l'employé décident alors d'escalader la palissade, tandis que les autres policiers s'acharnent toujours pour laisser le passage aux pompiers, qui les ont rejoints. Mais les pics qui surmontent la clôture gênent la progression des deux agents.
Quand, enfin, ils sautent dans le jardin, un voisin leur fournit une échelle pour tenter de faire descendre les deux jeunes gens, toujours coincés sur le toit. « Elle était trop courte, rapporte Antero Ferreira. Par chance, au pied de la maison, il y avait une échelle trois pans. Ils s'en sont emparé et s'en sont servi pour atteindre le toit et faire descendre les deux malheureux. »
Choquées, traumatisées, les deux victimes, un garçon de 23 ans et une jeune fille de 22 ans, se laissent guider chez des voisins, tandis que les pompiers s'attaquent au sinistre. Mais bientôt, tous deux veulent retourner dans la maison où, disent-ils, se trouve leur père. Les secours ont bien du mal à les en empêcher quand, d'un seul coup, survient le papa. Il s'était absenté quelques instants pour promener le chien de la famille et découvre, avec stupeur, la scène terrible qui vient de se dérouler.
Les deux jeunes gens ne se sont rendu compte que tardivement de l'incendie. L'un dormait, tandis que l'autre prenait sa douche. Quand enfin ils en ont pris conscience, la seule solution qui leur restait était de sortir par l'une des fenêtres et de se réfugier sur le toit. L'endroit où les ont secourus les deux agents municipaux.
« Les deux jeunes gens ont été légèrement intoxiqués par les fumées et très choqués, précise le responsable de la police municipale. Ils ont été conduits à l'hôpital intercommunal de Créteil. L'agent municipal a été placé sous oxygène quelques instants, avant de pouvoir rentrer chez lui. Quant à mon agent, il a également été incommodé par les fumées, lui aussi a été emmené à l'hôpital, mais il a pu en ressortir un peu plus tard et est revenu au service! »
Le Parisien 11/04/2011

Dijon (21) 30/04/2011
Le policier municipal a sauvé des vies
Week-end du 1 er mai et souci de discrétion, l'affaire serait passée inaperçue si Alain Millot, premier adjoint au maire de Dijon en charge de la tranquillité publique, n'avait souhaité souligner l'acte courageux de l'un de "ses" policiers
La scène s'est déroulée le 30 avril, rue Sainte-Anne : alors que le policier, qui est âgé de 44 ans, allait prendre son service, à 4 h 30 du matin, il a aperçu de la fumée se dégager du toit de l'immeuble sis au numéro 8 de la rue.
Il a immédiatement alerté les pompiers, puis s'est rué sur les sonnettes de l'immeuble. Il a sonné à chacune d'entre elles pour réveiller les habitants, est parvenu à entrer, a monté les étages en tambourinant à toutes les portes pour donner l'alerte et demander aux locataires d'évacuer les lieux. Il a évacué lui-même trois personnes, et s'est assuré que tous les habitants des lieux étaient hors de danger.
Le gardien de police municipale, qui a refusé que son nom soit divulgué, a sans doute sauvé des vies ce soir-là. Il a été reçu par Alain Millot, qui lui a remis un courrier de félicitations destiné à figurer dans son dossier professionnel.
Le Bien Public 05 mai 2011

Charleville Mezières, 29/05/2011
Sauvés d'une mort atroce par la police municipale
Le feu a été très violent et spectaculaire, pour les nombreux curieux du marché de la Ronde-Couture.

TROIS policiers municipaux, les brigadiers-chefs Gino Marquet, Pascal Péqueux et le brigadier Freddy Loiselet, peuvent être fiers d'eux. Sans leur vigilance et, surtout, l'instantanéité de leur réaction, la fête des Mères à Charleville-Mézières aurait pu devenir une véritable tragédie, alors qu'elle ne restera qu'un très mauvais souvenir pour Sébastien et Jacqueline Pernelet, pour leurs deux filles, Mélanie, 12 ans, Audrey, 8 ans, et pour Max, leur gentil cocker.
Les trois agents étaient, en effet, en train de superviser l'installation du marché dominical de la place Bauchart, vers 8 h 15, lorsque leur attention fut brusquement sollicitée par des volutes de fumée blanche s'échappant du toit de la tour d'un bel immeuble bourgeois, juste à l'angle de l'avenue Carnot et de la rue Ferroul.

En attendant les renforts
Si elle était demeurée blanche, pas de problème, car ç'aurait pu être l'émanation d'un système de chauffage, activé temporairement en raison de la fraîcheur matinale. Mais, lorsque très vite elle vira au noir, ils comprirent illico qu'il s'agissait d'un incendie en train de se déclarer. Or, la présence de rideaux aux fenêtres du premier étage, juste au-dessus de l'agence bancaire, signalant que le logement devait être occupé, il n'y avait pas une seconde à perdre, d'autant moins que, crevant les tuiles, de grosses flammes orange commençaient déjà à jaillir.
Ainsi, tandis que ses camarades appelaient les sapeurs-pompiers et leurs collègues de la « nationale », prenant des mesures pour protéger les curieux et interrompre la circulation, en attendant les renforts, Freddy Loiselet sonnait frénétiquement, mais sans résultat, à la porte de l'immeuble, se résignant dès lors, à coups de rangers, d'épaule et de tonfa à l'enfoncer, tambourinant ensuite à la palière, tout en criant « au feu ! », jusqu'à voir enfin surgir en maugréant, car croyant à une mauvaise blague, les occupants de l'appartement.

La tête dans le seau
Il était juste temps, car de la fumée envahissait déjà tout, âcre et piquant les yeux, ne laissant à Sébastien, Jacqueline, Mélanie et Audrey, que le temps de quitter les lieux en pyjama, sans rien pouvoir emporter d'autre que leur chien.
D'autant plus hagards d'avoir été si brutalement tirés du lit, qu'ils avaient tous les quatre « la tête dans le seau », ainsi qu'on dit familièrement, car ils venaient de rentrer, entre deux et trois heures du matin, d'une belle fête de famille, à Bosseval et Briancourt, où ils avaient dignement fêté les 60 ans de Régine, la maman de Sébastien !
C'est donc dans cette tenue que la rue les a alors happés, le temps d'aller se réfugier, claquant des dents, autant d'émotion que de froid, sous un abribus, tandis que les sapeurs-pompiers surgissaient déjà, avec d'importants moyens, dont une grande échelle, pour attaquer le feu et éviter sa propagation aux immeubles attenants.
Les effectifs du commissariat s'employant, pendant ce temps, à sécuriser le secteur, de gros morceaux de tuiles et de poutres calcinées tombant sporadiquement sur les trottoirs, tandis qu'intervenaient également, comme toujours dans un tel cas, les services d'urgence de GrDF, pour prévenir tout risque d'explosion.
Au terme de près d'une heure d'efforts, une vingtaine de sauveteurs, sous l'autorité du colonel Gilles Grulet, s'étaient rendus maîtres du sinistre dont la cause exacte est, pour l'heure, encore indéterminée. Mais ce feu pourrait toutefois avoir été provoqué par la surchauffe d'une lampe, dans le grenier, où Sébastien Pernelet avait aménagé une petite serre.
Pour y faire pousser, nous a-t-il dit, des tomates, du basilic, du persil, etc.
G.G.-M. L'union - Publié le lundi 30 mai 2011

Louvroil (59) 26/05/2011
À Louvroil, un jeune homme sauvé d'un incendie par un policier municipal et un pompier

Intervention délicate des pompiers, hier midi , rue Jules-Gallois à Louvroil. | SINISTRE |
« J'ai vu une dame courir dans la rue, j'ai d'abord cru qu'il y avait eu un accident la route »

L'homme qui parle est Alain Szafran , policier municipal, et la rue est Jules-Gallois, à Louvroil, où un incendie s'est produit hier midi dans l'arrière cuisine du numéro 140. Avant que les secours n'arrivent, lui et un jeune pompier louvroilien se trouvaient non loin des lieux du sinistre. « On a vu qu'il y avait un gamin à l'étage, quelqu'un a ramené une échelle et on est allés le chercher. Ensuite j'ai coupé le gaz et établi un périmètre de sécurité. » Intoxiqué par les fumées, l'adolescent a été transporté au centre hospitalier, pendant que la vingtaine de pompiers, placés sous les ordres du lieutenant Moneuse, éteignaient l'incendie qui a fait d'importants dégâts.
lundi 27.06.2011 - La Voix du Nord

Montmerle-sur-Saône (01) 01/09/2011
Faits divers. Une famille jurassienne sauvée de la noyade dans l'Ain

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Les parents et leurs deux enfants ont été secourus par deux policières et un promeneur après le chavirage de leur embarcation sur la Saône sur la commune de Montmerle-sur-Saône

La famille originaire du Jura, naviguait cet après-midi vers 15 heures sur une embarcation en compagnie de son propriétaire lorsque le bateau a chaviré.

Alertées par un pêcheur, deux policières municipales n'ont pas hésité à se jeter à l'eau suivies d'un promeneur. Les victimes ont été ramenées vers la berge saines et sauves.
source : www.leprogres.fr

Maugio (34) 01/11/2011
Mauguio (34) Un couple de sexagénaires sauvé des eaux par un PM

Mauguio a vécu la journée du mardi 1er novembre sous les orages. Pendant trois bonnes heures, notamment en milieu d'après-midi, des pluies diluviennes se sont abattues sur la commune, entraînant quelques perturbations sur les routes et dans les rues.

Comme d'habitude, la route de Vendargues, inondée au niveau de l'usine La Rosée, a été fermée à la circulation. En centre-ville, rue d'Alger et avenue de la Mer notamment, l'eau a envahi les chaussées, provoquant des difficultés de circulation. Sur les berges de La Balaurie, les pompes entraînées par des tracteurs ont pompé l'eau des lotissements bâtis en contrebas, pour la rejeter dans la rivière. Toutefois, à l'heure du bilan, les dégâts étaient assez peu importants.

Surpris par la montée des eaux
Reste qu'un couple de sexagénaires se souviendra longtemps de cette journée de Toussaint à Mauguio. Alors qu'il revenait d'un anniversaire, ces habitants de Montagnac ont été surpris par la montée des eaux au chemin du Mas-de-Fabre, transformé en torrent. Au volant de leur Opel Corsa, ils ont véritablement paniqué au moment où l'eau arrivait au niveau de leur portière.

Secourus par un policier municipal
Heureusement, un policier municipal, appelé par un riverain, n'a pas hésité à les secourir : "Attaché à une corde pour ne pas être emporté, j'ai rejoint le véhicule. Là, j'ai demandé au monsieur d'ouvrir la vitre, j'ai accroché la corde au volant de la voiture pour éviter qu'elle soit emportée par le courant et je l'ai extrait de son véhicule avec l'aide d'un riverain qui m'avait rejoint. C'est ce que j'ai pu faire. Si on avait ouvert la portière, la voiture aurait pu partir dans le torrent", raconte-t-il.

Seulement voilà, l'épouse du sexagénaire de Montagnac, pétrifiée et paniquée, ne voulait pas, ou plutôt, ne pouvait pas sortir. Aidé toujours d'un riverain, le policier lui a alors demandé de se rapprocher de la fenêtre pour l'extraire de l'Opel Corsa. Cela n'a pas été simple mais la dame a pu, à son tour, être mise en sécurité. Pris en charge ensuite par les pompiers-plongeurs, les deux sexagénaires ont pu être mis à l'abri.

Un incident qui incite à nouveau à recommander la plus grande prudence dans les déplacements des personnes en période d'alerte météo et à ne surtout pas s'engager sur une voie immergée ou submersible.
Midi Libre.

Castres (81) 20-21/12/2011
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Ivre, un homme a jeté par-dessus la rambarde d'un pont son camarade de beuverie. C'est grâce à la vidéosurveillance que les policiers ont pu sauver la victime.

«Sans la vidéosurveillance, on aurait eu un mort, voire deux » n'hésite pas à lâcher Christophe Gau, brigadier-chef principal de la police municipale, qui est intervenu avec deux de ses collègues dans la nuit de mardi à mercredi, vers 2h du matin, sur le pont Villegoudou en plein centre-ville. Là où quelques minutes auparavant un homme ivre a jeté volontairement son copain de beuverie par-dessus la rambarde du pont. « Les images font froid dans le dos. On voit bien l'homme arriver vers l'autre, lui faire une clé de bras et le faire basculer dans l'eau », témoigne un policier.

Car c'est grâce à la caméra de vidéosurveillance qui a filmé la scène en direct et à la vigilance des opérateurs que les policiers municipaux ont pu intervenir aussi vite et sans doute sauver de la noyade la pauvre victime. « Les opérateurs nous ont aussitôt prévenus alors que l'on était avenue Charles de Gaulle pour un tapage nocturne », raconte Christophe Gau. Quand ils arrivent sur le pont, l'agresseur est toujours là à regarder sa victime qui, emportée par le courant, a dérivé quelques mètres avant de s'accrocher à une canalisation d'évacuation pluviale.

De forts taux d'alcoolémie
« L'homme dans l'eau était conscient mais se plaignait du froid. Il nous disait que ses pieds touchaient quelque chose donc ce n'était pas la peine que l'un d'entre nous plonge et prenne le risque de créer un suraccident, raconte encore le policier. Un de mes collègues a continué à lui parler pour ne pas qu'il perde connaissance et qu'il lâche prise, pendant qu'un autre appelait les pompiers en leur décrivant la scène pour qu'ils emportent le bon matériel ». Christophe Gau, en chef de patrouille, s'occupait lui de « gérer » l'agresseur tout en appelant les policiers nationaux pour qu'ils viennent l'interpeller. « Je pense que quand on est arrivé, il se rendait vaguement compte de ce qu'il venait de faire et qu'il hésitait à plonger pour récupérer son camarade », raconte-t-il. À quelques minutes près c'étaient peut-être deux hommes que les pompiers, qui sont descendus en rappel récupérer la victime avec un harnais, auraient dû repêcher. La victime, âgée de 44 ans, a été transportée à l'hôpital en hypothermie. « Il était bleu quand il est remonté mais il était conscient », se rappelle le policier.

Pas de plainte
L'auteur, âgé de 28 ans, de ce qui est pour l'instant qualifié de tentative d'homicide a été d'abord placé en cellule de dégrisement au commissariat le temps de dessaouler et était entendu hier par les enquêteurs. Il a eu du mal à véritablement expliquer son geste. Il faut dire qu'il avait un taux d'alcoolémie de 2,44 g/l lors de son interpellation. Son ami, qui lui avait un taux de 3 g/l, n'a pas souhaité porter plainte. Les deux hommes, qui avaient bu chez un ami commun, ont reconnu de gros problèmes d'alcoolisme.
La Dépêche - 22/12/2011

Longvic (21) 06/02/2012
Hier, vers 10 h 10, un retraité de 89 ans a fait une chute dans la rivière alors qu'il nourrissait des canards. Il a été secouru par des promeneurs et un policier municipal.

Un drame a sûrement été évité hier matin, notamment en raison du grand froid qui sévissait. Un habitant de la commune âgé de 89 ans et partiellement handicapé, alors qu'il nourrissait des canards, est tombé dans l'Ouche, rivière dont l'eau était en partie gelée. Légèrement blessé à la tête et en état d'hypothermie, il a été transporté au centre hospitalier de Dijon. Ses jours ne sont pas en danger.

Tout s'est déroulé au niveau de la ruelle du Château, voie qui longe la rivière et à deux cents mètres des locaux de la police municipale et de la mairie (notre photo). « Vers 10 h 15, un promeneur est venu taper à la fenêtre des bureaux pour signaler qu'une personne était tombée dans l'Ouche, raconte ce policier municipal qui a souhaité conserver l'anonymat. J'ai vu l'individu qui était sur la rive opposée, accroché aux branchages mais sans pouvoir remonter tout seul. J'ai fait le tour, et quand je suis arrivé, il y avait déjà deux joggeurs, les pieds dans l'Ouche, qui tentaient de le remonter. En arrivant sur place, j'ai prêté main-forte. Un cycliste s'est également arrêté et m'a aidé à le hisser plus haut sur la berge. »

Enveloppé dans une couverture de survie dans un premier temps, le vieil homme a été pris en charge par la suite par les pompiers dijonnais. Il souffrait d'une plaie à la tête et de douleurs à une épaule.

Quant aux joggeurs et au cycliste qui ont eu le réflexe d'intervenir et de prévenir les secours, ils sont partis sans laisser leur identité à la police municipale. « Les personnes qui sont arrivées avant moi ont plus de mérite que moi. C'est pour ça que je ne veux pas qu'on cite mon nom. »
Le Bien Public - le 07/02/2012 par Emmanuel Hasle

Bollène (84) 20/03/2012
... Enfin, en début de soirée, le 20 mars, la patrouille remarque une femme seule, allongée au sol, inconsciente, ses bagages dispersés aux alentours. Immédiatement, les policiers lui prodiguent les premiers secours, en contact avec un médecin du SMUR. Visiblement, il s'agirait d'une tentative de suicide, par absorption de médicaments. Une ambulance se rend sur les lieux, pour emmener la jeune femme.


Quelques heures plus tard, la gendarmerie alerte la police municipale. Une femme cherche à se suicider et prend la direction de Bollène. Elle est rapidement repérée et maintenue, route de Lapalud, jusqu'à l'arrivée des pompiers, pour éviter qu'elle ne commette son acte.
Site de la ville de Bollène


Habourdin (59) 23/05/2012
Haubourdin : un conducteur de scooter manque de se noyer, il est sauvé par la police municipale

La rue du Parc à Haubourdin est une petite chaussée bordant la Deûle sur une centaine de mètres, non loin de la mairie, en centre-ville. C'est là que, hier matin vers 10 h, passe une patrouille de la police municipale avec trois fonctionnaires à bord. Leur attention est attirée par un scooter posé d'une curieuse façon contre la glissière de sécurité du canal. « Il était moteur tournant, mais sans son pilote, explique le chef du service, Frédéric Decanter. On est tout de suite allés voir. Le conducteur était dans la Deûle avec son casque. » L'homme semble avoir été éjecté de son deux-roues après un virage mal négocié. L'accident s'est produit sans doute moins d'une minute avant l'arrivée des policiers, mais il y a urgence. « Il semblait avoir le souffle coupé à cause du froid et il était déjà en train de se noyer. Et il était gêné par le poids du casque et des vêtements mouillés. » Problème : hier matin, la voiture de service utilisée habituellement, dans laquelle se trouvent une bouée et une gaffe, est en révision. Les policiers n'ont rien pour attraper la victime, ni s'accrocher, la surface de l'eau se situant à 1,80 m sous la route. « Alors on a pris notre collègue le plus grand et on l'a laissé glisser le long de la berge en le tenant, pour que le pilote puisse s'accrocher à ses pieds. On a dû faire très vite, on a eu peur qu'il parte au fond. » Des riverains arrivent ensuite, une sangle est apportée, permettant de sortir le malheureux et de le confier aux pompiers. Blessé au bras et en hypothermie, l'homme a été hospitalisé dans un état « rassurant ». A. D. (avec I. E.)
La voix du Nord - 24/05/2012

Biarritz (64) 16/06/2012
Samedi à 2 h 45, Angelica Mondange de 22 ans s'est noyée au Trou du diable malgré l'intervention rapide de quatre policiers.

Le maire Didier Borotra le prend par le bras et lui glisse tout doucement : « Vous avez fait ce que vous avez pu ». Les yeux bleus du brigadier-chef principal de la Police municipale de Biarritz, Jean-Luc Saint-Pierre, se remplissent de larmes. « Je la tenais, murmure-t-il en mimant le geste de sa main droite. Je la tenais J'ai cru pouvoir la ramener mais la vague l'a emportée. »

Samedi soir, alors que les Casetas attirent encore une foule compacte de jeunes, l'émotion est toujours palpable au sein des policiers. Le matin même, quatre d'entre eux ont risqué leur vie en portant secours à une jeune angloye de 22 ans, originaire d'Orthez qui a chutté accidentellement dans le trou du diable, et à son cousin qui a lui aussi sauté pour essayer de la ramener.

Elle chute d'une rambarde
Il est 2 h 45 lorsque les faits se passent. Les Casetas ont fermé leurs portes depuis trois quarts d'heure. Angelica Mondange, repart de la Côte des Basques à pied accompagnée d'un groupe d'amis. Passée la villa Belza, elle se met en tête de monter sur la rambarde qui relie la villa Belza à la place du Canon distante de quelques mètres. Ses amis ont beau essayer de l'en dissuader, elle parvient à grimper dessus.

À cet endroit, la rambarde est large d'une vingtaine de centimètres et présente une forme arrondie. Elle surplombe le Trou du diable. Une minuscule crique tapissée de rochers et dans laquelle viennent se fracasser les vagues. À cette heure-là de la nuit, la mer est agitée présentant une houle de 1,50 à 2 mètres

Angelica Mondange perd vite l'équilibre et chute. Son cousin, présent dans le petit groupe, saute aussi. Les témoins donnent immédiatement l'alerte. Remontent à ce moment précis des policiers municipaux. Ils ont fini de faire évacuer les Casetas et se dirigent vers le centre-ville. « Nous n'avons pas réfléchi, raconte le directeur de la Police municipale, Xavier Blaisot, nous sommes descendus dans le Trou. » Jean-Luc Saint-Pierre est le premier à se laisser glisser le long d'un mur de briques sans véritables prises, jusqu'aux premiers rochers. Il est suivi du brigadier Philippe Pocrain. L'ASVP (agent de surveillance de la voie publique) Emmanuel Letouzé et Xavier Blaisot les tiennent comme ils peuvent.

Le ceinturon sera arraché
Une vague ramène les deux jeunes vers eux et permet aux deux policiers les plus bas de les attraper. Le cousin est hissé sur le bord. Jean-Luc Saint-Pierre, lui, tient fermement la main d'Angelica. Laquelle s'agrippe aussi à son ceinturon. Mais une déferlante les fera lâcher prise. Sous sa puissance, le ceinturon du policier sera littéralement arraché. Angelica Mondange, Angy pour les intimes, est emportée au large.

« Vu la puissance de la vague, se souvient encore ému Xavier Blaisot, j'ai cru que mes deux hommes étaient eux aussi tombés dans l'eau. » Prostré, Jean-Luc Saint-Pierre hurlera longtemps après sa rage et sa douleur.
Sud Ouest - 16 Juin 2012

Un homme se trouvant sur le parking de la place Parmentier (quartier Saint-Leu) est tombé dans la Somme il y a une heure (vers 8 h 45).

Amiens (80) 24/06/2012
C'est le chef de police municipale Philippe Gadiffet qui est venu le secourir. L'agent, qui dressait des PV de stationnement en vue de l'installation du marché sur l'eau, a été alerté par un témoin.

L'homme tombé à l'eau avait réussi se maintenir à la surface en s'accrochant à une barre métallique qui court le long du quai. Il a été récupéré sain et sauf et conduit par les sapeurs pompiers au centre hospitalier.
Le Courrier Picard - Dimanche 24 Juin 2012

Tourettes (83) 04/09/2012
La lucidité et l'efficacité de trois policiers municipaux ont permis de sauver in extremis un homme qui tentait de mettre fin à ses jours.

Alors que l'un avait fait part à son collègue de l'état dépressif de son ami, l'autre policier a immédiatement décidé de se rendre sur place et d'alerter simultanément un troisième policier municipal de Tourrettes, lieu où le drame a failli se produire.

De fait, arrivé sur les lieux, le malheureux venait à peine de tenter de se suicider, sous un arbre. Il a été promptement détaché et pris en charge par les pompiers, alertés eux aussi.
Var Matin - 06/09/2012

Magnac-sur-Touvre (16) 02/10/2012
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Jean-Henri Ducourtieux, le policier municipal de Magnac, a sauvé un enfant handicapé de quatre ans de la noyade hier midi. Charlélie, sourd et muet, avait «fugué» du domicile de sa maman, vraisemblablement par une fenêtre ouverte, quelques minutes plus tôt.

Sa maman, folle d’inquiétude, s’était immédiatement rendue au poste de la police municipale de Ruelle pour demander de l’aide. Alain Wojcik, le policier, a lancé le dispositif, a alerté son homologue de Magnac. «Quelques minutes plus tard, il m’appelait sur la radio pour me dire ‘il est dans l’eau, je vais le chercher’», raconte le policier municipal de Ruelle.

Jean-Henri Ducourtieux n'a pas hésité à se jeter à l'eau, depuis la passerelle qui enjambe la Touvre, entre Ruelle et Magnac. la rivière était à 12 ou 13 degrés et l’enfant, qui avait perdu son pyjama dans l’eau était à bout de forces.

Conscient, il avait de l’eau jusqu’à la poitrine et semblait peiner à se tenir debout.«Il était dans l’eau. Il m’a tendu les bras. il n’aurait pas fallu que ça dure quelques minutes de plus. Il était tétanisé», détaille Jean-Henri Ducourtieux, en reprenant ses esprits, visiblement soulagé, heureux du dénouement.

Le petit Charlélie avait visiblement été emporté par le courant depuis le lavoir, sur la rive gauche de la rivière.

L'enfant a été transporté, choqué, mais sain et sauf aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Girac pour y subir des examens. Quitte pour une belle frayeur.]
Jean-Henri Ducourtieux, le policier municipal de Magnac, a sauvé un enfant handicapé de quatre ans de la noyade hier midi.
Charlélie, sourd et muet, avait «fugué» du domicile de sa maman, vraisemblablement par une fenêtre ouverte, quelques minutes plus tôt.

Sa maman, folle d’inquiétude, s’était immédiatement rendue au poste de la police municipale de Ruelle pour demander de l’aide. Alain Wojcik, le policier, a lancé le dispositif, a alerté son homologue de Magnac. «Quelques minutes plus tard, il m’appelait sur la radio pour me dire ‘il est dans l’eau, je vais le chercher’», raconte le policier municipal de Ruelle.

Jean-Henri Ducourtieux n'a pas hésité à se jeter à l'eau, depuis la passerelle qui enjambe la Touvre, entre Ruelle et Magnac. la rivière était à 12 ou 13 degrés et l’enfant, qui avait perdu son pyjama dans l’eau était à bout de forces.

Conscient, il avait de l’eau jusqu’à la poitrine et semblait peiner à se tenir debout.«Il était dans l’eau. Il m’a tendu les bras. il n’aurait pas fallu que ça dure quelques minutes de plus. Il était tétanisé», détaille Jean-Henri Ducourtieux, en reprenant ses esprits, visiblement soulagé, heureux du dénouement.

Le petit Charlélie avait visiblement été emporté par le courant depuis le lavoir, sur la rive gauche de la rivière.

L'enfant a été transporté, choqué, mais sain et sauf aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Girac pour y subir des examens. Quitte pour une belle frayeur.
Charente Libre - 03 octobre 2012

Octeville-sur-Mer (76) 27/10/2012
Ce samedi 27 octobre, dans sa ferme, alors qu'une vingtaine de pompiers sont encore là, Martial Preud'homme a la mine déconfite. L'exploitant installé à Octeville-sur-Mer, chemin des Hêtres, a perdu dans la nuit une grange pleine de balles de pailles, détruite par un incendie dont l'origine reste à déterminer. Le feu s'est attaqué à environ 1 500 m² de terrain. Et à l'équivalant de plusieurs dizaines d'hectares de récolte. Dans ces ruines encore légèrement fumantes se trouvent aussi les restes calcinés d'engins agricoles, dont une moissonneuse et un tracteur. « Ça ne m'amuse pas du tout », peste la victime. « Je dormais, je n'ai rien vu (de la propagation du feu) », raconte-t-il. Les secours « ont sauvé la laiterie », tout près du lieu de l'incendie, ajoute simplement l'éleveur, en saluant aussi celui qui l'a réveillé et a épargné une partie du bétail : Richard Delannoy, policier municipal de la commune.

Le policier municipal sauve les bêtes menacées par le feu
« Je n'habite pas très loin, dit modestement ce dernier. Vers minuit, j'ai entendu du bruit. Comme des pétards. J'ai ouvert les volets et j'ai découvert une fumée noire, quelque chose brûlait du côté du golf. » Il grimpe alors dans sa voiture pour se retrouver face à un brasier. « Le hangar, rempli de paille sur une hauteur de 6 à 8 mètres, était embrasé. Le toit a fondu ». Alors qu'une voisine, croisée sur la route, a appelé les secours, Richard Delannoy alerte le propriétaire. « Je me suis garé devant sa maison. J'ai mis en marche la sirène deux tons. »

Brutalement levé, l'éleveur se rend dans un bâtiment proche du foyer où se trouvent des animaux. Le policier, lui, sort cinq bovins d'une étable accolée à la grange et dont la partie supérieure est la proie des flammes. « Deux veaux semblaient paniqués. Je les ai lâchés dans la cour. » Premiers arrivés, les pompiers octevillais apprennent la présence, tout près d'un mur du hangar en feu, d'un réservoir de solution azotée. « J'ai dit aux voisins de se confiner », relate Richard Delannoy. Le réservoir est protégé par refroidissement. De l'autre côté de l'entrepôt, encore avec des lances, les secours s'attellent à épargner la laiterie, dont l'alimentation électrique est maintenue par un groupe électrogène.

Au matin, tandis que les pompiers arrosent la paille, d'autres agriculteurs donnent le coup de main pour l'étaler.
Vers 13 h, les soldats du feu peuvent repartir, avant de revenir dans l'après-midi, pour une ronde. La police nationale, intervenue aussi, a ouvert une enquête. « Il n'y a pas de raison de penser à un acte criminel », explique-t-elle. Avant de se coucher, vers 23 h, Martial Preud'homme n'aurait rien remarqué d'anormal.
Paris Normandie - Publié le 28 octobre 2012

Bonneuil sur Marne (94) 01/11/2012
Hier, en fin d'après-midi, des policiers ont sauvé in extremis une femme qui tentait de se suicider, à Bonneuil. Vers 18 heures, une voiture s'approche d'un quai de la Marne. Sans hésiter, la conductrice dirige sa voiture vers les eaux, déterminée à mettre fin à ses jours. Alors que le véhicule commence à s'enfoncer, une patrouille de la police municipale arrive.

Découvrant la situation, l'un des policiers municipaux se jette à l'eau pour porter secours à la malheureuse, tandis que ses collègues alertent les secours. S'il parvient à la sortir de sa voiture, le policier municipal peine à la maintenir hors de l'eau. Des policiers de la compagnie de sécurisation et d'intervention du Val-de-Marne, en patrouille dans le secteur, sont à leur tour dirigés sur place. Quand ils arrivent et aperçoivent leur collègue en difficulté, ils plongent eux aussi dans les eaux froides de la rivière. En quelques minutes et malgré les conditions difficiles, ils parviennent à les rejoindre et à leur maintenir la tête hors de l'eau, tout en les ramenant vers la berge. Arrivés sur place, les pompiers ont rapidement pris en charge les policiers et la suicidaire pour leur prodiguer les premiers soins. Le Parisien - 02/11/2012 empty.gif

Tarascon (13) 04/12/2012
Le brigadier-chef Christian Guiot a secouru un présumé cambrioleur

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Mardi matin, le brigadier-chef principal de la police municipale, Christian Guiot, a plongé dans une eau à 6ºC, pour sauver un homme qui tentait d'échapper à la police.Photo Edouard Coulot

empty.gifUn acte inconscient pour certains, héroïque pour d'autres. Comme dans les films, l'histoire s'est terminée par un happy end. Mais la fin aurait pu être dramatique. Mardi matin, Christian Guiot, brigadier-chef principal de la police municipale de Tarascon, aperçoit ses collègues et les policiers de la nationale aux alentours et sur le pont reliant Beaucaire à Tarascon. L'homme n'est alors pas en service mais il s'arrête et se rend aux nouvelles.Un peu plus tôt dans la matinée, deux hommes ont tenté de cambrioler une maison dans le lotissement Les Jardins de Juliette. Repérés et poursuivis par la police, les deux fuyards, âgés de 23 et 32 ans, se jettent dans le Rhône. Si le plus jeune sort rapidement de l'eau et est appréhendé, le second manque à l'appel. "Quand je suis arrivé au niveau du pont, j'entendais des personnes qui disaient que le gars avait fait le bouchon et s'était noyé. Il avait disparu, personne ne le voyait", raconte Christian Guiot.

Sur les berges du Rhône, des policiers le cherchent. "Je me suis alors dirigé dans un endroit où il n'y avait personne. J'ai regardé dans les renfoncements, sur les berges... Et c'est là que je l'ai aperçu au milieu du fleuve, accroché à une branche. Il n'y avait que son front et ses yeux qui dépassaient de l'eau." La température de l'eau est alors à 6ºC, le courant est relativement fort et le fuyard est dans le fleuve depuis près d'une demi-heure. "Je l'ai appelé, je lui parlais mais il ne répondait pas. Il était tétanisé. J'ai vu qu'une péniche arrivait au loin, j'ai continué à lui parler, à lui dire que ça ne valait pas la peine de mourir pour ça."

Le jeune homme était en hypothermie
Christian Guiot comprend alors que l'homme n'est plus en capacité de revenir par ses propres moyens sur la berge, "ses yeux commençaient à se fermer. La péniche se rapprochait dangereusement. Avec les remous qu'elle aurait faits sur son passage plus le courant, c'était trop dangereux, on l'aurait perdu." Courageux et surtout excellent nageur, le policier municipal n'hésite plus. Il enlève son pull, se débarrasse de son téléphone et de ses clés et se jette à son tour dans le Rhône. "Quand je suis arrivé à sa hauteur, il était tellement tétanisé que je ne suis pas parvenu à lui faire lâcher sa branche. Je lui parlais mais il n'était plus réceptif. Après plusieurs minutes, j'ai fini par casser le morceau de bois et quand mes collègues m'ont aidé pour remonter l'homme sur la berge, il tenait encore cette branche. Deux minutes après, la péniche passait."

Immédiatement pris en charge par les pompiers, le jeune homme est en hypothermie, incapable de bouger, ni de prononcer un mot. Ce n'est que plus tard, alors que Christian Guiot va le voir dans le véhicule de secours que le fuyard lui dira combien il était désolé et qu'il le remerciait. "Je pense qu'il était sincère. Il a réellement dû se voir mourir". Si dans son service, on le nomme désormais et avec humour, "le silure", lui qui est un grand amoureux de la Tarasque, il n'empêche qu'hier, de retour sur les lieux, une pointe d'émotion se faisait sentir dans la voix de Christian Guiot, qui confie avoir "mal dormi la nuit suivante. J'ai eu des flashs, de l'eau qui passe, je sentais l'odeur du Rhône... Maintenant, à y regarder de plus près, je me dis que j'ai été inconscient." Peut-être. Courageux, c'est certain.

Pourtant loin de se prendre pour un héros, Christian Guiot serait presque un habitué des sauvetages extrêmes. Il y a trois ans, en patrouille avec un collègue dans Tarascon, il aperçoit une femme qui "semblait en grande difficulté." Quelques minutes plus tard, le policier municipal aidera cette femme à mettre au monde un petit garçon, sur un trottoir avant que les pompiers n'arrivent et ne prennent en charge la mère et le nouveau-né. "Il lui en est arrivé d'autres", confie-t-on dans son service mais silence, nous n'en serons pas plus. Humilité d'un héros oblige...
La Provence - Publié le 06 décembre 2012

Le Rove (13) 07/12/2012
Vendredi 7 décembre, Claude Legris, nouveau gestionnaire du circuit du Rove situé entre Marseille et Martigues, a tenté de s'immoler par le feu. Seul le réflexe des policiers municipaux présents a permis d'éviter le drame. En cause, l'occupant d'une villa (construite dans la zone artisanale) qui l'a accusé de nuisances sonores. Dans son interview, Claude Legris revient sur la rachat du circuit, les investissements réalisés, son geste de désespoir et l'avenir de son circuit
La Provence, Kart mag ...

Mougins (06) 15/12/2012
Trois policiers municipaux de Mougins ont sauvé un homme du pire, samedi soir alors que ce dernier voulait sauter du haut du pont du Moulin de la Croix, qui surplombe la pénétrante Cannes-Grasse.


L'individu, alcoolisé et armé d'un couteau, était agressif et menaçant pour autrui.

Deux des fonctionnaires ont entamé des pourparlers avec lui afin de le raisonner, tandis que leur collègue faisait une approche discrète par un autre côté.

Une stratégie qui a permis de ceinturer le suicidaire et de le menotter, sans dommage pour personne. L'homme a été conduit à la gendarmerie de Mougins.

Quant aux trois motards de la PM, ils avaient déjà sauvé une dame dans les mêmes conditions, sur le même pont, il y a environ deux ans.
Nice Matin - Publié le dimanche 16 décembre 2012

Rennes (35) 07/01/2013
Ce mardi après-midi, quai de Richemont, à Rennes, des policiers ont sauvé une femme qui venait de se jeter dans la Vilaine, sous leurs yeux.

Une femme s'est jetée dans la Vilaine, hier après-midi, avenue Sergent-Maginot. Des policiers municipaux passaient par là et n'ont pas hésité. Ils ont sauté dans une eau à 7 °C.

L'histoire
Les trois hommes grelottent dans leur couverture de survie. Assis au chaud dans l'ambulance des pompiers, ils tentent de se réchauffer. Mathieu, Romain et Carl, policiers municipaux à Rennes, ont connu une après-midi peu banale hier.

Vers 16 h, deux d'entre eux sortent d'une réunion et empruntent l'avenue Sergent-Maginot à bord de leur véhicule de service. Soudain, ils aperçoivent une femme qui a enjambé la rambarde de sécurité et qui s'apprête à sauter dans la Vilaine. Les deux policiers appellent des renforts. La femme qu'ils ont tenté de raisonner est à l'eau. Il y a urgence. Les agents n'hésitent pas longtemps, même si le niveau de la Vilaine est assez bas en ce moment, 2 à 3 mètres environ. Ils enlèvent chaussures et ceintures, et sautent tout habillés.

Hypothermie avancée
Une autre patrouille arrive à la rescousse du côté de l'avenue Aristide-Briand. « Un troisième collègue a plongé à son tour pour aider à ramener la victime. Il a fait un saut d'à peu près 5 mètres », raconte une policière de la Ville. Dans une eau à 7 °C, le sauvetage est délicat. « La femme âgée d'une trentaine d'années se débattait. Elle ne voulait pas qu'on l'aide. »

Les pompiers de Saint-Georges dont la caserne est située à 200 mètres sont rapidement sur les lieux. Les trois policiers atteignent, non sans mal, l'échelle de l'autre côté du quai. Les pompiers les aident à se mettre au sec. « Ils étaient à bout de force », selon le commandant qui dirigeait les opérations de secours.

Transis de froid, la femme et les trois policiers municipaux sont pris en charge dans deux ambulances et transportés au CHU. « Ils sont en hypothermie avancée. Dans une eau à 7°, ce n'est pas étonnant. C'est très éprouvant de nager dans le froid, poursuit l'officier. Ils ont ôté leurs vêtements mouillés et on leur a mis une couverture de survie. On leur donne aussi une boisson sucrée pour que le corps se réchauffe. »

Le chef de la police municipale salue l'attitude courageuse et exemplaire de ses agents. « Ce n'est pas la première fois que ça arrive. Nos équipes ont déjà sauté pour sauver des personnes tombées à l'eau. »

Hier soir, les trois policiers municipaux ont quitté l'hôpital. L'état de santé de la jeune femme n'a pas été précisé.
Nathalie FLOCHLAY.Ouest France - 07/01/2013

Rennes (35) 04/02/2013
A deux reprises, les policiers sauveteurs se sont jetés à l'eau.

Il assure qu'il n'est pas un héros. Et pourtant... Lorsque le 4 février dernier, Olivier Nivière, chef de service adjoint de la police municipale, reçoit un appel d'urgence une femme vient de se jeter dans la Vilaine- il n'hésite pas un instant.

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A un mois d'intervalle, les policiers municipaux Olivier Nivière et Carl Provost ont sauvé deux personnes de la noyade dans la Vilaine (S. Priou)

Le policier traverse le parc Saint-Georges en courant tout en enlevant son ceinturon et son uniforme et parvient torse-nu sur le quai. «La femme était sans vie dans l'eau. Je suis descendu par les barreaux de l'échelle proche mais j'ai été surpris par le courant à cet endroit. J'ai compris alors que je ne pourrais pas nager à contre-courant avec le corps contre moi. Nous nous rapprochions dangereusement du long tunnel de la place de la République. Si nous étions passés sous le tunnel, on aurait pu y rester...» confie le policier.
Sa mésaventure s'est finalement bien terminée puisque la suicidée a été sauvée et remontée sur le quai grâce à un harnais et une corde et à l'intervention des pompiers.

Des remerciements qui vont droit au coeur
«On a déjà eu une première intervention le 4 janvier avec le même cas de figure. Plusieurs policiers avaient alors sauté à l'eau, ce qu'il ne faut jamais faire. On peut en effet se faire empaler par des carcasses de vélos, des pieux... Notre devoir est de sécuriser l'intervention, d'imaginer à toute vitesse la meilleure façon de sauver la personne» assure le policier qui n'est guère étonné par ces deux gestes désespérés à un mois d'intervalle.

«Il y a des personnes en grande précarité et détresse. La désespérée du 4 janvier était jeune, 30 ans. Elle est venue nous remercier une semaine après. Ça nous a fait chaud au cur. Derrière tout policier, il y a un être humain, avec des sentiments» confie Olivier Nivière, vingt ans dans le métier.
Le site de Rennes Métropole - 14/02/2013


Calais (62) 05/02/2013

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C'est le genre de situation qui vous tombe dessus comme ça. Sans prévenir. On est mardi, la semaine a commencé, Thierry Vasseur, 42 ans, et Wilfried Leuliet, 31 ans, ont pris leur poste à la police municipale, derrière le parc Saint-Pierre. Un jour comme les autres. Le 5 février 2013. La matinée suit son cours, normalement. Soudain, un appel d'urgence parvient à l'oreille des deux policiers. Le message est bref, mais précis. Thierry s'en souvient comme si c'était hier : « La radio disait qu'il fallait aller d'urgence rue Royale pour un AVP corporel (un accident sur la voie publique, ndlr), avec une personne inconsciente allongée au sol ».

Pas de pouls
Les deux hommes ne sont pas bien loin. En deux minutes, ils se retrouvent sur les lieux. Un homme est allongé par terre, à côté d'une voiture accidentée qui a heurté de plein fouet les bacs à fleurs, sur le trottoir de la rue Royale. La scène se passe pile en face du bar Au Bureau. D'ailleurs, c'est le fils du patron qui le premier a couru au secours de l'automobiliste pris d'un malaise. La voiture fumait. Par précaution, il l'en a sorti. Une femme, qui passait par là avec sa famille, a elle aussi les bons réflexes : infirmière de profession, elle commence à faire un massage cardiaque à la victime.

Thierry et Wilfried prennent le relais. Tandis que le premier masse sans relâche, l'autre s'occupe du défibrillateur. Surtout, ne pas perdre de temps. Garder son sang-froid. Faire le maximum. Thierry se souvient que « le visage de cet homme était bleu, ses yeux exorbités. J'avais l'impression de masser un mort, j'avais le cur qui battait à cent à l'heure ». Chaque seconde compte.

« J'étais vidé »
Wilfried pose les deux électrodes sur le torse de la victime. Il suit les instructions du défibrillateur. Durant quelques secondes, la machine analyse l'activité du cur auquel elle est reliée. Il est 12 h 14 quand elle délivre un premier choc : « C'est un monsieur qui a une forte corpulence, son corps s'est littéralement levé du sol, c'était très impressionnant », se souvient Wilfried. La machine procède à une nouvelle analyse. Cette fois, l'instruction est claire : « le défibrillateur disait de ne plus choquer ».

Les deux hommes continuent à masser. À 12 h 19, les pompiers arrivent sur les lieux. Thierry se souvient juste de cette phrase, prononcée par l'un d'eux : « J'ai un pouls ». Et la vie qui, soudain, semble avoir repris le dessus. « Pendant ces quelques minutes, j'ai eu une montée d'adrénaline comme jamais de ma vie. J'étais vidé, épuisé, j'ai dû m'asseoir », raconte le policier. À 13 h 35, l'ambulance du Samu emmène la victime, dans un état critique, à l'hôpital. On la plonge dans un coma artificiel. Les deux policiers, pendant ce temps, rentrent au poste, encore troublés par ce qui vient de se passer.

Dans l'attente
Jusqu'ici, Wilfried était resté très calme : « Mais c'est quand je suis rentré que j'ai senti la pression, très forte, monter. Je me suis dit que je ne ferais pas ça deux fois dans ma vie... Je me suis demandé, surtout, si cet homme allait s'en sortir ». « On avait peur qu'il ait de graves séquelles à son réveil », raconte Thierry.

Il faudra attendre une dizaine de jours pour avoir des nouvelles. De bonnes nouvelles, heureusement : le quinquagénaire s'en est sorti, sans séquelles. Rien de trop grave en tout cas. L'homme, depuis, est passé au poste de la police municipale. Il cherchait à rencontrer ceux qui l'ont sauvé, mais Wilfried et Thierry n'étaient pas là ce jour-là. Ce n'est que partie remise : les trois hommes devraient se revoir ce soir, à la remise des médailles.

Une récompense demandée à la Ville par le chef de la police municipale, pour ses deux agents. Une récompense qui fait plaisir, qui rend fier. Mais pas seulement : « Je suis surtout content que cette personne soit encore en vie, souligne Thierry. Je suis content à l'idée de la revoir. C'est comme si quelque chose s'était passé entre nous ». Le policier a « toujours espéré sauver une vie » dans sa carrière.

Mais il est bien conscient, aussi, que le « facteur chance » a été primordial dans cette histoire : « On a un seul défibrillateur à la police municipale... On aurait très bien pu, ce jour-là, ne pas l'avoir », souligne-t-il. Dans ce fameux « facteur chance », il y a aussi ces gens, le fils du bar « Au Bureau », l'infirmière qui passait par là et qui la première a prodigué le massage, les pompiers qui ont pris le relais, et puis les autres... Tous ne seront pas là demain soir. Mais les deux courageux policiers auront certainement une pensée pour eux.
Source La voix du Nord - 05/05/2013

Grenoble (38) 05/04/2013
Des policiers sauvent un automobiliste
Un automobiliste de 68 ans, victime d'un très grave malaise cardiaque, a eu la vie sauve grâce à l'intervention d'une équipe de trois policiers municipaux qui lui ont prodigué les gestes de premier secours, vendredi en milieu de journée à Grenoble.

Cet équipage de la police municipale venait d'être alerté par sa station directrice qui lui avait demandé d'intervenir pour un accrochage entre deux véhicules, sur la contre-allée du cours Jean-Jaurès, à la hauteur du numéro 8. Les deux conducteurs s'échauffant un peu, les agents s'étaient employés à calmer les esprits et la tension commençait à retomber lorsque l'un de ces automobilistes a fait un malaise foudroyant et est tombé au sol.

Pendant que l'un des policiers appelait les secours, les deux autres ont pratiqué un massage d'urgence sur le malheureux, et sont parvenus à lui faire reprendre une activité cardiaque.

Il a pu être médicalisé ensuite par une équipe du Samu et par les sapeurs-pompiers, avant d'être évacué au CHU. Son état de santé était stationnaire hier après-midi.
Le dauphiné libéré - 07/04/2013

Martigues (13) 11/04/2013
Incroyable fait divers que celui qui s'est produit hier en fin de matinée à Martigues. Une maman de 27 ans qui promenait son bébé d'à peine 3 mois dans sa poussette est tombée dans l'eau avec son nourrisson. L'accident a eu lieu alors qu'elle se baladait sur le trottoir, le long du quai Kléber, du côté de l'Île, à quelques mètres du pont bleu situé le plus à l'Est.

À cette heure fréquentée, qui plus est un jour de marché, les passants étaient nombreux. C'est un sexagénaire, Jeremik Slobodan, circulant à VTT, qui, le premier a sauté à l'eau : "J'arrivais de Mas de Pouane à Croix-Sainte, raconte-t-il. La dame est passée devant moi et d'un coup elle est tombée dans l'eau avec la poussette. J'ai juste enlevé ma veste et je me suis jeté dans l'eau.Je voyais le bébé complètement au fond de l'eau, les bras écartés, inertes. Je l'ai sauvé et je l'ai donné à un passant qui était au bord. Après, il est arrivé le policier municipal et il a sauté aussi dans l'eau pour sortir la mère. Ensuite on a dû nager tous les deux vers le 2e pont bleu pour pouvoir sortir de l'eau parce qu'on n'arrivait pas à grimper. J'avais des crampes dans les jambes tellement l'eau était froide". Jeremik n'a vraiment pas hésité : "J'avais des lunettes de vue sur le front, que j'ai perdues et ma montre au poignet qui s'est arrêtée, mais c'est pas grave". La petite fille, consciente, criait et recrachait de l'eau. Une intervention heureusement rapide car elle était déjà en état d'hypothermie. Les pompiers, très vite sur les lieux eux aussi, ont, tout comme les policiers municipaux, porté les premiers secours. Ainsi, l'un d'eux a réchauffé le nourrisson en l'enveloppant dans une couverture et en le tenant contre lui.

Jeremik Slobodan a vite été rejoint par un policier municipal en patrouille. Le brigadier Jean-Baptiste Gonnet explique avoir entendu "des cris de gens disant qu'une dame venait de tomber à l'eau avec ses enfants. J'ai quitté mes affaires et j'ai plongé. Il y avait déjà un passant dans l'eau qui avait récupéré l'enfant. Ensuite on a sorti la dame. Elle était en train de se noyer, de faire ce qu'on appelle le bouchon, elle suffoquait, ne s'en sortait pas. Sur le coup, j'ai pas réfléchi, j'ai fait ce qui me semblait le plus logique, le plus urgent". Jeremik et Jean-Baptiste ont sans doute également sauvé la vie de la maman, en état de légère hypothermie.

Quant aux circonstances de l'accident, elles restent pour l'heure difficiles à établir. La maman, fortement choquée, avant d'être conduite vers le centre hospitalier de Martigues, a expliqué ne pas savoir ce qui s'était passé. La configuration des lieux permet toutefois une hypothèse : le quai Kléber est dépourvu de protection sur le trottoir. Il est possible que, par inadvertance, la maman ait fait rouler la poussette trop près du bord et qu'une roue ait malencontreusement basculé, entraînant la poussette dans l'eau. Poussette que la maman n'a, bien évidemment pas lâchée. Simple hypothèse. Seule chose sûre : elle peut remercier ses sauveurs et surtout celui de son bébé. Le seul de tous les "passants", à avoir sauté.
Audrey Letellier
La Provence - 12 avril 2013

Périgueux (24) 16/05/2013
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C'est ce dernier (à droite) qui a plongé dans l'Isle

Ils ont sauvé une vie. Jeudi, vers 16 heures, Bertrand Besory, Olivier Laupen, Christophe Panessac et Bertrand Soudier, quatre agents de la police municipale de Périgueux, contrôlent les poids-lourds, place Francheville, lorsqu'ils reçoivent un appel radio les informant qu'un jeune est en train de se noyer dans l'Isle, à proximité du bac de Campniac. C'est une dame se promenant sur la voie verte qui a donné l'alerte. Ces élèves du collège Montaigne s'étaient retrouvés là à la sortie des cours. Malgré les températures plutôt frisquettes, ils ont apparemment commencé à sauter dans l'eau pour jouer en se rattrapant aux câbles du bac, jusqu'à ce que l'un deux soit entraîné par le courant. Eau à 13 degrés Sirène hurlante, les policiers arrivent en quatre minutes sur les lieux. « Les trois jeunes au bord de rivière criaient "Sauvez le, sauvez-le !". Le quatrième adolescent dérivait dans l'eau. Il était trop loin et l'eau était trop froide pour le secourir à la nage de là. On risquait de se retrouver au final avec deux victimes ! », font remarquer les agents municipaux. Alors que leurs collègues de la police nationale et les pompiers sont alertés, les quatre se mettent à courir pour se rapprocher de l'adolescent entraîné par le courant. À cet endroit, pour accéder à la rive, il faut passer par les jardins familiaux. « J'ai escaladé un portail, puis des clôtures », raconte Christophe Panessac en montrant des petites blessures sur sa main causées par les fils de fer qui se sont enfoncés dans sa peau, en escaladant.

Le jeune hospitalisé Il jette, dans la course, son ceinturon et sans réfléchir, il plonge dans la rivière à « 12-13 degrés », en uniforme, chaussures et gilet pare-balles compris. « Il était à 7 mètres de la rive. Cela m'a pris quelques secondes, de le mettre sur mon dos et ensuite de le hisser sur le bord.»

Ses collègues, placés à quelques mètres de là, s'occupent du jeune homme, avant de passer le relais aux pompiers qui le transportent à l'hôpital de Périgueux. Hier en début d'après-midi ce dernier, habitant Beauregard-et-Bassac, près de Vergt, était encore hospitalisé. Il n'a pas été blessé, mais il était sous le choc. Il faut dire qu'il a été sauvé « in extremis ». « Avant de le repêcher, nous avons vu le garçon couler comme un bouchon deux fois. À la troisième, les pompiers nous ont dit qu'il serait resté au fond. »

Travail d'équipe Christophe Panessac, l'agent qui a plongé, met en avant le travail de ses collègues. « Je n'étais pas tout seul. C'est ça qui permet d'agir au plus vite. J'ai sauté dans l'eau, mais je savais que trois autres agents étaient prêts à intervenir si j'avais rencontré des difficultés. »

Pour lui, comme pour Éric Amiel, le chef de la police municipale, la réussite de l'opération a été favorisée par la « connaissance du terrain » des agents qui sillonnent jour et nuit la ville. Tous les quatre avaient le sourire, hier, au lendemain du sauvetage. « On s'est couché avec le sentiment du devoir accompli », disent-ils, fiers d'avoir rempli leur mission de « protection des biens et des personnes ». La mairie prévoit d'organiser une cérémonie en leur honneur prochainement.
Sud Ouest - 17/05/2013

Marines (95) 18/05/2013
Aujourd'hui, l'unique policier municipal de la commune de Marines dans le val d'oise a effectué un massage cardiaque a un vetetiste durant une compétition. La victime a retrouvé un pouls grâce a son intervention. Notre collègue, sapeur pompier volontaire, mérite cette reconnaissance.
Source : argus membre du forum

Le Havre (76) 28/05/2013
Une femme de 48 ans a tenté de s’immoler par le feu à la mairie du Havre, mardi 28 mai 2013. Elle s’est aspergée d’essence dans le hall de l’Hôtel-de-Ville, vers 14h15, et a sorti « un briquet et des allumettes », avant que le brigadier Bruno Ricouard, n’intervienne.
Source : 76actu
 
Meaux (77) 17/06/2013
Marius Michal n'a pas hésité à sauter dans l'eau très froide pour sauver la femme qui s'était jetée dans la Marne.

Marius Michal n'en a pas dormi : « Cette femme n'a pas arrêté de me dire qu'elle voulait mourir, ça m'a trotté dans la tête toute la nuit. Moi, je voulais l'aider et elle ne voulait pas. » Ce policier municipal de Meaux a sauvé la vie d'une femme, âgée de 32 ans, lundi, vers 3 heures du matin, à Meaux. Désespérée, elle voulait mettre fin à ses jours et s'était jetée dans la Marne, du haut du parapet, à hauteur du quai Victor-Hugo, en centre-ville.
« Je terminais mon service et je rentrais au poste, avec mes deux collègues de patrouille. On a vu que ça s'agitait sur le quai. Il y avait d'autres policiers municipaux, ils avaient jeté des bouées à cette femme qui se trouvait dans la Marne. Mais elle ne voulait pas les prendre. Elle criait », raconte Marius. La malheureuse a disparu de la surface de l'eau quelques secondes, avant de réapparaître. Elle dérivait vers le milieu de la rivière. « Je suis passé par-dessus le parapet et je suis descendu plus bas, au bord de l'eau. Je me suis déshabillé et j'ai sauté. J'avais passé une bouée, mes collègues tenaient la corde, je me savais en sécurité. »

Il faisait 18 degrés dehors et l'eau était froide. « Quand je suis arrivé jusqu'à elle, elle n'avait plus le sac à dos que j'avais vu au début. J'ai réussi à lui passer une autre bouée. Je l'ai ramenée jusqu'à la rive. Les pompiers étaient arrivés, on a essayé de la remonter mais c'était trop haut. » Marius le confie : il commençait à fatiguer, la femme ne se laissait pas faire. « Elle a juste levé la main, une seule fois, pour qu'on l'attrape mais après, elle faisait tout pour couler. »
Un des pompiers, plongeur, a sauté lui aussi et à deux, ils ont ramené la suicidaire une centaine de mètres plus loin, à hauteur d'un escalier. « Elle m'écrasait les doigts pour que je la lâche. Heureusement que le pompier est venu m'aider, je ne savais plus quoi faire, je n'y serais pas arrivé seul. » La scène de sauvetage a duré une bonne vingtaine de minutes. Une fois tout le monde à terre, direction l'hôpital de Meaux. Le policier municipal aussi a été examiné, sa température étant tombée à 31 degrés. « J'ai cru que j'allais me casser une dent tellement je claquais des dents. »
Une heure avant de se jeter à l'eau, la Meldoise avait déjà tenté de se tuer. La Brigade anticriminalité (BAC) du commissariat de Meaux l'avait trouvée à hauteur de ce même parapet, avec le même projet suicidaire. Voyant la police, elle avait essayé de se jeter sous une voiture. Les policiers l'avaient ramenée à l'hôpital de Meaux, dont elle s'est échappée peu après.
« J'espère qu'elle va retrouver goût à la vie », confie Marius. Arrivé à Meaux voilà seulement un mois, le policier, âgé de 30 ans, est un ancien gendarme, en poste en Martinique pendant cinq ans. Après avoir quitté l'île, il a travaillé pour la police municipale de Pantin (Seine-Saint-Denis) pendant deux ans. Là-bas, il avait déjà sauté dans l'eau pour récupérer une personne : « C'était différent. Elle avait bu et était tombée par accident. »
Le Parisien - 18 juin 2013

Mantes-la-Jolie (78) 19/06/2013
Un geste héroïque. Une femme a été sauvée de la noyade ce mercredi matin à Mantes-la-Jolie grâce au réflexe salutaire d'un policier municipal. Peu avant 6 heures, l'homme a aperçu une voiture plongeant dans la Seine à hauteur de l'école Notre-Dame. Il n'a pas hésité à sauter à l'eau pour secourir la conductrice. Celle-ci se porte bien. Elle était seule dans le véhicule.
Le Parisien 19/06/2013

Epinay sur Seine (93) 25/07/2013
Deux jeunes hommes ont été hospitalisés dans un état grave ce jeudi après être tombés dans la Seine lors d'un accident de voiture à L'Ile-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), au niveau du Quai de la Marine. Le pronostic vital était engagé pour les deux victimes. L'un des deux est décédé dans la soirée.

L'accident a eu lieu vers 16 heures 15. Trois jeunes d'Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) se trouvaient à bord d'une Clio blanche, lorsque le véhicule a basculé dans le fleuve. D'après des témoins, la voiture roulait à une vitesse élevée au moment de l'accident. «Le conducteur a perdu le contrôle à la sortie d'une chicane. La voiture a percuté un muret avant de basculer dans la Seine», précise la police municipale.

En plus des secours, des passants ont plongé pour tenter de sortir les occupants de la voiture. Deux des jeunes ont été repêchés par des policiers municipaux. Le troisième a regagné la rive grâce à un passant. Onze personnes en tout étaient à l'eau, neuf ont été hospitalisées, dont six policiers municipaux, face à la difficulté du sauvetage.
Le Parisien - 26/07/2013

Martigues (13) 09/10/2013
Ce Martégal revient de loin. Victime d'un accident de la circulation dans la nuit d'avant-hier, il avait quitté son véhicule alors qu'il était grièvement blessé. La police nationale et les pompiers n'avaient pas retrouvé la victime, malgré d'intenses recherches.

C'est un équipage de la police municipale qui a retrouvé l'homme, après le départ des secours. Le Martégal agonisait dans le jardin d'une propriété. Grâce à eux, il a eu la vie sauve.
La Provence - 11/10/2013

Vidauban (83) 31/10/2013
Deux policiers municipaux sauvent une jeune fille à Vidauban

A Vidauban, les policiers municipaux Sylvain Pellet et et Alex Quiévreux ont fait preuve d'une belle intuition après qu'une maman les a alerté que sa fille, souffrant de troubles psychiatriques, voulait mettre fin à ses jours en se jetant sous un train.

Jeudi après-midi, ils ont rapidement pris leur véhicule et se sont positionnés sur un pont enjambant la déviation, lieu depuis lequel ils avaient une large perspective sur la voie ferrée.

Presque simultanément, ils croisaient la sur de l'âme en détresse qui leur indiquait qu'elle marchait sur le ballast et ont fini par la rattraper, quelques instants avant le passage d'un TGV.

Une issue heureuse et un sens de l'action qui a valu aux deux policiers d'être félicités par leur chef, Philippe Lacaze.
Var matin - 1er novembre 2013
 
Tulle (19) 07/11/2013
Ils sont trempés jusqu’aux os et tentent de se réchauffer dans les blousons prêtés par les sapeurs-pompiers. Arnaud Dalesme, policier municipal au service du domaine public de Tulle ; Laurent Degosse, adjudant de gendarmerie à Beynat et Adrien Real, adjoint de sécurité au commissariat de Tulle, se sont mouillés – au sens propre du terme – pour sauver une vie, jeudi, à la mi-journée, à Tulle.
 
Une septuagénaire tulliste, dans un geste désespéré, s’était jetée dans le vide depuis les toilettes de la tour administrative de Tulle. L’équivalent d’une chute de trois étages, dans une rivière Corrèze gonflée par les fortes pluies de ces derniers jours. « On a entendu des gens crier à hauteur du commissariat de police. On a vu une personne dans l’eau. Je me suis mis à courir et j’ai été rejoint par un policier municipal et un policier national. J’ai fait arrêter un automobilisme et je lui ai demandé de nous conduire 500 mètres en aval », raconte Laurent Degosse.
Les trois samaritains se retrouvent rue Mermoz. Et, coup de chance, tombent sur une barque laissée là par Veolia. Pompier volontaire, maître nageur sauveteur, Arnaud Dalesme s’est jeté dans la rivière. « Il a récupéré la victime sous l’eau. Ils ont été emportés par le courant sur plusieurs centaines de mètres. Avec Adrien Real, nous sommes montés dans la barque pour aller les chercher », poursuit Laurent Degosse.
La jonction a été opérée à hauteur du pont Dunant. « On s’est amarré comme on pouvait sur le bord. Il ne nous restait plus qu’à attendre les secours ». La rivière étant particulièrement enclavée à cet endroit, des pompiers du groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux ont été appelés en renfort. La septuagénaire a été ramenée sur la terre ferme en passant par un immeuble surplombant la rivière. Elle a été transportée à l’hôpital de Tulle.
 
Pascal Goumy.La montagne 08/11/2013
Azay-sur-Cher  (37) fin /2013
 Sauvetage et discrétion pour le policier municipal
 
Le brigadier-chef principal Jacques Masson, policier municipal d'Azay-sur-Cher, s'est distingué fin 2013 en sauvant en toute discrétion la vie d'un jeune homme suicidaire. 
Le maire, Hubert de la Cruz, ne l'a félicité que tout dernièrement de manière officielle car le courageux fonctionnaire de police ne s'était vanté à personne de son intervention salvatrice.
Il a fallu qu'un officier de la police nationale de Tours informe le maire d'Azay de l'affaire pour que celui-ci mette les élus à leur tour au courant de l'événement en séance de conseil municipal.
Maintenant, le policier accepte de relater les faits : « Ce jour-là, circulant en voiture avenue du Général-Niessel, à Tours, j'ai été alerté par deux passants à hauteur du pont qui enjambe l'avenue de Grammont au carrefour du lac. Un jeune homme avait franchi le parapet et s'apprêtait à se jeter sur la chaussée en contrebas. »
Jacques Masson a parlementé, est passé de l'autre côté du parapet et, après une longue discussion, a réussi à ramener le jeune homme du bon côté.
Après quoi, il a appelé les secours, a donné ses coordonnées aux policiers de Tours et s'en est allé.
« Cet acte de bravoure mérite bien d'être mis en lumière » a commenté le maire en adressant de vives félicitations au policier municipal.

La Nouvelle République - 27 mars 2014

#6 brima

brima

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Posté 20 janvier 2014 - 20:38

Neufchâteau (88) - 14/01/2014
Sauvé des eaux du Mouzon

Vers 9 h hier matin une Peugeot 406, venant du rond-point des Quatre-Nations à Neufchâteau, circulait sur le quai Jean-Moulin. Arrivé au croisement, face au Trait d'Union, le véhicule a continué tout droit, traversant la chaussée sur le pont qui enjambe le Mouzon. Après avoir pulvérisé la balustrade de sécurité, la berline a plongé dans la rivière en contrebas de l'espace culturel, achevant sa course sur le toit une dizaine de mètres après avoir quitté la chaussée. Le conducteur est resté bloqué à l'intérieur de l'habitacle envahi deau glacée.

Dans sa course sur le pont, la voiture a failli percuter deux personnes, deux piétons qui l'ont évité de justesse. Témoins de l'accident, des agents de la police municipale et un employé du Trait d'Union nont pas hésité à sauter dans la rivière puis à entrer dans l'habitacle pour maintenir la tête de l'automobiliste hors de l'eau. Leur intervention a sans nul doute sauvé la vie du malheureux.

Les sapeurs-pompiers de Neufchâteau, sous les ordres du lieutenant Sébastien Dumain chef de groupe, sont intervenus rapidement avec les médecins du SMUR, rejoints par deux spécialistes du secours aquatique venus de Coussey et de Liffol-le-Grand. Aidés par les policiers municipaux, les soldats du feu ont rapidement sorti l'automobiliste de sa voiture. Conscient mais en hypothermie et gravement blessé, cet homme né en 1957 a été transporté à l'hôpital de Neufchâteau. Les deux plongeurs du SDIS ont fait une recherche dans la voiture pour s'assurer et confirmer que le conducteur était bien seul à bord. Ils ont ensuite aidé le dépanneur à sortir le véhicule de l'eau.

Les gendarmes de Neufchâteau-Coussey-Châtenois ont fait les constatations d'usage et, aidés par les agents de la police municipale, ont assuré la sécurité sur le pont où la circulation s'est faite sur une seule voie le pendant l'intervention.

Face au risque qu'un passant tombe dans leau, les agents des services techniques de la ville ont rapidement remplacé la balustrade qui sécurise le trottoir.
Vosges Matin - 15/11/2014
 
Ploêrmel  (56) - 20/06/2014
 Un policier municipal sauve un homme !

Vendredi 20 juin, sur le marché de Ploërmel, un homme s'étouffe devant les yeux des passants immobiles. Guénaël Oger, policier municipal, intervient et sauve l'homme.

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Ancien pompier volontaire de Ploërmel, secouriste et spécialisé dans les secours aquatiques, Guénaël Oger, policier municipal depuis 1994 l'avoue : « Sauver un homme sur le marché, c'est une première. »
Il est en effet 9 h 45 ce vendredi 20 juin sur le marché de Ploërmel. Guénaël Oger arrive, comme tous les vendredis, sur les lieux pour assurer la sécurisation des lieux. Mais alors quil discute avec un commerçant ambulant, il aperçoit un homme, debout, au seuil de la porte de l'établissement des Quatre soldats très cyanosé, signe d'une détresse respiratoire.
L'intervention, c'est le policier lui-même qui la raconte : « Personne ne réagissait autour de lui. Jai vu ses yeux partir et il m'est tombé dans les bras. Ses proches me disent quil s'étouffe avec un morceau de pain au chocolat. J'ai alors demandé au barman d'alerter les secours. »
leploermelais.fr 03 juillet 2014
 
Camiers  (62) - 20/06/2014
Camiers : un policier réanime un chien sauvé de l'incendie d'une maison
Ce vendredi matin, un feu d'habitation a troublé le calme de l'allée des Bouleaux à Camiers. Les sapeurs-pompiers n'ont déploré aucune victime, grâce notamment à l"intervention d"un policier, qui a porté secours à un chien resté dans la maison.
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Policier municipal à Camiers, Nicolas a sorti Winnie dune maison en proie à un incendie.
 
L'abondante fumée d'un début d'incendie a sans doute eu raison de la santé du petit animal, hier matin, dans une maison de Camiers, près d'Étaples. Nicolas Blanpain, policier municipal dans la commune, était l'un des premiers sur place et il a été averti de la présence d'un chien dans l'habitation: «Quand je suis arrivé, j'ai essayé de rentrer par la porte mais il y avait trop de fumée. J'ai vu qu'il y avait une fenêtre ouverte un peu plus loin au rez-de-chaussée, donc je suis passé par-dessus. Là j'ai vu le panier du chien mais il était vide, j'ai regardé sous un premier lit, puis sous un deuxième et j'ai vu le chien inanimé.»
Le jeune homme de 32ans ressort avec le canidé et pratique un massage cardiaque sur Winnie, un croisé yorkshire blanc, qui recouvre ses esprits. Nicolas, pompier volontaire en plus de son emploi à la mairie, remet ensuite l'animal à son propriétaire, parti pour une balade à vélo au moment des faits. «J'ai moi-même un chien, un golden retriever, donc j'ai eu une pensée pour le maître. Je me suis dit que ce serait terrible pour lui de perdre son animal de compagnie», explique le héros du jour dans un large sourire.
Arrivés dans la foulée, les sapeurs-pompiers ont maîtrisé le début d'incendie, qui proviendrait d'un dysfonctionnement électrique sur une machine à laver. L'intérieur de la maison a été ravagé par les fumées mais aucune victime n'était à déplorer et Winnie retrouvera son panier après un grand nettoyage.
 La voix du Nord - 20/06/2014


Teyran (34) - 29/09/2014
Pascal Sabatier, à la fois chef de la police municipale de Teyran, pompier volontaire et maître-nageur, s'est vu remettre par le maire, Eric Bascou, une médaille de bronze, pour acte de courage et de dévouement.

Le 29 septembre 2014, dans le secteur de la Mouline, un coin de nature submersible, un véhicule s'est fait surprendre par une énorme vague, venue de nulle part. Ce secteur de garrigue habituellement au sec, ou presque, subissait les effets d'un fort épisode pluvieux. Michèle au volant et son amie Danielle s'étaient retrouvées en fâcheuse posture. Jean-Michel, le mari de la conductrice, tenta en vain de leur porter secours. Les pompiers, arrivés sur place, guidés par une patrouille de policiers municipaux, bénéficièrent d'un fort coup de main de Pascal Sabatier, Grâce à son savoir-faire et son courage, tout s'est bien terminé.
Source Midi Libre
 
 
Castres  (81) - 04/10/2014
Deux policiers municipaux ont réussi à maîtriser et désarmer un individu qui voulait mettre fin à ses jours en se tranchant la gorge avec un couteau de boucher dans sa voiture en plein centre-ville.
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C'est avec sang froid et efficacité que deux policiers municipaux ont géré une intervention hors du commun et sans doute sauver la vie d'un homme samedi matin en plein centre-ville de Castres. Ils ont réussi à maîtriser et désarmer un jeune homme visiblement en plein délire et désespéré qui voulait mettre fin à ses jours en se tranchant la gorge.
David Metz et Cédric Pélissier étaient en patrouille samedi vers 5h20 du matin lorsqu'ils voient arriver en face d'eux sur l'avenue Charles de Gaulle, au niveau de la place Soult, une voiture qui zigzague. «Le véhicule arrivait en face de nous sur notre voie, on a évité la collision de justesse. On a réussi à s'arrêter à quelques centimètres de son pare-chocs», raconte Cédric Pélissier. Et là les deux agents municipaux n'en croient pas leurs yeux. Dans l'habitable de la voiture face à eux au milieu de l'avenue, il distingue parfaitement le conducteur avec un téléphone portable dans une main et un couteau de boucher dans l'autre placé sous sa gorge. Les agents descendent alors de leur véhicule et tentent de s'approcher du conducteur âgé de 25 ans environ. «On avait déjà eu l'occasion de côtoyer l'individu dans le cadre de notre travail mais il m'a fait signe de ne pas avancer et n'a laissé s'approcher que mon collègue», explique Cédric Pélissier qui recule donc d'un pas pour ne pas envenimer une situation déjà tendue. David Metz arrive donc à la hauteur du véhicule et tente d'entame la discussion. Il réussit à parlementer avec le jeune homme qui visiblement a «pété les plombs».
«À chaque fois qu'on a essayé de le faire sortir, il se mettait des petits coups de couteau sur les bras et au niveau du ventre», explique le policier municipal. La scène dure plusieurs minutes. David Metz essaye de calmer le jeune homme et arrive à lui faire déverrouiller la portière arrière gauche du véhicule et à l'ouvrir pour «mieux» discuter avec lui. Mais l'individu semble à nouveau délirer et menace encore de se tuer. «On a vu le jeune homme qui allait commettre l'irréparable en remettant le couteau sur sa gorge», continue Cédric Pélissier qui pendant ce temps avait appelé les policiers du commissariat situé à deux pas et les pompiers en leur précisant d'arriver discrètement pour ne pas susciter de réactions hostiles du forcené. «Mon collègue a alors profité d'un petit moment d'inattention de l'individu pour s'engouffrer dans la voiture par l'arrière, se jeter sur l'individu et le désarmer», explique Cédric Pélissier. L'homme va être finalement maîtrisé et transporter à l'hôpital par les pompiers où il sera notamment vu par un psychologue. Les policiers vont trouver un deuxième couteau à l'intérieur de la voiture. L'homme semblait bien décidé à commettre un geste fatal. Les deux policiers municipaux ont donc évité un drame.
La Dépêche 07/10/2014

Grenoble (38) - 15/10/2014 
Sauvé du suicide par des policiers municipaux
Mercredi soir, un accident de la circulation, heureusement sans gravité, sest produit à langle des rues Colbert et Gabriel-Péri, dans le quartier de la gare à Grenoble.

Alors que des agents du service propreté de la Ville étaient en train de nettoyer la chaussée, peu après 20 h 30, ils ont vu un homme en train denjamber un balcon, au deuxième étage dun immeuble.

Alertés, des policiers municipaux qui patrouillaient dans le secteur se sont immédiatement rendus sur place et ont constaté que le jeune homme était en effet sur le balcon, une sangle autour du cou.
Ils se sont précipités dans limmeuble et ont gagné le deuxième étage où la petite amie du jeune homme, paniquée, leur a ouvert la porte.

La jeune femme nétait pas parvenue à dissuader son compagnon de commettre lirréparable et les policiers municipaux ont découvert ce dernier, au sol, après avoir tenté de se pendre avec la ceinture de son peignoir. Ils ont alors immédiatement coupé la sangle puis ont appelé les sapeurs-pompiers.

Secouru, le jeune homme a été conduit à lhôpital Michallon de Grenoble-La Tronche. Ses jours ne sont pas en danger.
ledauphiné.com - 18/10/2014 
 

Montauban (82) - 13/12/2014
Samedi en début de soirée, un jeune homme de 24 ans a voulu mettre fin à ses jours en sautant du Pont Vieux dans le Tarn. La police municipale s'est immédiatement rendue sur les lieux, alertée par les images de la vidéo-protection qui couvre le pont. Dans une eau dont la température ne dépasse pas les 5 °C, le courageux agent municipal Jérôme Bousquières a plongé sans se poser de question pour sauver le désespéré qui était en train de se noyer dans les embâcles au pied d'une pile du pont. La victime et son sauveur ont été conduits au centre hospitalier pour des examens de contrôle.

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Samedi, en début de soirée, un jeune homme de 24 ans a voulu mettre fin à ses jours en sautant du pont Vieux dans le Tarn. Ce jeune homme en mal d'amour, devait avoir un ange gardien, qui veillait sur lui, car ce qui aurait pu être un véritable drame s'est soldé par une formidable opération de sauvetage de toute une équipe mais surtout d'un homme, qui, n'écoutant que son courage, n'a pas hésité à se jeter dans les eaux noires et glacées du Tarn pour sauver une vie. Le héros du jour, Jérôme Bousquières, 39 ans, policier municipal depuis 14 ans, encore sous le coup de l'émotion, raconte cette soirée mémorable, dont il se souvient de chaque seconde et qui restera longtemps gravée dans sa mémoire.

Où étiez-vous quand vous avez reçu l'appel de l'opérateur vidéo ?

Samedi soir, j'étais en patrouille en voiture sur le quai Montmurat avec mon collègue Philippe Magat. Alors que nous passions devant le restaurant Santa Maria, nous avons reçu un appel de l'opérateur vidéo à 18 h 57, nous informant qu'un véhicule était arrêté sur le Pont Vieux et qu'il venait de voir une personne sauter du haut du pont.

Qu'avez-vous fait à ce moment-là ?

Quand nous sommes arrivés à proximité du pont, il y avait déjà un bouchon et des badauds étaient massés sur le pont. Alors on est descendu sur les berges par la rampe, à contresens et on est rentré sur le parking, côté Mandoune. Les gens criaient que l'homme était dans l'eau, juste en dessous, mais il faisait déjà nuit, et de là où on était, je ne pouvais pas le voir. Alors je n'ai pas réfléchi, j'ai enlevé mon ceinturon et ma veste et je me suis glissé dans l'eau.

Mais l'eau devait être très froide et vous n'aviez aucun équipement ?

L'eau était glacée, mais sur le moment je n'ai pensé à rien d'autre qu'à essayer de sauver cet homme. Au moment où je commençais à nager, mon collègue a eu la présence d'esprit d'aller chercher une bouée de sauvetage dont toutes les voitures sont équipées. Heureusement que je suis bon nageur, car j'étais à contresens, il y avait du courant, il faisait sombre et je n'arrivais pas à le voir.

Et puis vous l'avez vu et vous avez eu peur ?

Il était accroché au pilier du pont et il criait qu'il ne voulait pas mourir. Et quand je l'ai vu, j'ai eu peur, car c'était un sacré gabarit et j'ai réalisé que ça allait être difficile de le ramener sur la berge.

Le retour a été difficile pour vous ?

Il avait peur, alors je lui ai parlé, je l'ai rassuré et j'ai réussi à le calmer. Je lui ai mis la bouée autour du torse et j'ai commencé à le tirer, mais plus je m'approchais des berges, plus je me décalais car il y avait du courant. Je commençais à être fatigué et j'étais en plein milieu de l'île. Heureusement, mon collègue Philippe, un pompier et un gendarme ont fait une haie avec leur tonfa, pour pouvoir me tirer hors de l'eau. Mais les derniers mètres ont été durs, car je commençais à ressentir le froid et la fatigue. Quand je suis enfin sorti de l'eau, le rescapé a été pris en charge par les pompiers et je n'ai même pas eu le temps de bien le voir. Mais il n'avait que quelques hématomes et des égratignures et il était en hypothermie. Il aurait pu mourir, mais son instinct de survie a été le plus fort, même si son geste était désespéré. Il n'a pas paniqué, mais il n'arrêtait pas de me dire qu'il l'aimait.

Dans quel état étiez-vous ?

J'étais frigorifié et les pompiers ont voulu me prendre en charge, mais sur le moment, je n'avais qu'une seule envie, prendre une douche et boire un café bien chaud. Mais j'étais en hypothermie et je n'arrivais pas à me réchauffer. Alors, il a fallu que je parte à l'hôpital en urgence. J'étais à 35 ° et j'ai dû attendre que ma température remonte. C'est une chance qu'il soit tombé sur moi, car je fais beaucoup de natation et j'ai mon brevet de surveillant de baignade. Je veux participer au triathlon de Montauban, mais je ne pensais pas faire mon entraînement de nuit et dans des eaux aussi froides. Mais là j'ai fait mon baptême.

Vous n'avez jamais eu peur ?

Je n'ai pas vraiment réfléchi et je crois que mon collègue a eu plus peur que moi. Quand on est pris dans le feu de l'action, on agit et c'est ce que les gens attendent de nous.

Vous êtes content d'avoir sauvé une vie ?

Je suis content et je suis fier d'avoir réussi. Il est sorti hier matin de l'hôpital et j'espère que ça va bien se passer pour lui. Je l'ai contacté sur les réseaux sociaux et j'aimerais juste avoir de ses nouvelles.
La Depêche - 15 et 16/12/2014

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Lodève (34) - 09/01/2015

Vendredi 9 janvier 2015. Une patrouille de policiers municipaux repère un panache de fumée provenant d'un immeuble du centre ville, au 45 de la Grand-rue.

Les premiers sur place

Ils sont arrivés avant les secours. Ils ont été les premiers à prévenir les pompiers. "On est passé en voiture juste au moment où de la fumée sortait du bâtiment, raconte le brigadier-chef Patrick Léotard. Donc on s'est garé, on est monté. On se doutait qu'il y avait des gens dedans. On n'a pas pris le temps de réfléchir de toute façon. Une fois qu'on sort et que tout le monde est là, on souffle !"

L'immeuble est envahi de fumée. Ils montent tant bien que mal dans les étages, à la recherche d'éventuels occupants. Ils trouvent deux personnes au bord de l'asphyxie âgées de 82 et 84 ans. L'un est handicapé, l'autre est très malade et incapable de se déplacer seul.

À eux trois, les policiers arrivent à les sortir de là, avant même que les premiers camions à incendie ne soient sur place. Il faudra ensuite de longues heures aux pompiers pour venir à bout du sinistre : le bâtiment a été entièrement détruit.

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Trois policiers municipaux décorés pour bravoure après avoir sauvé deux retraités des flammes
Par Marie Ciavatti, France Bleu Hérault et France Bleu
Mardi 4 octobre 2016
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Une équipe de la police municipale de Lodève (Hérault) avait sauvé deux personnes âgées prisonnières de leur immeuble en feu en janvier 2015. Ces agents ont été décorés ce mardi 4 octobre de la médaille de la bravoure et du dévouement à l'hôtel de ville de Lodève.

"Toujours là quand il y a des coups durs"

"On a eu un peu peur bien sûr, reconnaît Marie-Christine Bousquet, la maire de Lodève. Mais ils ont eu le réflexe de rentrer tout de suite dans l'immeuble pour voir si quelqu'un avait besoin d'aide. Mes policiers municipaux, ce jour là, se sont distingués. Mais ce qui est important pour moi, c'est aussi de saluer la police municipale. Ils sont toujours là quand il y a des coups durs. Ils ne sont pas là que pour mettre des PV. Je dois saluer leur rôle pendant les intempéries de 2015."

Courage qui a été salué ce mardi matin lors d'une cérémonie républicaine à l'hôtel de ville en présence de leurs proches, collègues et officiels, comme la maire de Lodève ou le maire de Clermont-l'Hérault Salvador Ruiz. Une cérémonie très solennelle : uniformes, air de clairon, Marseillaise. Et beaucoup d'émotion pour les médaillés.

Les deux brigadiers-chef sont toujours à Lodève aujourd'hui. Le troisième, Benjamin Vassas, 25 ans, est en poste à la police municipale de Clermont-l'Hérault. Il racontent cette journée marquante ce mercredi 5 octobre à 7h50 sur France Bleu Hérault.

Les deux personnes âgées ont été relogées depuis, dans des logements du centre-ville. Et elles vont bien, assure la maire.
https://www.francebl...oure-1475599215


Ouistreham (14) - 27/01/2015
Gendarmes et policiers sauvent une désespérée
Une femme de 35 ans, signalée disparue, a été sauvée, jeudi soir, grâce à l'intervention conjointe de la gendarmerie et de la police municipale d'Ouistreham.
Vers 22h15, jeudi 29 janvier, les gendarmes ont reçu un appel dun habitant de lagglomération caennaise. Très inquiet, il signalait la disparition de sa femme, fragile psychologiquement. Grâce à la géo-localisation de son téléphone, les gendarmes ont pu rapidement la retrouver. La jeune femme, âgée de 35 ans, se trouvait à Ouistreham, à proximité de la gare maritime. A larrivée des gendarmes et des policiers municipaux dOuistreham, elle était inconsciente, dans sa voiture.

Gendarmes et policiers ont pu lui prodiguer les premiers secours, avant quelle soit transférée au CHU de Caen.
Source : Liberté - 30/01/2015

Fronton (31) - 01/02/2015
Lundi matin, un conducteur circulant rue Pierre Contrasty, a été victime d'un malaise cardiaque au volant de son véhicule. Cet homme a pu être immédiatement secouru grâce à l'intervention rapide de la police municipale. Présente à proximité, celle-ci lui a dispensé les premiers soins grâce au défibrillateur embarqué dans le véhicule. Il y a quelques mois la police municipale, récemment équipée d'un défibrillateur automatisée externe (DAE), avait reçu une formation à l'utilisation de ce boitier qui permet d'envoyer un choc électrique à travers le cur pour lui permettre de retrouver un rythme régulier. Cette formation n'a pas été inutile... «C'est un décret du 4 mai 2007 qui modifie le Code de la santé publique et autorise des personnes non-médecin à utiliser un défibrillateur automatisé. Cette démarche est essentielle pour optimiser les chances de survie, grâce à une action rapide, raccourcissant le temps entre la survenue de l'arrêt cardiaque et le délai du choc électrique», rappelle-t-on à la municipalité. Dans l'idéal, la défibrillation devrait être effectuée dans les cinq premières minutes suivant l'accident, car les chances de survie diminuent de 10 % chaque minute..
La Dépêche - 06/02/2015

Marcheprime (33) - fin avril 2015
Félicités pour avoir sauvé une femme

Le maire, Serge Baudy, a remis vendredi dernier un diplôme à Benoît Bertucat et Yvan Gin. Ces deux policiers municipaux s'étaient déjà vu remettre une médaille pour acte de courage et de dévouement l échelon bronze, par le préfet le 14 juillet à Bordeaux.

Fin avril, ces deux policiers municipaux ont trouvé une femme en pleur en bordure de la voie ferrée. Rapidement les deux policiers municipaux ont évalué la situation avant d'intervenir afin de maîtriser la jeune mère de famille âgée de 27 ans désespérée et déterminée, empêchant ainsi son passage à l'acte lors du passage de deux trains.

Le maire de marcheprime a donc tenu à féliciter sa police municipale pour cet acte qui va au delà de ses prérogatives premières.
Sud Ouest - 23/07/2015

Orange (84) - 21 mai 2015
ORANGE Lhomme voulait sauter du pont, deux policiers le rattrapent

Hier soir vers 19 heures, deux motards de la police municipale ont rattrapé un jeune homme de 30 ans qui voulait sauter du pont de lAygues à Orange. Alors quil sapprêtait à se jeter dans le cours deau, les policiers lont rattrapé par les poignets. Il a ensuite été pris en charge par une équipe du Smur dOrange.
Le dauphiné libéré - 22 mai 2015

Metz (57) - 16 juillet 2015
Dhabitude, leur mission est de sécuriser la voie publique. Jeudi dernier, ils ont sauvé une vie, dans un immeuble de la rue Mazelle, à Metz.

Lors dune patrouille, un équipage de la police municipale de Metz est appelé pour interpeller un groupe de jeunes gens en état débriété, au pied du foyer de lassociation dInformation et dEntraide Mosellane (AIEM).

Arrivés rapidement sur les lieux, les policiers entendent les appels à laide de plusieurs résidants et remarquent tout de suite une femme dune trentaine dannées, qui se trouve pieds nus, debout sur le garde-corps du deuxième étage. La jeune pensionnaire menace de sauter car elle ne supporte plus le harcèlement dont elle serait victime, de la part dun individu.

La directrice du foyer leur ouvre la porte de limmeuble et leur indique où se trouve la chambre de la jeune femme. Ils entrent et aperçoivent la jeune femme sans que celle-ci ne remarque leur présence.

Un agent, « lun des meilleurs du service » selon Sébastien Koenig, adjoint à la Sécurité, la saisit par la taille et la ramène sur le lit à lintérieur de la chambre.

Les sapeurs-pompiers ont ensuite pris en charge la jeune femme en vue de son transport sur lhôpital de Mercy.
Le Républicain Lorrain- 24/07/2015

Carcassonne (11) - 20/07/2015
Alertée par des passants, la police municipale de Carcassonne a sauvé lundi après-midi un bébé de 4 mois laissé dans une voiture surchauffée au soleil. Ses parents étaient partis dans une boutique de vêtements.

"Quand le monsieur est arrivé, il s'est d'abord inquiété pour sa voiture" ! Peu avant 18h lundi en plein centre-ville de Carcassonne, un bébé a été retrouvé abandonné dans une voiture par ses parents. La police a été alertée par des passants ayant entendu l'enfant pleurer : "On remontait la rue Jean-Bringer lorsqu'on a entendu des cris dans une voiture. C'était un bébé qui pleurait, il était tout rouge. La vitre était un tout petit peu ouverte mais ça devait être la fournaise à l'intérieur. On a tout de suite appelé la police municipale, raconte un buraliste voisin dans les colonnes de Midi-Libre.


Le nourrisson a dû être secouru par les services de la police qui a brisé la vitre avant-gauche du véhicule, pour ne pas blesser l'enfant situé sur le siège arrière-droit : "Le bébé était écarlate et il n'avait plus rien à boire, témoigne un policier. Les pompiers sont arrivés et l'ont rafraîchi. Il s'est jeté sur le biberon." Une histoire qui se termine heureusement bien pour le nourrisson, âgé d'à peine quatre mois.


Si le pire a été évité pour ce bébé, ses parents ne devraient pas échapper à des poursuites pénales. Un moindre mal pour ce couple qui selon les dires de la police semblait plus intéressé par la vitre brisée : "Ça nous a pris dix minutes pour retrouver les parents. Un témoin nous a donné le signalement de la maman qui a une jambe dans le plâtre. Ils étaient dans un magasin de vêtements de la rue piétonne ! Et quand le monsieur est arrivé, il s'est d'abord inquiété pour sa voiture."
L'indépendant - 21/07/2015

Cassis (13) - 25/08/2015
Deux personnes secourues à bord d'un yacht en flammes au large de Cassis
Un yacht de 27 mètres a pris feu, mardi vers 15 heures. La brigade nautique de la police municipale de Cassis a récupéré les deux membres de l'équipage sur sa navette.

Ce serait le yacht anglais Emir, qui est parti en fumée, mardi vers 15 heures. L'incendie de ce yacht de 27 mètres n'a heureusement pas fait de blessés.

Les deux membres de l'équipage à son bord ont pu trouver refuge sur la navette de la brigade nautique de la police municipale de Cassis.
Les pompiers ont été dépêchés sur place, pour éteindre le feu et pallier à tout risque d'explosion.
Var matin - Publié le mercredi 26 août 2015

Cluses (74) - 01/09/2015
Les policiers municipaux de Cluses sauvent un homme qui voulait se jeter par la fenêtre

Être au bon endroit au bon moment, c'est ce qui est arrivé, ce mardi 1er septembre, aux policiers municipaux de Cluses (Haute-Savoie). Ils ont sauvé un suicidaire. Une histoire à l'issue heureuse relatée par nos confrères du Messager. Nous avons contacté les municipaux pour avoir leur récit.

Les agents étaient dans le quartier de Messy, rue du Pont, pour procéder à une mise en fourrière. Alors qu'ils étaient sur un parking, devant l'une des tours de ce quartier, ils ont entendu des cris visiblement liés à une dispute. Immédiatement, leur regard s'est porté vers le 5e étage où ils ont aperçu un homme qui enjambait le balcon.

Les policiers municipaux se sont précipités et sont arrivés au moment où l'individu, âgé de 35 ans, allait effectivement sauter. Ils l'ont saisi et menotté, afin de le maîtriser totalement.

A l'origine de ce geste, il y avait une dispute avec sa compagne qui venait de lui annoncer sa volonté de rompre.

Malgré tout très satisfaits de cette issue, -ce n'est pas si souvent que tout se termine aussi bien-, les policiers ont ensuite confié le malheureux aux pompiers qui l'ont amené à l'hôpital.
France 3 Haute Savoie - Par Valérie Chasteland Publié le 02/09/2015

Fécamp (76) - 02/09/2015
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Serein, avec simplement la satisfaction du devoir accompli. Olivier Coucke, policier municipal fécampois de 39 ans, parle du sauvetage quil a réalisé in extremis, le mercredi 2 septembre, sur la falaise du Cap Fagnet, à côté du sémaphore de Fécamp : après trente-cinq minutes de dialogue, il a ceinturé et mis en sécurité une femme sur le point de se jeter dans le vide.

« Tout commence pour nous vers 9 h 40. Mon collègue Nicolas Michel et moi étions en patrouille. Nous circulions sur la route du Phare, quand nous avons été dépassés par un 4X4 des pompiers. Nous avons décidé de le suivre. » Les agents ont alors un mauvais pressentiment : « Dès que nous avons vu les baudriers dans le 4X4, nous avons deviné quune personne était en difficulté sur la falaise. Devant le sémaphore, il y avait déjà une ambulance des pompiers et la police nationale. Ils étaient là depuis une demi-heure. Ils nous ont dit quune personne menaçait de mettre fin à ses jours. »

La suite relève de linstinct : « Je me suis approché. Deux pompiers négociaient avec elle. Elle se trouvait debout, juste à côté du belvédère, au bord du vide. Mais elle ne parlait pas facilement. Jai proposé aux pompiers et aux policiers nationaux de prendre le relais. »

Sans gilet et sans filet

Débarrassé de son gilet pare-balles, encombrant et anxiogène pour la patiente en souffrance, le costaud « brigadier-chef principal » devine que le courant peut passer entre la victime et lui : « Au début, elle ne voulait pas que je mapproche. Je me suis assis pour dialoguer tranquillement avec elle. »

Concentré sur son objectif, il oublie de regarder où il sassied : « Javais les fesses dans les ronces. » Paradoxalement, la douleur lui donne un coup de main : « Je me suis aussitôt relevé et rassis à côté des chardons, plus près de la personne. Je lui ai expliqué que je ne pouvais pas faire autrement que de mapprocher... Il fallait parler, parler, toujours parler pour la détourner de lidée de commettre lirréparable. »

Lincident permet de maintenir le dialogue, tandis quune autre équipe de sapeurs-pompiers, le Grimp (Groupe de reconnaissance et dintervention en milieu périlleux) du Havre cherche à rejoindre au plus vite le Cap Fagnet, par la route. Réserviste de la gendarmerie et ancien sapeur-pompier volontaire fécampois, Olivier Coucke connaît bien ses camarades soldats du feu. Il a demandé à lun deux de le retenir sil devait tenter un sauvetage.

Serrés lun contre lautre
Justement, une brèche se présente à 10 h 15. La situation est sur le point de basculer : « Elle a prononcé une phrase laissant entendre que cétait la fin. Elle a regardé vers Yport, puis a tourné la tête vers lhorizon en bougeant un pied vers lavant. Elle allait sauter. Jai jeté un il vers le pompier. Nous nous sommes compris. Jai bondi sur la victime en lagrippant. Le pompier me tenait... » Ce sauvetage est aussi un travail déquipe, même si Olivier se trouve en première ligne. Une fois enlacée, la victime change dattitude : « Elle se tenait à moi. Elle ne ma plus lâché jusquà lambulance. » Elle sait déjà intuitivement quelle est entre de bonnes mains.

Les pompiers la conduisent dans un hôpital du Havre, avec lespoir quelle reprenne vite goût à la vie. Olivier lui est aussi très reconnaissant de ne pas avoir sauté. Aujourdhui, le policier sauveteur nen tire aucune gloire : « Jai fait mon travail. Nous sommes au cur du métier. »
ARNAUD COMMUN - Paris Normandie 06/09/2015

Antibes (06) - nuit du 09 au 10/10/2015
Avec ses collègues de la police municipale, David Chesta, responsable de la brigade de nuit, a sauvé plusieurs vies dans la nuit de samedi à dimanche, lors des intempéries. Les sinistrés témoignent.

À l'arrière des boutiques de Biot 3000, Amna Martani poursuit le nettoyage de son appartement dévasté par la vague du Vallon des Combes. Avec un étrange sourire aux lèvres: "Samedi soir, Dieu m'a envoyé un ange pour nous sauver, moi et mon bébé de 20 mois".

"Sans lui, on aurait sûrement été noyées"

Encore bouleversée, elle raconte: "Quand il a commencé à pleuvoir très fort, on a eu de l'eau dans la maison et, le temps qu'on se retourne, il y avait plus d'un mètre, impossible de se retourner. Mon mari est sorti lorsqu'il a aperçu le policier".

"L'homme est venu d'abord chercher la petite, puis il est venu me chercher et nous a mis à l'abri chez des voisins. Sans lui, on aurait sûrement été noyées", précise-t-elle. Ce policier, c'est David Chesta, le responsable de la brigade de nuit de la police municipale.

1,50 m d'eau en quelques minutes

Il raconte: "Nous sommes arrivés sur le secteur vers 21h15. Mon collègue est resté au croisement pour barrer la route car elle commençait à être inondée. Lorsque je suis arrivé à Biot 3000, la rivière n'était pas encore sortie. Le temps que je me mette à l'abri pour passer deux coups de téléphone, la vague est arrivée, il y en avait de partout".

Et de continuer: "J'ai vu alors arriver un homme affolé qui criait que sa femme et son bébé étaient coincés dans l'appartement. J'y suis allé, il y avait plus d'1,50m d'eau. J'ai d'abord sorti le bébé, puis la maman."

"Il a retenu un papy qui allait être emporté"

Amna poursuit: On lui a dit qu'il y avait d'autres voisins. Il y est retourné et il a sorti une jeune femme par la fenêtre, puis a retenu un papy qui allait être emporté".

David Chesta confirme: "On a entendu des appels au secours de l'autre côté de la RD4, sur le chemin du Plan. On y est allé avec Mokdad, le mari d'Amna. Il y avait un couple accroché à la grille de la maison". Le couple en question, c'est Jean-Pierre Thiery et son épouse.

"Je l'ai vu partir, je me suis dit c'est la fin"

Le premier raconte: "Samedi soir, quand j'ai vu la grosse pluie, j'ai mis en place les planches que j'avais fait construire après les inondations de 2005 pour protéger ma maison. Mais l'eau continuait de monter sans cesse. On s'est senti piégés et on a décidé de sortir".

Mais impossible d'ouvrir les grilles de la maison, tant il y avait d'eau. "On s'est agrippé contre la rambarde en appelant au secours. Il n'y avait plus de lumières. On a vu une torche avec un homme qui nous a lancé une corde, on s'est agrippé mais ma femme a lâché au bout d'un moment", se remémore-t-il.

"Je l'ai vu partir, je me suis dit c'est la fin". L'homme se met à trembler, soutenu par ses deux fils.

"Ces deux hommes méritent une reconnaissance éternelle"

"On a été emportés sur 50 mètres. Mokdada a plongé pour aller chercher la dame et on a réussi à les tirer hors de l'eau", poursuit David Chesta.

"Ils nous ont sauvé la vie", résume Jean-Pierre Thiery. "La reconnaissance que j'ai envers eux, c'est ..." Sa voix se noue. Tellement bouleversé par le récit, il ne reconnaît même pas David Chesta, l'un des deux hommes qui est intervenu la nuit du drame, resté en retrait.

Les deux fils, en réalisant que l'un des deux hommes qui ont sauvé leurs parents d'une noyade certaine se tient à quelques mètres d'eux, sont aussi émus: "Il n'y a pas de mots. Ces hommes méritent une reconnaissance éternelle".
Nice Matin - mardi 13 octobre 2015

Belgentier (83) - 28/08 et 01/11/2015
La police municipale de Belgentier à l'honneur pour deux actions de sauvetage

Vendredi 28 août 2015, un impressionnant dispositif de gendarmerie est mobilisé dans la vallée du Gapeau pour retrouver un homme désespéré qui souhaitait mettre fin à ses jours. D'importants moyens de recherches avaient été mis en uvre. Le désespéré qui s'était pendu à un arbre, a été retrouvé près du stade de Belgentier.

Dimanche 1er novembre 2015, en début de soirée, autre opération d'envergure pour retrouver trois personnes perdues dans les hauteurs de la forêt domaniale surplombant Belgentier.

À chaque fois, l'issue fut heureuse : le premier individu a été retrouvé en plein agissement, sauvé in extremis ; les seconds ont été secourus à la nuit tombée après de longues heures angoissantes.
Le dénominateur commun à ces vies préservées fut l'action déterminante de la police municipale de la commune.

En effet, sollicités par la gendarmerie pour apporter leur concours dans ces deux missions de recherche, les brigadiers-chefs principaux, Didier Bruna (chef de poste) et Vincent Bidaut (adjoint) ont été les premiers à atteindre les individus en détresse.

Avec très peu d'indices, les situations s'annonçaient très difficiles et imposaient l'urgence. La connaissance parfaite de la topographie locale des agents de la « municipale » a été la clé du succès pour aboutir à ces dénouements salvateurs. Une fois mis hors de danger par les deux policiers, les rescapés ont été pris en charge par les militaires de La Farlède.

L'interopérabilité a fonctionné parfaitement.
« Je tenais à remercier vivement et sincèrement nos deux policiers en leur adressant une lettre de félicitations. Leur célérité, leur efficacité et leur dévouement ainsi que la bonne entente avec les gendarmes ont sauvé ces vies » a souligné Bruno Aycard, le maire.

Et de poursuivre : « Notre police municipale assure une disponibilité, y compris la nuit et les week-ends, et s'inscrit comme un relais précieux de la brigade de gendarmerie de notre secteur. Ces situations qui auraient pu connaître des fins dramatiques en sont la preuve ».
Var Matin - Publié le dimanche 22 novembre 2015

Aigues-Morte (30) - 26/12/2015
Aigues-Mortes : un sauvetage in extremis dans le canal du Vistre
Une femme de 36 ans a été secourue alors qu'elle se trouvait à l'intérieur d'une voiture plongée le canal du Vistre, après un accident survenu entre Aigues-Mortes et Saint-Laurent-d'Aigouze, ce samedi matin.

En début de matinée de ce samedi 26 décembre, appelés par la gendarmerie, deux agents de la Police municipale, se sont rendus sur le lieu d'un accident qui venait de se produire au Pont du Vistre, sur la RD 979, entre Aigues-Mortes et Saint-Laurent-d'Aigouze. Il s'agissait d'un véhicule renversé et immergé dans le canal du Vistre.
Le pire aurait pu se produire

Policiers et gendarmes ont aussitôt procédé à l'extraction de la passagère qui doit la vie à la promptitude et à la bonne coordination entre les deux corps d'intervention qui ont réalisé l'opération nécessitant l'entrée dans l'eau. À quelques minutes près, le pire aurait pu se produire. La victime, âgée de 36 ans et demeurant à Port-Camargue, en état de choc et hypothermie, a été hospitalisée pour observations.
Midi Libre - 28/12/2015

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Toulouse (31) - 12/01/2016
Le voleur lui faisait les poches le croyant endormi... La police municipale, constatant le vol en direct sur caméra de vidéo surveillance, a pu sauver in extrémis un jeune homme sans domicile fixe d'un malaise cardiaque.

Mardi soir, deux équipes de policiers municipaux ont été envoyées dans le centre de Toulouse, où une caméra venait de surprendre un quinquagénaire en train de fouiller la sacoche d'un trentenaire allongé.

L'une a interpellé le voleur présumé, placé en garde à vue. L'autre a constaté que le jeune SDF était en train de faire un arrêt cardiaque.

Les policiers ont immédiatement procédé à un massage et relancé son coeur grâce à défibrillateur installé près d'un marché couvert voisin. "Le pronostic vital est non engagé", selon le diagnostic posé par les pompiers lors l'hospitalisation du jeune SDF.
La rep.fr - Publié le 13/01/2016

Toulouse (31) - 10/02/2016
La police municipale déjoue la tentative de suicide d'un adolescent de 16 ans

 
Toulouse a échappé de peu à une tragédie en plein centre-ville, mercredi 10 février 2016. Aux alentours de 17h, un adolescent de 16 ans a tenté de mettre fin à ses jours en menaçant de sauter du haut du parking aérien de Victor-Hugo. Il a fallu lintervention de deux équipages de la police municipale pour raisonner le jeune homme de ne pas commettre lirréparable.

Une « passe dépressive »
Selon les premiers éléments de la police, le jeune homme était dans un état dépressif et avait absorbé des médicaments avant de tenter de commettre son geste. Une « passe dépressive » confirmée par la mère du jeune homme, contactée après le tournure des événements.

Ladolescent, pris en charge par les pompiers, a été transporté à lhôpital Purpan.
Actu côté Toulouse - 10/02/2016

Pérols (34) - 17/02/2016
Jean-Gabriel a retenu l'adolescente qui souhaitait en finir.

Mercredi matin 17 février, Jean-Gabriel, agent de la police municipale, se trouve vers les Cabanes de Pérols. Un changement d'itinéraire sera très heureux pour une jeune fille de 16 ans désespérée, qui s'apprêtait à commettre l'irréparable du pont surplombant la deux voies. "En m'approchant du pont, j'ai vu cette jeune fille qui enjambait la barrière du pont, prête à sauter. J'ai pris la décision qui s'imposait. J'ai agi ", explique celui qui ne veut pas être reconnu comme un héros mais juste comme un citoyen.

Jean-Gabriel saute de la voiture, court à la barrière. Alors que l'adolescente se lâche, il la retient par le manteau et ils manquent de basculer ensemble. Ses pieds décollent du sol mais heureusement, il parvient in extremis à conserver l'équilibre. "Elle se débattait, et alors qu'elle protestait, je lui criais qu'elle devait vivre, qu'elle ne pouvait pas faire ça, que la vie est belle... Et que non, pas aujourd'hui, pas avec moi ! "

Pendant ce temps, les voitures filent au-dessous : "Je crois que je n'oublierai jamais le 36 tonnes blanc qui est passé au ras du pont, alors que je la tenais à bout de bras. À cet instant, j'ai eu comme une décharge d'adrénaline. D'une main, j'ai réussi à la remonter et malgré sa résistance, je l'ai forcée à passer du bon côté de la barrière."

Les honneurs, Jean-Gabriel ne les cherche pas. "De par mon métier, c'est vrai que je suis toujours en alerte. Ce que j'ai accompli, c'est avant tout un acte citoyen. Je suis heureux que cette histoire se termine bien."
Midi Libre - 29/02/2016

Fréjus (83) - 21/02/2016
Comment deux policiers municipaux ont sauvé la vie d'un retraité

Et ce retraité de 79 ans, originaire de lAisne, peut dire un grand merci à ses deux sauveteurs du jour...

Dimanche dernier vers 11 heures, à Fréjus-Plage, ce septuagénaire chute rue de la Méditerranée, non loin de la rue Hippolyte-Fabre. Autour de lui, les passants, choqués, tentent de relever lhomme et alertent deux policiers municipaux non loin de là, en mission de sécurisation comme lors de chaque jour de marché.

Aussitôt sur place, les fonctionnaires Jean-Michel et Audrey constatent quil éprouve des difficultés à parler et à respirer correctement et appellent les sapeurs-pompiers.

En attendant leur arrivée, les policiers maintiennent la victime en éveil mais celle-ci finit par convulser et tomber en arrêt respiratoire, le visage cyanosé...

Sans paniquer, les deux agents placent alors le monsieur en position de sécurité, allongé, et procèdent aux premiers gestes de secours. Après une stimulation thoracique, le retraité finit par reprendre sa respiration et sa conscience.

Les sapeurs-pompiers arrivent à ce moment-là et prennent le relai, conduisant le monsieur, pour qui aujourdhui tout est rentré dans lordre, à lhôpital Bonnet. Une bonne chose que le brevet de secouriste soit imposé, dans les statuts, à tout fonctionnaire de police.

Jean-Michel et Audrey peuvent être fiers : sans leur intervention, le retraité ne serait peut-être plus de ce monde...
Var Matin - 25/02/2016

Mantes-la-Jolie (78) - 16/03/2016
Un policier municipal d'Epône sauve un homme en arrêt cardiaque
Un homme âgé de 84 ans en arrêt cardiaque au volant de sa voiture arrêtée à un feu rouge à Mantes-la-Jolie a été sauvé par un policier municipal d'Epône.
Publié le : 17/03/2016 à 13:48
 
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Grégory Bion, policier municipal sur la commune dEpône se souviendra longtemps de ce mercredi 16 mars ! Hier, cet homme de 34 ans a sauvé la vie dun vieux monsieur, victime dun malaise cardio-respiratoire au volant de sa voiture arrêtée au feu rouge à Mantes-la-Jolie.

Je me rendais au commissariat de Mantes-la-Jolie avec un de mes collègues. Nous étions arrêtés au feu rouge quand des gens visiblement affolés nous ont demandé douvrir notre fenêtre. Les deux policiers sexécutent et comprennent vite quun homme est en train de faire un malaise alors quil est au volant de sa voiture.

Le bon réflexe
Ni une ni deux, Grégory Bion fonce vers le véhicule en tête de file. Le monsieur était déjà très raide et blême, il avait les yeux mi-clos. Jai alors rapidement décidé de le sortir du véhicule, rapporte Grégory Bion. Une fois la victime à terre, et en attendant les secours, il pratique un massage cardiaque quil juge approximatif. Je navais plus pratiqué ce type de geste depuis 2005, mais je me suis dit quil valait mieux un massage approximatif que pas de massage du tout !

Le temps que les secours arrivent lui semble une éternité. Mais au bout dun moment, le monsieur a expiré bruyamment et repris des couleurs.

Ensuite, tout sest enchaîné. Les sapeurs pompiers, le SMUR ainsi que la police nationale se sont rendus sur place et ont pris en charge la victime. Je suis resté en retrait en me disant que javais sûrement échoué. Mais le médecin du SMUR est soudain sorti du camion et a demandé à qui il devait adressé ses félicitations Quel soulagement !

En poste à Epône depuis le 1er février dernier, le moins que lon puisse dire, cest que Grégory Bion est coutumier du fait : Jai déjà sauvé un enfant qui allait se noyer en 2009 et un autre qui était resté enfermé dans une voiture par grand froid en 2008. Mais sauver un homme en pratiquant un massage cardiaque est beaucoup plus émouvant pour moi. Il aurait pu mourir entre mes mains, confie lhomme encore sous le coup de lémotion.

Nul doute que la mairie dEpône saura récompenser ce policier municipal pour cet acte exemplaire. Jai hâte de pouvoir prendre des nouvelles de la santé du monsieur. Jespère quil naura pas de séquelles.

La victime a été transportée à lhôpital du Chesnay où elle est actuellement en réanimation.
Source : 78 Actu
 
Arcachon (33) - 09/06/2016
Policier municipal, Eric Arnaise a su réagir face à un touriste victime dun malaise cardiaque. Son geste a été récompensé.

Jeudi 9 juin en fin d'après-midi, Alain Hartman et son épouse, venus de la région de Montpellier, se promenaient boulevard Gounouilhou, quand il a été pris d'un grave malaise cardiaque. Alertés par des passants, le brigadier-chef principal Laurent Lesca et le chef de service Éric Arnaise, de la police municipale, sont rapidement intervenus.

Massage cardiaque
Laurent Lesca a appelé les secours. « La peau de la victime était déjà cyanosée », raconte Éric Arnaise. « J'ai pratiqué un massage cardiaque, long et difficile ; le cur est reparti, la peau s'est colorée, il a ouvert les yeux ». Alain Hartman a été transférée à Haut-Lévèque par hélicoptère. « Il a quand même fait six infarctus », précise Éric Arnaise. « Pendant le sauvetage, on ne pense à rien », ajoute-t-il, « l'émotion m'est venue quand il a rouvert les yeux ».

Les médecins ont reconnu que sans l'intervention rapide et efficace du policier, la victime serait sûrement décédée. Depuis, Alain Hartman est rentré chez lui et son état est satisfaisant.

Pour saluer ce geste de bravoure, les deux policiers ont été invités ce jeudi en fin d'après-midi à la mairie. « Vous êtes formés pour protéger la vie et la sécurité des gens. Mais au-delà de votre travail, il y a l'aspect humain : savoir ne pas baisser les bras, faire preuve de ténacité et d'engagement. Le résultat est là : vous avez sauvé la vie d'une personne. »

Le maire a remis des livres à Éric Arnaise, avant d'inviter les participants à partager le verre de l'amitié.
Sud Ouest - Publié le 09/07/2016 par Christian Visticot

 
Chazat-d'Azergues (69) - 27/06/2016
La brigade VTT sauve un homme qui tentait de mettre fin à ses jours
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A Chazay-d'Azergues, dans le Rhône, la police municipale effectue désormais ses patrouilles en VTT. Plus économique, moins polluant, ce mode de transport permet surtout de "rayonner plus rapidement sur la commune" qu'en voiture indique Lionel Catino, chef de police.

Lionel Catino, chef de police à Chazay-dAzergues assurera désormais ses fonctions en VTT. Lundi matin, il effectuait sa patrouille à vélo pour la toute première fois et a sauvé la vie dun homme !

Il est environ 8 heures, ce lundi matin, lorsque Lionel Catino, chef de police à Chazay-dAzergues enfourche son VTT (lire ci-dessous). Il entame sa nouvelle mission de policier à VTT et part donc en patrouille.

Vers 8 h 30, devant une école de la commune, il est interpellé par un homme, qui lui signale la présence dun individu aux abords dune maison. Un individu qui aurait enjambé une haie, laissant à penser quil puisse sagir dun cambrioleur. Alors que le chef de police se met en route, un autre appel, émanant des pompiers cette fois indique aux policiers quun homme vient de tenter de se suicider à la même adresse indiquée par lhomme devant lécole. Les témoignages, recueillis aux abords de cette habitation, révèlent en effet quun homme a bien été vu, les bras en sang, tandis quil se dirigeait, à pied, à travers champs, en direction de Saint-Jean-des-Vignes.

« Être en VTT ma permis davoir un champ de vision plus large quen voiture »
Près de 30 minutes plus tard, et après quelques allers-retours à travers les champs et les vignes, Lionel Catino, toujours sur son VTT, aperçoit lhomme en contrebas adossé à un arbre. Ces homologues de la gendarmerie dAnse et les sapeurs-pompiers de Chazay, eux avec leurs véhicules habituels, ne peuvent pas le voir, trop bien caché. Lionel Catino, est en trois coups de pédalier aux côtés de cet homme de 40 ans qui, pour des raisons personnelles, sest tailladé les deux bras. Il lui procure les gestes de premier secours et passe immédiatement un coup de fil aux pompiers qui arrivent rapidement, renseignés précisément sur la localisation. Lhomme, dont les jours ne sont pas en danger, est alors conduit à lhopital Nord-Ouest par les pompiers.

À Chazay, tous sont satisfaits : pour sa toute première sortie, la brigade VTT de la police remporte un premier bon point. « En restant seul plus longtemps, les bras en sang, lhomme aurait pu perdre la vie », indique Lionel Catino.

Ce dernier, qui se décrit plutôt comme « un cycliste du dimanche », a suivi un entraînement plutôt intensif pour occuper ce poste de policier à VTT. « Chaque jour, durant un mois, je suis allé mentraîner, tantôt dans les bois et sur les chemins, tantôt sur le bitume, explique Lionel Catino. Jai également emprunté les pistes cyclables pour mieux appréhender les problématiques des cyclistes. »

Moins coûteux et moins polluant que les véhicules motorisés, le VTT est avant tout, pour la police, un moyen de se rapprocher de la population. De se rendre plus accessible.
Le Progrès - 28/06/2016

Agde (34) - 28/06/2016
Intervention de la police municipale sur une tentative de suicide
 
Mardi 28 juin, à 16 heures, alors qu'il circulait dans son véhicule personnel sur la D 125 en direction de Saint Thibéry, un Brigadier Chef de la police municipale remarque, sur le pont surplombant l'A 75, la présence d'un jeune de l'autre côté de la barrière de sécurité piétons. Ce dernier se tient dangereusement d'un bras, debout, une jambe dans le vide et regarde fixement l'autoroute en contrebas.
 
Le policier décide de faire demi tour et s'approche du jeune homme qui sanglote.
 
Comprenant qu'il s'agit d'une tentative de suicide, il sort de son véhicule et, sans rompre le dialogue afin de capter le regard et l'attention du garçon, s'approche doucement de lui. Le jeune homme, qui ne tient plus que par un bras, lui explique qu'il veut en finir avec la vie. Arrivé suffisamment près, le policier le saisit par le bras alors que le garçon se lâche. De toutes ses forces, il le tire vers lui et le hisse au dessus de la barrière, lui évitant le pire.
 
Après l'avoir ramené sain et sauf de l'autre côté de la route, le Brigadier Chef contacte les services de Gendarmerie et les sapeurs-pompiers. L'individu, âgé de 25 ans, lui avoue avoir ingurgité plus d'une dizaine de comprimés d'anxiolytiques et de l'alcool. Il sera remis, quelques minutes plus tard, aux gendarmes.
http://www.herault-t...ive-de-suicide/

Nice (06) - 14/07/2016
Attentat de Nice: un policier municipal martiniquais décoré pour acte héroïque

L'intervention de cet ancien membre des forces spéciales de l'armée de l'air le soir de l'attentat de Nice a été décisive. Son sang froid a permis de sauver plusieurs vies et de faciliter la mise en place des secours. La ville de Nice reconnaissante l'a décoré ce mercredi en tant qu'"héros modeste".

Le jour de l'attentat de Nice, le 14 juillet 2016, cet ancien caporal-chef de l'armée de l'air, qui a rejoint la police municipale de Nice il y a deux ans, a retrouvé durant cette nuit de cauchemar ses réflexes de militaire. Son expérience des zones de guerre, son sang-froid et sa parfaite maîtrise des gestes de premiers secours lui ont permis de sauver de nombreuses vies et de faciliter l'intervention des secours. Le maire de Nice, Christian Estrosi, l'a décoré ce mercredi 5 octobre de la médaille des "Héros modestes."

Roger, policier municipal Nice
Ce 14 juillet 2016, alors qu'il s'apprêtait à rejoindre des amis pour prendre un verre après le feu d'artifice, Roger entend sur la fréquence radio le message suivant :

Il y a un fou qui rentre sur la promenade des Anglais et qui fait des embardées.

Les policiers municipaux se rendent sur place et se retrouvent face à une marée humaine. "Des gens qui courent, ils sont paniqués, d'autres se font piétiner". Sous les tirs nourris de la police nationale qui tentent de neutraliser le terroriste à bord du camion fou, Roger parvient à se rapprocher du véhicule. Cette fois, ce n'est plus le policier municipal qui agit dans le cadre de son travail, mais bien l'ancien militaire des forces spéciales.
Deux enfants retirés sous le "camion fou"

"Je me retrouve à l'avant du camion, face à l'individu alors neutralisé. Il faut aller très vite car, à ce stade, on ne sait pas si le camion est piégé ou s'il contient un commando de terroristes. Je décide alors de passer sous le camion pour récupérer deux enfants, l'un coincé au niveau des essieux, l'autre dans une tôle". Roger pratique un massage cardiaque sur l'un des enfants pour le réanimer et le mettre ensuite en sécurité.

Les chirurgiens lui ont dit que je lui avais sauvé la vie
Avec ses collègues, Roger progresse lentement sur ce théâtre de guerre et va chercher les blessés les plus graves.

"Nous avons fait des garrots avec une ceinture, des lacets ou des tee-shirts déchirés et nous avons fabriqué des brancards de fortune avec des barrières de sécurité".

Roger parvient ainsi à mettre en sécurité des dizaines de personnes dans les hôtels Western Union et Negresco.

Plus tard, Roger aperçoit une femme enceinte allongée sur le sol.

Son bas-ventre était coupé et ses intestins dehors. Je remets les intestins à leur place et l'ai porté en prenant soin de ne pas lui dire que son ventre était ouvert au risque de la mettre en panique et je la confie ensuite aux pompiers.

Il l'a reverra par hasard plusieurs mois plus tard. "Les chirurgiens lui ont dit que je lui avais sauvé la vie parce que les techniques que j'utilisais étaient celle d'un militaire qui œuvrait sur les théâtres d'opérations militaires. Elle m'a présenté à ses enfants et leur a dit que j'étais son sauveur."

Il aide deux hélicoptères à se poser
Durant cette nuit de cauchemar, Roger met en pratique ses connaissances de l'aviation lorsque il aperçoit les hélicoptères de la sécurité civile, dont l'un cherchant à se poser.

Mes gestes techniques de l'aéronautique m'ont permis de faire se poser deux hélicoptères sur la Promenade des Anglais, de nuit et tout feux éteints, pour qu'ils puissent effectuer l'acheminement des blessés les plus graves.

Roger est incapable de dire combien de personnes il a pu sauver cette nuit-là sur le bord de la Promenade des Anglais. "Les pompiers nous ont dit plus tard que notre travail d'excellence dans le tri des blessés avait été décisif".
Par Pierre Lacombe
Publié le 05/10/2017 à 18:01, mis à jour le 06/10/2017 à 14:41
Outre Mer 1ère - 06/10/2017

Saint-Sulpice (81) - 13/09/2016
Un policier municipal de Saint-Sulpice, dans le Tarn, a sauvé la vie d'un octogénaire victime d'un malaise.

Le massage cardiaque a duré plus de vingt minutes et le cur s'est remis à battre. Faiblement certes, mais la vie avait repris le dessus grâce au sang froid et au professionnalisme d'un policier municipal. Il est 16 h 30, et Bruno Rubio, responsable de la police municipale à Saint Sulpice est en faction pour assurer la sécurité des enfants qui sortent des écoles primaires Marcel Pagnol et Saint Charles, boulevard de la Planquette. Un élève du collège Pierre Suc, arrive à toute allure sur un vélo. Il vient de découvrir un homme inerte allongé sur la chaussée à quelques encablures de là, à l'angle de la rue du 8 mai et de la rue de Varsovie.
Massage cardiaque

Le policier fonce sur les lieux. Il s'agenouille : l'homme, un octogénaire habitant Saint Sulpice, est en arrêt cardio ventilatoire. Le responsable de la police municipale entame alors un massage cardiaque. Les minutes s'égrènent, interminables. Les sapeurs pompiers arrivent rapidement et prennent le relais. Le SMUR de Lavaur et la gendarmerie sont également présents. Au bout d'une vingtaine de minutes, les efforts, dans un premier temps du policier, puis des pompiers portent leurs fruits. Le retraité reprend sa respiration. Vivant, mais dans un état de santé critique, il a été immédiatement évacué vers les urgences du centre hospitalier régional de Rangueil à Toulouse.

Sur place, les nombreux témoignages que nous avons pu recueillir, mettent en avant le comportement exemplaire de ce policier municipal, qui une fois sa mission terminée, est retourné à son travail. Nous l'avons contacté hier soir au téléphone, il refuse de se mettre en avant : «J'ai fait mon job», se contente-t-il de dire.
La dépêche - 13/09/2016

Chalon (71) - 14/09/2016
Les policiers municipaux et nationaux sont arrivés juste à temps pour sauver un homme qui était en train de commettre un geste de désespoir.

Pompiers et policiers étaient présents ce mercredi soir, sur le pont Saint-Laurent pour une intervention particulière. Après une alerte, vers 19h30, une voiture de la police municipale de la ville de Chalon puis un véhicule de la police nationale arrivent à toute vitesse sur le pont. Sur place, les secouristes n'ont pas souhaité s'exprimer mais selon des témoins de la scène, les policiers sont arrivés juste à temps pour secourir un homme : celui-ci avait enjambé le parapet du pont et s'apprêtait à se jeter en Saône dans un geste de désespoir.
Les deux équipages de police ont pu agripper la personne, l'empêchant de chuter, puis l'ont refait passer par-dessus le parapet avant de l'allonger sur le trottoir, en sécurité. Les pompiers sont ensuite intervenus pour prendre la victime en charge puis la transporter sur le centre hospitalier de la ville.
Le JSL - 14/09/2016


Vienne (38) - 29/09/2016
A Vienne (Isère), un policier municipal n'a écouté que son courage ce jeudi en début d'après-midi. Il s'est jeté à l'eau pour sauver un jeune homme de la noyade.

On est peu avant 13h, quai Riondet. Le jeune homme, qui est scolarisé, non loin de là, au lycée hôtelier, traverse en courant la voie rapide alors que la circulation est dense. Un camion l'évite d'ailleurs de justesse. Un homme, témoin de la scène, présageant du drame qui va se jouer, arrête une voiture de la police municipale qui patrouille près du jardin public. Deux policiers descendent de la voiture et courent vers le Rhône à la poursuite du jeune homme, qui saute à l'eau, puis se laisse dériver.

L'un des policiers, âgé d'une quarantaine d'années, décide alors de plonger pour récupérer le lycéen. Le courant est pourtant fort. Le jeune est à environ une dizaine de mètres du bord quand le policier arrive à son niveau. L'ado se débat, mais l'agent réussit quand même à le ramener vers le bord. Un collègue l'aide à remonter sur le quai.

Victime d'un début d'hypothermie, l'élève a été transporté à l'hôpital de Vienne. Il a tenté de mettre fin à ses jours, à priori en raison d'une peine de cur. Quant à l'équipage de la police municipale, une femme et deux hommes, ils ont été reçu en mairie dans l'après-midi. Le maire de Vienne, Thierry Kovacs, et son adjoint à la sécurité ont tenu à les féliciter et les remercier. L'agent, qui s'est jeté à l'eau, en poste depuis 14 ans à Vienne, recevra prochainement la médaille de la ville. Il a confié au maire que dans ce genre de situation "on ne réfléchit pas".
France Bleu Isère - 29/09/2016

Carpentras (84) - 09/10/2016
Carpentras : les policiers municipaux lui sauvent la vie


Une scène "effrayante", selon de nombreux témoins, tous automobilistes qui empruntaient hier la rocade de Carpentras à son heure de pointe peu avant 18 heures.

Un jeune homme dune vingtaine dannée avait enjambé le parapet du pont qui passe par-dessus la route depuis lavenue Mirabeau en direction dAubignan. Le désespéré avait vraisemblablement lintention de mettre fin à ses jours en sautant plusieurs mètres plus bas au milieu des voitures. Ce sont trois agents de la police municipale qui patrouillaient à proximité qui sont intervenus, réussissant à lui parler pour le saisir par les bras et le ramener du bon côté du pont.
Les pompiers ont ensuite pu le conduire à lhôpital où il a été placé en observation.
Le Dauphiné Libéré - 10/10/2016


------------------------------------------------2017--------------------------------------------------------

Grasse (06) - 16/03/2017
Une fusillade fait 10 blessés au lycée Alexis de Tocqueville à Grasse
http://www.huffingto...sse_a_21897521/

Quatre policiers municipaux décorés pour leur courage lors des événements de Tocqueville
Ce mardi matin, les brigadiers-chefs Alain Battochioni, Laurent Goldscheider, David Maroselli et le brigadier Grégory Samakh ont reçu des mains du préfet des Alpes-Maritimes, Georges-François Leclerc et du maire de Grasse, Jérôme Viaud, la médaille d’honneur pour actes de courage et de dévouement lors des événements survenus au lycée Alexis de Tocqueville en mars 2017.

"Nous avons tous en mémoire cette journée du 16 mars. Celle où un élève a ouvert le feu au sein du lycée, blessant le proviseur et des élèves et créant un vent de panique. Parmi les services de secours, quatre policiers municipaux se sont distingués par leur réactivité et leur courage. Par cette médaille, nous vous témoignons notre infime reconnaissance pour avoir empêché que le pire ne se produise", a exprimé Jérôme Viaud.

Suivi par le préfet des A.-M. qui a souligné "le sang-froid malgré les rumeurs qui ont circulé dans les premières minutes de la fusillade."
Nice Matin - 12/12/2017

Montereau-Fault-Yonne (77) - 31/03/2017
La police municipale de Montereau qui patrouillait en ville basse a sauvé une famille d'un incendie d'appartement. La mère était inanimée.

Vendredi 31 mars, vers 21 heures, un incendie accidentel dû à un four s'est déclaré dans un appartement situé au deuxième étage d'un immeuble situé 10 rue Victor-Hugo, en ville basse de Montereau.

La police municipale, qui était en patrouille, a été alertée par un homme sur la voie publique faisant de grand geste devant le bâtiment. Une épaisse fumée noire filtrait à travers les volets.

« Nous avons aussitôt alerté la police nationale et les pompiers, indique un maître-chien municipal. Puis sans perdre de temps, je suis entré avec ma collègue dans l'immeuble. Nous avons progressé jusqu'au sinistre et nous avons tambouriné à la porte. Une fillette dune douzaine d'années, affolée, a ouvert en indiquant quelle se trouvait avec son petit frère, sa copine et sa mère ».

Intoxications
La policière municipale a pris en charge les trois enfants, pour les réconforter, tandis que les pompiers, munis d'un appareil respiratoire, découvraient la mère inanimée sur le canapé. Intoxiquée par les fumées, elle a été conduite à l'hôpital de la ville avec le policier municipal, également incommodé. Leurs jours ne sont pas en danger et le maître-chien a repris son service.

L'appartement a été endommagé mais le relogement de la famille na pas été nécessaire.
La République de Seine et Marne - 04/04/2017

Palavas (34) - 16/04/2017
Un piéton tombé accidentellement dans le canal de Palavas-les-Flots a été sauvé de la noyade par des policiers municipaux, venus en renfort de trois témoins.

Lalerte a été donnée vers 22h30, ce dimanche, au poste de la police municipale de Palavas : un témoin a signalé quun homme venait de tomber dans le canal, quai de la Bordigue, sur la rive droite.

À larrivée de deux policiers municipaux rapidement sur place, le début de noyade se situant 200 à 300 mètres du poste, trois passants qui avaient plongé courageusement dans les eaux frisquettes portaient assistance à un homme visiblement ne sachant pas nager, qui se débattait et qui était en train de couler. Les trois témoins ne parvenaient pas à sortir la victime du canal.

En état divresse
Tandis que les sapeurs-pompiers du Sdis 34 étaient appelés, les deux policiers municipaux grimpaient sur un petit bateau amarré au quai pour finalement tirer lhomme du canal, avec laide des trois témoins.

Lhomme était conscient, à larrivée des pompiers et dun médecin, qui lont examiné, avant de le conduire par précaution aux urgences du CHU Lapeyronie, à Montpellier.

Selon nos informations, l'homme était en état d'ivresse, quand il a basculé dans le canal. Les gendarmes de la brigade de Palavas-les-Flots étaient sur les lieux.
Métropolitain - 17/04/2017

Saint-Martin-dHères (38) - 31/05/2017
Une désespérée secourue par les policiers municipaux

Des agents de la police municipale de Saint-Martin-dHères, alertés par du personnel municipal, sont venus au secours dune jeune femme qui venait de tenter de mettre fin à ses jours en absorbant des médicaments en grande quantité, mercredi matin, derrière la mairie. Cest en commençant à discuter avec la jeune femme quils ont compris quelle était en grand danger. Ils ont alerté les sapeurs-pompiers et la victime a été évacuée au CHU.
Le Dauphiné - 02/06/2017

Auchel (62) - 09/06/2017
Avec ses deux nouvelles collègues tout juste arrivées, Ludivine Chavigny et Claire Skory, Didier Vanexem était en patrouille face à la mairie vendredi dernier. Le trio a été alerté qu'un homme venait de sécrouler au pied de léglise. Les agents municipaux ne s'attendaient probablement pas à devoir jouer les secouristes en enfilant leur tenue de maintien de l'ordre. Mais Didier Vanexem na pas perdu une minute : « Je lui ai fait un massage cardiaque avec la paroissienne qui était sur place, elle aussi avait son diplôme de secouriste. On l'a maintenu comme ça au moins dix minutes. C'est une chance qu'on soit passé par là. » L'agent a été formé « mais cette fois-ci, ce n'était pas sur un mannequin. Faut pas se louper » Ses deux collègues, elles, ont sécurisé les lieux, tendu un drap pour maintenir la scène à l'abri des regards. La victime, un Auchellois de 63 ans, bedeau de léglise, était inconscient. Les secours, une fois sur place, l'ont choqué à six reprises et ont retrouvé un pouls dans l'artère fémorale.

Les trois agents ont eu la bonne nouvelle cette semaine seulement : « Il était plongé dans le coma depuis vendredi et il s'est réveillé. Il réagit bien » se réjouissent les trois collègues qui ont probablement sauvé la vie de ce monsieur. Maintenant, ils espèrent qu'il sera rapidement sur pied et qu'il ne souffrira d'aucune séquelle.

Pour Philippe Cathelain, le coordinateur sécurité, cet événement ne fait que confirmer l'intérêt de maintenir son équipe au plus haut niveau de formation aux secours. Pourquoi pas avec le concours de l'association locale de la Croix rouge dailleurs.
La Voix du Nord - 11/06/2017


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Villiers-sur-Marne (94) - 08/11/2017
Villiers : « A une seconde près, il tombait du 4e étage »

Hélène, agent de police municipale à Villiers-sur-Marne sera félicitée par le maire ce lundi ainsi que ses deux collègues pour avoir secouru un homme qui voulait se tuer.

Dans le bureau de leur chef, les trois héros assurent « n’avoir fait que leur travail ». N’empêche, sans l’intervention de ces agents de la police municipale de Villiers-sur-Marne, un homme serait probablement mort. Hélène, Olivier et Sébastien seront félicités par le maire ce lundi.

Il est environ 19 heures ce mercredi lorsqu’un agent communal donne l’alerte. Un de ses voisins est en pleine crise de démence. Les vitres de ses fenêtres sont explosées et il jette des objets depuis son appartement du 4e étage. L’équipage de la police municipale arrive sur place en quelques minutes.

« Le frère de la victime nous a accueillis et nous a informés que le monsieur s’était enfermé dans son bureau », raconte Olivier avant que son collègue Sébastien ajoute : « On a entendu la porte-fenêtre s’ouvrir, on est passé par le salon pour atteindre le balcon quand la victime a enjambé la balustrade ». « À une seconde près, il tombait du 4e étage, poursuit Hélène. Nous l’avons tenu par les bras avec l’aide de son frère. Ses jambes étaient dans le vide. Les secondes paraissaient des minutes ».

« Il était incontrôlable »

Alors que leurs bras commencent à « se tétaniser », les trois agents réussissent finalement à le hisser sur le balcon. « Il était incontrôlable mais en même temps se rendait compte de son état et nous a même demandé de le menotter pour qu’il ne recommence pas », explique Hélène.

Suivie pour des troubles psychiatriques, la victime de 33 ans a été transportée à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil. Depuis, les trois agents « rarement confrontés à des cas aussi extrêmes » se sont remis de leurs émotions.

« Les gens ont souvent l’impression que la police municipale n’est là que pour mettre des PV et faire la circulation, là, ils ont bien la preuve de notre rôle pour la sécurité de tous », déclare « fier » d’eux, leur chef, Lionel Vendima. Il a fait la demande auprès de la préfecture pour que ses agents soient décorés pour leur bravoure.
Le Parisien - 10/11/2017

Alès (30) - 09/07/2017
Le préfet récompense deux policiers municipaux d’Alès
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Les deux agents s'étaient portés au secours de victimes d'un incendie dans le quartier Tamaris en juillet dernier.

Les deux policiers municipaux, arrivés les premiers sur les lieux du sinistre à Tamaris, avaient immédiatement réagi. Le 9 juillet dernier, en attendant que les sapeurs-pompiers n'interviennent à leur tour, les deux agents municipaux d'Alès s'étaient portés au secours d'une famille dans son appartement, alors que l'habitation était la proie des flammes. L'un d'eux, au cours de la mise en sécurité des victimes avait été légèrement blessé à la main.

Médaille de bronze de la sécurité intérieure

En récompense de leur action, ce mardi soir, dans les salons de la préfecture de Nîmes, les brigadiers chef Antony L et Sébastien B, ont été décorés de la médaille de bronze de la sécurité intérieure. C'est le préfet du Gard, Didier Lauga qui leur a remis leur décoration. Le responsable de la sécurité à la Ville, Marian Mirabello, ne cachait pas sa satisfaction à l'issue de la cérémonie : “Cela met à l'honneur l'ensemble du service d'autant plus qu'il s'agit d'une première. Dans le contexte actuel où la sécurité des biens et des personnes est un thème sensible, et compte tenu des efforts fournis depuis des années, nous retirons beaucoup de fierté de ces récompenses.”

Huit autres policiers municipaux alésiens seront également bientôt à l'honneur. Le 3 août dernier, lors de la séquestration du responsable de La Poste, à Alès, les agents avaient procédé à l'interpellation de l'individu dangereux et avaient libéré le directeur de l'établissement
Midi Libre - Décembre 2017

Toulouse(31) - 22/12/2017
Les policiers municipaux sont intervenus pour secourir une femme ivre en bien mauvaise posture, ce vendredi matin vers 6h30, en haut de la rue de la Colombette, à Toulouse. La victime voulait uriner en toute discrétion derrière un buisson mais a dégringolé dans le canal du Midi après un déboulé de trois mètres.

L'ami de cette femme a donné l'alerte. Les policiers municipaux ont dû faire preuve de détermination pour extraire des eaux la victime dont les vêtements mouillés rendaient l'intervention de sauvetage très compliquée. Après examen des sapeurs-pompiers, la jeune femme a été reconduite à son domicile avant de se reposer.
La Dépêche - 22/12/2017




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